C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.
Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.
Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?
Le petit Vincent demande à son père :
- Papa, est-ce que je pourrai avoir cinq euros s’il te plait ?
- C’est pour quoi faire ? demande son père.
- C’est pour une vieille dame.
- Ah ! C’est très bien de vouloir aider les personnes âgées. Et où est-elle cette vieille dame ?
- Un peu plus loin, à l'angle de la rue, elle vend des gaufres !
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C'est l'histoire d'un petit indien qui demande à son père :
- Papa, comment maman et toi vous avez choisi mon prénom ?
Et le père répond :
- Tu sais mon fils, chez les indiens, il y a une coutume. Le nom de l'enfant doit avoir un rapport avec sa conception. C'est pour cela que je m'appelle Orage Violent, et que ton cousin s'appelle Renard Timide. Tu as compris, Capote Fendue ?
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- Allô ! C'est le surveillant principal du collège Jean Jaurès ?
- En personne.
- Monsieur le surveillant principal, je vous téléphone pour vous prévenir que Théophile a une angine et qu'il ne pourra pas venir en cours aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui est à l'appareil ?
- C'est papa...
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !
Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire.
Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale…
Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :
- Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole :
- Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
- Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le père réplique :
- Et ils se déplaçaient à pied !