C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.
Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.
Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?
C’est la maîtresse de Jacques qui lui demande :
- Jacques à quoi servent les poules ?
- A donner des œufs madame l’institutrice.
- Et à quoi servent les moutons ?
- A donner de la laine madame l’institutrice.
- Et à quoi sert la vache ?
- A donner des devoirs madame l’institutrice !!!
Ludo et son copain bavardent dans la cour de récréation de l'école primaire :
- T'as demandé quoi pour Noël ?
- Un game boy, et toi ?
- Un Tampax.
- C'est quoi ça ?
- Je sais pas mais avec tu peux faire du cheval, de la gym, du vélo...
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Ludo revient de l'école avec son bulletin trimestriel. Il a des zéros dans chaque matière.
- Quelle excuse vas-tu encore me donner? soupire son père.
- Eh bien ! J'hésite encore entre l'hérédité et l'environnement familial.
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Le petit Ludo et son papa se baladent en ville. Soudain Ludo voit dans la rue un chien en train de saillir une chienne. Il demande à son père ce qu'ils font. Le père embarrassé explique que la chienne qui se trouve dessous ne veut pas rentrer à la niche, et que le chien est en train de la pousser pour la ramener.
Après être resté quelques instants perplexe, Ludo répond :
- C'est comme maman hier, heureusement qu'elle se tenait bien à la machine à laver, sans cela le facteur l'emmenait à la poste.
Pauline va voir sa maman et demande :
- Est-ce que je pourrais avoir du chocolat ?
- On dit comment ? S’il… s’il ?
- S’il en reste encore ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
L'instituteur interroge Martin :
- Martin, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
Martin lui répond :
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur ne se laisse pas embobiner et lui rétorque :
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Martin fait ce que l'instituteur lui a demandé.
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit?
L'instituteur :
- Tu as raison Martin, on ne comprend rien ici dans le fond!