C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.
Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.
Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
Une très belle femme se ballade avec deux chiens de montagne énormes et magnifiques. Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux. La dame lui demande :
- Tu veux caresser mes deux Saint-Bernard ?
Le petit garçon lui répond :
- Oui, je veux bien, mais moi, c'est Gaétan, pas Bernard !
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !
Une mère, inquiète dit à sa fille qui doit partir à son premier rendez-vous avec son nouveau fiancé :
- Tu sais, les garçons parfois tentent de profiter de la situation, ce sont tous des cochons. Tu dois être prudente. S'il essaie de toucher ta poitrine tu lui dis : "Non, là il y a des épines qui piquent" et si il essaye de te toucher entre les jambes tu dois lui dire : "Non, ici, il y a un four qui brûle".
La fille répond qu'elle a bien compris et se rend au rendez-vous. Quand elle revient sa mère lui demande comment ça s'est passé ... et... et puis que s'est-il passé ?
La fille :
- Eh bien j'ai découvert que mon four ne fonctionne pas ! Il a laissé cuire sa saucisse pendant plus d'une heure, mais quand il me l'a faite goûter... elle était toujours crue !
La maitresse demande à Toto :
- Pourquoi Charlemagne a-t-il inventé l’école ?
- Parce qu’il ne risquait plus rien. Il était trop vieux pour y aller.