C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.
Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.
Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.
– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa
– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu
– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !
– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?
– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.
C'est une conversation entre une maîtresse d'école et son élève.
L'enfant :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?
La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.
L'enfant :
- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !
A l'école primaire, l'instituteur demande :
- Qu’est-ce qui est le plus près, le Brésil ou la lune ?
Le petit Alain lève le doigt et répond :
- La lune bien sûr !
L'instituteur lui demande de préciser :
- Comment peux-tu penser ça ?
Yves explique alors son raisonnement :
- Et bien… la lune on peut la voir d’ici, le Brésil non !
C'est le petit Didier qui fait des courses au supermarché du coin de sa rue. Il se retrouve a la caisse avec un grand baril de lessive. La caissière qui connaît le petit Didier veut avoir un petit mot gentil et lui demande si il a beaucoup de linge a laver. Le petit Didier répond :
- Oh non, c'est pour laver mon chien !
La caissière :
- Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien : Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu'il en mourra...
Mais le petit Didier ne s'en laisse pas compter. Il paie sa boite de lessive et s'en va. Une semaine plus tard, le petit Didier revient au supermarché pour acheter des bonbons. La caissière lui demande alors comment va son chien. Le petit Didier répond :
- Oh, il est mort...
La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même :
- Tu vois, tu n'aurais pas du utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l'a pas supporte !
Et le petit Didier :
- Je ne pense pas que c'est la lessive qui l'a tué...
La caissière:
- Ah bon, et qu'est-ce que ça serait d'après toi ?
Le petit Didier :
- Je pense que c'est le cycle de rinçage....