C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.
Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.
Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?
Un petit garçon de six ans demande :
- Maman, comment je suis né ???
- Euh …. dans un chou . Ton père et moi, nous t'avons trouvé dans un chou…
- Et ma sœur, comment elle est née, elle ?
- Dans une rose . Nous l'avons trouvée dans une magnifique rose…
Le soir, le petit garçon, entrant sans frapper dans la chambre de ses parents les trouve en train de faire l'amour et il leur lance :
- Alors les vieux... on jardine !
Lors de la guerre 39-45, deux enfants jouent sur la plage à touche pipi, quand soudain le petit garçon crie :
-Les chleus ! Les chleus !
- Oh non, il est plein de sable !
La maitresse demande à Toto :
- Pourquoi Charlemagne a-t-il inventé l’école ?
- Parce qu’il ne risquait plus rien. Il était trop vieux pour y aller.
Un fils demande à son père :
- Dis papa qu'est ce que ça fait d'avoir le meilleur fils du monde ?
Le père répond :
- Ben je sais pas... Demande à ton grand-père !
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.