C'est un petit garçon qui joue un match de hockey avec ses copains. Soudain, alors qu'il est assis sur le banc, il enlève son casque et se met à le lécher. Il retourne ensuite sur la patinoire et marque un but.
Il retourne alors sur le banc, attend cinq minutes, et se remet à lécher son casque, puis il retourne sur la glace et marque un autre but.
Il refait cela, une troisième fois et rebelote...
Son entraîneur qui a remarqué son manège et lui demande pourquoi il lèche son casque. Alors le petit gars lui répond :
- Hier soir, j'ai entendu mon père qui disait à ma mère : Lèche-moi le casque pis ça va rentrer !!
C’est un russe, un suisse, un autrichien, un anglais et un mexicain qui vont en Chine. Le russe et le suisse vont dans un restaurant et demande du riz. Ils mangent et ils ne trouve pas ça bon, ils le jettent par la fenêtre.
En sortant du restaurant ils voient trois enfants pleurer. Ils leur demandent :
- Pourquoi pleurer-vous ?
- Nous avons reçu un bol de riz sur la tête.
Maintenant,c’est l'autrichien et l'anglais qui vont dans un restaurant et demandent des nouilles. Ils n’aiment pas les nouilles et les jettent par la fenêtre.
Lorsqu'ils se retrouvent dans la rue, ils entendent un enfant pleurer.
- Pourquoi pleures-tu ?
- J’ai reçu des nouilles sur ma tête.
Le mexicain va dans le restaurant et jette une bombe par la fenêtre. Il voit un enfant rire.
- Pourquoi ris-tu ?
- Parce que quand j’ai péter la maison d'à côté a explosé.
L'instituteur interroge Martin :
- Martin, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
Martin lui répond :
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur ne se laisse pas embobiner et lui rétorque :
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Martin fait ce que l'instituteur lui a demandé.
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit?
L'instituteur :
- Tu as raison Martin, on ne comprend rien ici dans le fond!
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…