C'est un petit garçon qui joue un match de hockey avec ses copains. Soudain, alors qu'il est assis sur le banc, il enlève son casque et se met à le lécher. Il retourne ensuite sur la patinoire et marque un but.
Il retourne alors sur le banc, attend cinq minutes, et se remet à lécher son casque, puis il retourne sur la glace et marque un autre but.
Il refait cela, une troisième fois et rebelote...
Son entraîneur qui a remarqué son manège et lui demande pourquoi il lèche son casque. Alors le petit gars lui répond :
- Hier soir, j'ai entendu mon père qui disait à ma mère : Lèche-moi le casque pis ça va rentrer !!
Le petit Vincent demande à son père :
- Papa, est-ce que je pourrai avoir cinq euros s’il te plait ?
- C’est pour quoi faire ? demande son père.
- C’est pour une vieille dame.
- Ah ! C’est très bien de vouloir aider les personnes âgées. Et où est-elle cette vieille dame ?
- Un peu plus loin, à l'angle de la rue, elle vend des gaufres !
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C'est l'histoire d'un petit indien qui demande à son père :
- Papa, comment maman et toi vous avez choisi mon prénom ?
Et le père répond :
- Tu sais mon fils, chez les indiens, il y a une coutume. Le nom de l'enfant doit avoir un rapport avec sa conception. C'est pour cela que je m'appelle Orage Violent, et que ton cousin s'appelle Renard Timide. Tu as compris, Capote Fendue ?
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- Allô ! C'est le surveillant principal du collège Jean Jaurès ?
- En personne.
- Monsieur le surveillant principal, je vous téléphone pour vous prévenir que Théophile a une angine et qu'il ne pourra pas venir en cours aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui est à l'appareil ?
- C'est papa...
Le petit Gabriel demande à son grand-père :
– Dis pépé, c’était comment de ton temps ?
– Mon petit le monde à bien changé !
– Ah bon ?
– Et oui quand j’étais petit avec 10 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.
– Et maintenant pépé ?
– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
Quatre sœurs se sont mises sur leur trente et un, prêtes à sortir le soir. Leur mère leur barre le passage :
- J’aimerais bien savoir où vous allez et avec qui !
L’aînée dit :
- Moi, quand je sors avec Charles, on parle !
La seconde répond :
- Moi, quand je sors avec Thierry, on rit !
La troisième explique :
- Moi, je sors avec Nicolas, on va au cinéma !
La dernière fille, tout excitée, annonce à sa mère :
- Moi, quand je sors avec Blaise, on…
Sa mère l’interrompt alors brutalement:
-Tsssttt… Alors toi, je vais te dire, tu restes ici !
C'est le petit Didier qui fait des courses au supermarché du coin de sa rue. Il se retrouve a la caisse avec un grand baril de lessive. La caissière qui connaît le petit Didier veut avoir un petit mot gentil et lui demande si il a beaucoup de linge a laver. Le petit Didier répond :
- Oh non, c'est pour laver mon chien !
La caissière :
- Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien : Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu'il en mourra...
Mais le petit Didier ne s'en laisse pas compter. Il paie sa boite de lessive et s'en va. Une semaine plus tard, le petit Didier revient au supermarché pour acheter des bonbons. La caissière lui demande alors comment va son chien. Le petit Didier répond :
- Oh, il est mort...
La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même :
- Tu vois, tu n'aurais pas du utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l'a pas supporte !
Et le petit Didier :
- Je ne pense pas que c'est la lessive qui l'a tué...
La caissière:
- Ah bon, et qu'est-ce que ça serait d'après toi ?
Le petit Didier :
- Je pense que c'est le cycle de rinçage....