Blague : Les caramels de Grand-Maman


Un petit garçon passe l'après-midi chez sa grand-mère pendant que ses parents travaillent. Soudain on frappe à la porte, ce sont les enfants du voisin qui viennent le chercher pour aller jouer au ballon. Le petit garçon est alors partagé entre rejoindre ses camarades et abandonner la boîte de friandises que sa grand-mère lui a gentiment achetée.

Il décide de solliciter son aïeule pour lui confier la précieuse boîte :
- Grand-maman as-tu des bonnes dents ?
- Malheureusement non mon petit…
- Très bien ! Tu peux surveiller mes caramels ?

D'autres blagues pour la catégorie Vieux

Noces d'or - Vieux - 18/04/2013

On interviewait récemment un couple à la télé qui fêtait ses 50 ans de mariage. Après la foule de questions habituelles on demanda au mari si dans ces cinquante années d'union il avait quelquefois songé au divorce... Il répondit très fort:
- Non.

Mais il ajouta rapidement:
- Le divorce, jamais, mais le meurtre, plusieurs fois...

Trou de mémoire - Vieux - 04/09/2013

Un vieil homme pleure tout seul sur le trottoir.

Un agent de police passe à côté de lui et le regarde pleurer. Finalement il lui dit:
- Mais qu'y a-t-il monsieur ?
- Ben voyez j'ai 73 ans et je suis marié à une jeune femme de 30 ans.
- Mais c'est très bien, il n'y a aucune raison de pleurer.
- Mais ma femme est superbe, elle est belle bien faite avec des formes splendides et un visage d'ange...

Et il pleure de plus belle. L'agent de police lui dit :
- Arrêtez de pleurer voyons !
- Et quand je rentre chez moi elle me prépare des plats succulents. Elle cuisine tellement bien.

Le flic s'énerve :
- Mais Bon Dieu ! Arrêtez de pleurer !
- Et au lit, dit le vieil homme entre deux sanglots, elle me fait des trucs, c'est fou...
- Ca suffit maintenant, dit le flic sur un ton sévère. Vous n'avez aucune raison de vous plaindre !
- Mais si ... je ne sais plus où j'habite !!!


Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :

– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.

Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !

Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.

Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :

– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…

Un homme est assis dans la salle d’attente pour son premier rendez-vous avec un nouveau dentiste quand il remarque que son diplôme était accroché sur le mur. Il y était inscrit son nom. Après quelques instants de réflexion, il s'est soudain remémoré une grande blonde portant ce nom. Elle était dans sa classe de lycée quelques 40 ans auparavant et il se demandait si cela pouvait être la même fille dont il était fou amoureux à l’époque ?

Mais une fois entré dans la salle de soins, à la vue du dentiste, cette hypothèse s'est évaporée. Cette femme grisonnante, et le visage marqué était bien trop vielle pour avoir été son amour secret … Quoique… Après que la dentiste eût terminé de soigner sa carie, l'homme lui demanda alors si elle était allée au lycée Henry IV.
- Mais oui, a-t-elle répondue.
- Quand avez-vous eu votre bac ? a poursuivi l'homme.
- 1974. Pourquoi cette question ?
- Eh bien, vous étiez dans ma classe ! s'est alors exclamé l'homme.
- Ah bon ! Et vous étiez prof de quoi ?

Le vieux ignifugé - Vieux - 02/08/2013

Un vieil homme meurt et avait décidé de se faire incinérer. On le met dans un cercueil et puis dans l'incinérateur.

Le cercueil brûle mais pas le corps du bonhomme.

On le place dans un autre cercueil et on recommence. Pareil... le cercueil brûle mais pas le type.

Et la veuve déclare :
- Ça ne m’étonne pas, ça fait 30 ans qu’il prend des anti-inflammatoires !!!