Blague : Les caramels de Grand-Maman


Un petit garçon passe l'après-midi chez sa grand-mère pendant que ses parents travaillent. Soudain on frappe à la porte, ce sont les enfants du voisin qui viennent le chercher pour aller jouer au ballon. Le petit garçon est alors partagé entre rejoindre ses camarades et abandonner la boîte de friandises que sa grand-mère lui a gentiment achetée.

Il décide de solliciter son aïeule pour lui confier la précieuse boîte :
- Grand-maman as-tu des bonnes dents ?
- Malheureusement non mon petit…
- Très bien ! Tu peux surveiller mes caramels ?

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Pendant un repas de famille, Mamie plombe l'ambiance :
- Les enfants, je sais où je veux être enterrée...

Devant les regards gênés de la famille, elle poursuit :
- Sous le parking de chez Leclerc !

La famille est de plus en plus gênée et l'un des fils demande :
- Mais quelle idée! Vraiment !
- Si, si, répond la mamie, ainsi, je vous verrai tous une fois par semaine!

Georges, 75 ans, va voir son médecin pour une analyse de sperme. Son médecin lui donne un petit flacon et lui dit de revenir le lendemain pour l’analyse. Le lendemain, l’homme lui remet le flacon. Ce dernier est vide et propre.

Le médecin lui demande pourquoi.
- Eh ! Bien voilà, docteur. J’ai essayé avec la main droite, sans succès. Avec la main gauche, rien non plus.
Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec la main droite puis la gauche.
Toujours rien. Ensuite, elle a essayé avec la bouche, avec ses dents, sans ses dents. Toujours sans succès.
Alors, on a demandé à la jeune voisine qui a essayé avec la main droite, la gauche, avec sa bouche, avec ses dents, sans ses dents…

Le médecin, choqué, l’interrompt :
- Vous avez même demandé l’aide de la voisine ?…

- Et oui docteur. Vous voyez, on a tout essayé et on n’a toujours pas pu ouvrir ce put41n de flacon !!


Le procès - Vieux - 12/02/2013

Dans un procès se déroulant dans un petit village de France, un avocat appelle son premier témoin à la barre : une grand-mère très âgée. Il s'approche d'elle et lui demande :
- Mme Jeanne, me connaissez-vous ?
- Oh ! Oui je vous connais depuis votre enfance Maître Langlois, et sincèrement vous me décevez beaucoup : vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Au lit, vous pensez être un bon coup alors que tout le monde sait que vous êtes un éjaculateur précoce. Vous n'êtes qu'une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais !

L'avocat surpris et ne sachant que faire, pointe l'autre avocat du doigt.
- Mme Jeanne, connaissez-vous l'avocat de la défense ?
- Bien sûr que je le connais ! Je connais Maître Richard depuis qu'il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation sexuelle normale et il est l'un des pires avocats de tout le département. Non seulement il a trompé sa femme avec trois femmes différentes, mais l'une d'entre elles est votre épouse. Oh ! Oui je le connais !

L'avocat de la défense est au bord de l'apoplexie. C'est alors que le juge demande aux deux avocats d'approcher et, d'une voix très calme, leur dit :
- Si l'un de vous demande à cette dame si elle me connaît, je vous envoie tous les deux en prison pour outrage à la Cour.

Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »

En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !

René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.

Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.

Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...

Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !

Etat comateux - Vieux - 19/09/2013

C'est l'histoire d'une dame très âgée vivant a la campagne qui est sur son lit gravement malade. Le papy attend dans le sejour que le médecin lui donne la signification de la maladie de son épouse. Le médecin sort après de très longues minutes et lui dit :
- Votre femme est presque dans un état comateux !

Le papy qui n'a pas bien compris, rentre dans la chambre de sa femme. La mamie lui demande d'une voix faible :
- Qu'ek ksi ti qui l' a dit l'docteur a mon sujet ?
- Oh ché pas trop...Il a dit k'tes dans un état comme ma queue... répond le papy
La mamie:
- Non di diou, non di diou !!! Ben ch'ui pas prête d'me lever alors !!!