Blague : Les caramels de Grand-Maman


Un petit garçon passe l'après-midi chez sa grand-mère pendant que ses parents travaillent. Soudain on frappe à la porte, ce sont les enfants du voisin qui viennent le chercher pour aller jouer au ballon. Le petit garçon est alors partagé entre rejoindre ses camarades et abandonner la boîte de friandises que sa grand-mère lui a gentiment achetée.

Il décide de solliciter son aïeule pour lui confier la précieuse boîte :
- Grand-maman as-tu des bonnes dents ?
- Malheureusement non mon petit…
- Très bien ! Tu peux surveiller mes caramels ?

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Deux vieux sont assis sur un banc. Un camion de glace passe devant eux. Un vieux le remarque et dit à l'autre:
- Tiens j'aimerai bien une glace au chocolat.
- Tiens ! Moi aussi, répond l'autre, mais à la vanille
- Ben écoute, je vais nous acheter des glaces
- D'accord... mais tu n'es pas sur que tu devrais le noter sur un carnet, tu sais avec Alzheimer tout ça...
- Penses-tu?! pour acheter des glaces, toi tu la veux à la vanille moi au chocolat, c'est pas bien compliqué.

Le vieux s'en va chercher les glaces, il revient quelque minute plus tard avec un sandwich et une barquette de frite. L'autre lui répond :
- Tu vois! je t'avais bien dit de le noter, t'as oublié!
- Oublié quoi?
- Hé ben! de prendre du ketchup avec les frites!

Il était une fois un homme qui travaillait au Bureau de poste. Son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes. Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d'une main tremblante à Dieu. Comme il ne pouvait pas la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l'intérieur. Il l'ouvrit et lut :
> Cher Dieu,
> Je suis une vieille veuve de 91 ans, qui vit sur une très petite pension.
> Hier quelqu'un m'a volé ma sacoche.
> Il y avait 100 euros à l'intérieur, c'était le seul argent qui me restait jusqu'à mon prochain chèque de pension.
> Dimanche prochain, ce sera Noël, et j'avais invité deux de mes vieux amis à souper.
> Sans argent, je suis maintenant incapable d'acheter de la nourriture pour les recevoir.
> Je n'ai pas de famille qui puisse m'aider, vous êtes maintenant mon seul espoir.
> S'il vous plait pourriez- vous me venir en aide ?
> Sincèrement,
> Gisèle
> 12 rue Gabriel Bernier
> 33170 Gradignan

Le travailleur postal fut très touché. Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de Poste. Chacun d'entre eux mit la main à sa poche et donna quelques euros.

Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 95 euros. Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l'adresse de la vieille dame. Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d'avoir contribué à un beau geste de générosité.

Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille. Tous les employés s'attroupèrent autour du bureau de l'homme alors qu'il ouvrait la lettre. Il était écrit :
> Cher Dieu,
> Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ?
> Grâce à votre geste de générosité et d'amour j'ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël.
> Ce fut une très belle journée et j'ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c'est grâce à vous et au beau cadeau que vous m'avez fait.
> Au fait, il manquait 5 euros sur le montant.
> J'ai bien peur que cela ait été volé par ces félons d'employés du Bureau de Poste.


Noces d'or - Vieux - 18/04/2013

On interviewait récemment un couple à la télé qui fêtait ses 50 ans de mariage. Après la foule de questions habituelles on demanda au mari si dans ces cinquante années d'union il avait quelquefois songé au divorce... Il répondit très fort:
- Non.

Mais il ajouta rapidement:
- Le divorce, jamais, mais le meurtre, plusieurs fois...

Trois frères, devenus adultes à présent, se réunissent. Ils discutent à propos des cadeaux d’anniversaire qu’ils venaient d’offrir à leur vieille mère.

Le premier dit : "J’ai fait construire une grande maison pour notre mère…"
Le second dit : "Je lui ai offert une belle Mercedes avec chauffeur…"
Le troisième sourit et dit : "J’ai eu une bien meilleur idée que vous. Vous savez comme Maman aime lire la bible ? Et vous savez que sa vue a énormément baissé. Je lui ai donc envoyé un perroquet remarquable qui récite la bible en entier. Cela a pris aux frères de l’église 8 ans pour le lui enseigner. C’est un spécimen rare. Maman doit seulement dire le chapitre et le verset et le perroquet récite."

Quelques jours plus tard, la mère envoie une lettre à chacun de ses fils pour les remercier :

- Jean, écrit-elle à un de ses fils, la maison que tu m’as construite est si grande. Je ne vis que dans une pièce… mais je dois nettoyer toute la maison…

- Hervé, écrit-elle à un autre, je suis trop vieille pour voyager… Je reste la plupart du temps à la maison. J’utilise rarement la Mercedes… et le chauffeur est si grossier au volant…

- Mon cher René, écrit-elle à son troisième fils, tu connais bien les goûts de ta maman… Tu sais toujours exactement ce qui pourrait me faire plaisir… Merci, le poulet était vraiment délicieux...

Un paysan et son jeune fils visitaient un centre commercial. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu’ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s’ouvrir en deux et se refermer.

Le petit garçon demanda :
- C’est quoi, Père ?
Le père qui n'avait jamais vu un ascenseur auparavant, répondit :
- Fils, je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c’est.

Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration. Une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu’aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s’ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu’à ce que les chiffres se mettent à défiler dans l’ordre inverse. Les murs s’ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 25 ans sortit. Alors, le père murmura à son fils :
- Va chercher ta mère !