Un petit garçon passe l'après-midi chez sa grand-mère pendant que ses parents travaillent. Soudain on frappe à la porte, ce sont les enfants du voisin qui viennent le chercher pour aller jouer au ballon. Le petit garçon est alors partagé entre rejoindre ses camarades et abandonner la boîte de friandises que sa grand-mère lui a gentiment achetée.
Il décide de solliciter son aïeule pour lui confier la précieuse boîte :
- Grand-maman as-tu des bonnes dents ?
- Malheureusement non mon petit…
- Très bien ! Tu peux surveiller mes caramels ?
On interviewait récemment un couple à la télé qui fêtait ses 50 ans de mariage. Après la foule de questions habituelles on demanda au mari si dans ces cinquante années d'union il avait quelquefois songé au divorce... Il répondit très fort:
- Non.
Mais il ajouta rapidement:
- Le divorce, jamais, mais le meurtre, plusieurs fois...
Monsieur Émile est allé en ville voir le docteur. Il lui expose précisément son problème :
- Voilà docteur, je suis bien embêté, dit-il , à mon âge y en a beaucoup qui vous demanderaient du Viagra. Moi j’en ai point besoin, j’ai la zig0unette encore ben vaillante, seulement voilà, à chaque fois qu’elle se met au garde à vous, je suis dans les champs, et le temps de retourner à la ferme voilà quelle regarde à nouveau mes bottes.
Le médecin hoche la tête d’un air grave. Émile continue alors son histoire :
- Vous n’auriez pas des fois un truc pour y maintenir la tête haute jusqu’à la ferme ?
- J’ai bien une idée, dit le toubib, lorsque vous irez aux champs, emportez votre fusil et dites à votre femme que lorsqu’elle entendra tirer en l’air qu’ elle court vous rejoindre.
- Tirer en l’air pour tirer un coup ? En voila une idée qu’elle est pas mauvaise !
Quelque temps plus tard voilà que Émile débarque dans le cabinet du docteur. Il raconte comment il a mis en application la fameuse technique :
- Je viens vous voir, rapport au fusil !
- Pourquoi ça ne marche pas ?
- Oh ! ça eu marché, fait Émile , mais ça ne marche plus. Pendant tout l’été j'ai tiré en l’air… La Sylvaine rappliquait en courant au galop et hop ! je la bouriaudais dans les fougères !
- Oui, et alors, demande le médecin, où est le problème ?
- Ben… depuis l’ouverture de la chasse, je la vois plus !!!
Une vieille femme de 90 ans avait décidé qu'elle en avait vu assez et fait assez dans ce monde. Il était temps pour elle de partir.
Mais sa santé était encore bonne, et il ne fallait pas compter sur le destin. Aussi, elle s'était résolu à mettre elle-même fin à ses jours. Parmi toutes les méthodes envisagées, elle avait retenu l'arme à feu. Le pistolet de son défunt mari pourrait enfin servir à quelque chose.
À ce stade de ses résolutions, elle se dit: "Je n'oserais jamais me tirer une balle dans la tête. Je vais plutôt me tirer une balle dans le cœur". Mais problème, où était exactement le cœur ? Comment être certaine de ne pas se rater ?
Alors, innocemment, elle appela son médecin par téléphone pour lui demander quel était l'emplacement exact de l'organe. "Votre coeur est situé environ 5 centimètres sous votre sein gauche" lui dit-il.
Le lendemain, la pauvre veille était admise à l'hôpital pour plaie par balle dans le genou gauche
Pendant la guerre, un allemand rentre en enfonçant la porte d'une maison, se précipite sauvagement dans la pièce, casse tout, et aperçoit, dans le grenier, une adolescente, très belle, et sa grand mère apeurées. Alors il se rue sur la jeune fille, et abuse d'elle violemment. Puis, il se dirige vers la porte pour sortir.
Alors, la grand-mère en criant :
- Eh ! Pas si vite !! C'est la guerre pour tout le monde, non ?
Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »
En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !
René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.
Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.
Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...
Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !