Blague : Les caramels de Grand-Maman


Un petit garçon passe l'après-midi chez sa grand-mère pendant que ses parents travaillent. Soudain on frappe à la porte, ce sont les enfants du voisin qui viennent le chercher pour aller jouer au ballon. Le petit garçon est alors partagé entre rejoindre ses camarades et abandonner la boîte de friandises que sa grand-mère lui a gentiment achetée.

Il décide de solliciter son aïeule pour lui confier la précieuse boîte :
- Grand-maman as-tu des bonnes dents ?
- Malheureusement non mon petit…
- Très bien ! Tu peux surveiller mes caramels ?

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C'est un homme sur son lit de mort. Toute la famille est à son chevet. Sa femme et les quatre enfants. Il y a 3 garçons beaux, grands, robustes, et le quatrième qui est tout maigrichon et laid comme un cafard.

Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir :
- Chérie, avant que je meure, jure moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon, mais je veux savoir !

Sa femme lui pose l'index sur les lèvres et le rassure :
- Chhht. Bien sûr mon chéri qu'il est de toi. Je te le jure sur la tombe de ma mère !

Et l'homme s'éteint, heureux...
Alors sa femme, soulagée de ne pas avoir menti à un mourant, murmure entre ses dents :
- Heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres...

Confession publique - Vieux - 11/09/2013

Fidèle à ses habitudes, une petite vieille assiste à la messe du dimanche matin, quand tout à coup le curé dit :
- Que tous ceux qui ont commis le péché d'adultère s'avancent.

La petite vieille, un tantinet dure d'oreille, demande à son voisin :
- Qu'est-ce que vient de dire Monsieur le curé ?
Ce dernier répond :
- Il a dit que tous ceux qui désirent une pastille à la menthe s'avancent.

La petite vieille, chancelante et s'appuyant sur sa canne, se lève alors avec peine. Le curé lui lance, offusqué :
- Vous Madame ? A votre âge, vous n'avez pas honte ?
- C'est pas parce que je n'ai plus mes dents que je ne suis pas capable d'en sucer une de temps en temps, vous savez !


Une petite rasade - Vieux - 15/06/2013

Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.

Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?

Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.

Monsieur Émile est allé en ville voir le docteur. Il lui expose précisément son problème :
- Voilà docteur, je suis bien embêté, dit-il , à mon âge y en a beaucoup qui vous demanderaient du Viagra. Moi j’en ai point besoin, j’ai la zig0unette encore ben vaillante, seulement voilà, à chaque fois qu’elle se met au garde à vous, je suis dans les champs, et le temps de retourner à la ferme voilà quelle regarde à nouveau mes bottes.

Le médecin hoche la tête d’un air grave. Émile continue alors son histoire :
- Vous n’auriez pas des fois un truc pour y maintenir la tête haute jusqu’à la ferme ?
- J’ai bien une idée, dit le toubib, lorsque vous irez aux champs, emportez votre fusil et dites à votre femme que lorsqu’elle entendra tirer en l’air qu’ elle court vous rejoindre.
- Tirer en l’air pour tirer un coup ? En voila une idée qu’elle est pas mauvaise !

Quelque temps plus tard voilà que Émile  débarque dans le cabinet du docteur. Il raconte comment il a mis en application la fameuse technique :
- Je viens vous voir, rapport au fusil !
- Pourquoi ça ne marche pas ?
- Oh ! ça eu marché, fait Émile , mais ça ne marche plus. Pendant tout l’été j'ai tiré en l’air… La Sylvaine rappliquait en courant au galop et hop ! je la bouriaudais dans les fougères !
- Oui, et alors, demande le médecin, où est le problème ?
- Ben… depuis l’ouverture de la chasse, je la vois plus !!!

Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :

– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.

Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !

Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.

Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :

– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…