Un vieil homme meurt et avait décidé de se faire incinérer. On le met dans un cercueil et puis dans l'incinérateur.
Le cercueil brûle mais pas le corps du bonhomme.
On le place dans un autre cercueil et on recommence. Pareil... le cercueil brûle mais pas le type.
Et la veuve déclare :
- Ça ne m’étonne pas, ça fait 30 ans qu’il prend des anti-inflammatoires !!!
Dans un trou perdu en pleine campagne, le père et le fils bêchent lorsque, soudain, l'outil du gamin frappe quelque chose de dur. Il ramasse l'étrange objet et dit à son père :
- R'garde donc l'pére c'que j'viens d'trouver !
Le père lui répond :
- Oh putain ! Une grenade de la dernière guerre et... Ho putain ! Où est la goupille ?
Le père arrache la grenade des mains du fils, la balance loin... sur les chiottes au fond du jardin et BOUMMMM...
A ce moment, la grand-mère sort du nuage de fumée en titubant et dit :
- Cré vin diou... Heureus’ment qu'j'la pas lâché dans la cuisine celui-là !
Une vieille femme d’environ 80 ans, va chez son médecin. Cela fait maintenant plus de 10 ans que son mari est décédé, et il lui arrive de retrouver des sensations qui lui rappellent sa jeunesse. Arrivée dans son cabinet, elle explique au docteur qu’elle a des orgasmes répétitifs.
Après l’avoir longtemps ausculté le médecin lui dit :
- OK, je vois que vous avez un abcès sur votre clitoris.
- Ah d’accord, c’est à cause de cet abcès alors.
- Non non, c’est à cause de l’asticot qui tourne autour.
C'est un homme sur son lit de mort. Toute la famille est à son chevet. Sa femme et les quatre enfants. Il y a 3 garçons beaux, grands, robustes, et le quatrième qui est tout maigrichon et laid comme un cafard.
Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir :
- Chérie, avant que je meure, jure moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon, mais je veux savoir !
Sa femme lui pose l'index sur les lèvres et le rassure :
- Chhht. Bien sûr mon chéri qu'il est de toi. Je te le jure sur la tombe de ma mère !
Et l'homme s'éteint, heureux...
Alors sa femme, soulagée de ne pas avoir menti à un mourant, murmure entre ses dents :
- Heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres...
Deux hommes qui viennent de fêter le début de la retraite, parlent du vieillissement et l’un dit à l’autre:
- Le pire, c’est pour nos femmes. Elles refusent d’admettre qu’elles vieillissent et essaient toujours de cacher leurs petits bobos.
L’autre lui répond :
- Tu as bien raison mais j’ai trouvé un sacré bon truc pour les prendre à leur petit jeu… Ainsi, si tu veux savoir si ta femme commence à être sourde, place-toi à 10 mètres d’elle et pose-lui une question.
Puis, quand tu verras qu’elle ne répond pas, avance-toi à 5 mètres.
Puis à 2 mètres.
Puis à 1 mètre.
Et là, elle va devoir se rendre à l’évidence qu’elle est sourde !
Le papy trouve l’idée très bonne et en entrant chez lui, il se place à dix mètres de sa femme et lui demande d’une voix forte :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Il s’approche alors de cinq mètres et lui demande à nouveau :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Il s’approche encore, à deux mètres, et lui redemande :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Le gars n’en revient pas !
Il s’approche alors à un mètre et hurle :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Sa femme se retourne et lui dit, l’air agacée :
- Pour la quatrième fois : du saumon et du riz !
Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :
– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.
Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !
Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.
Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :
– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…