Blague : Le vieux ignifugé


Le vieux ignifugé - Vieux - 02/08/2013

Un vieil homme meurt et avait décidé de se faire incinérer. On le met dans un cercueil et puis dans l'incinérateur.

Le cercueil brûle mais pas le corps du bonhomme.

On le place dans un autre cercueil et on recommence. Pareil... le cercueil brûle mais pas le type.

Et la veuve déclare :
- Ça ne m’étonne pas, ça fait 30 ans qu’il prend des anti-inflammatoires !!!

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Trois frères, devenus adultes à présent, se réunissent. Ils discutent à propos des cadeaux d’anniversaire qu’ils venaient d’offrir à leur vieille mère.

Le premier dit : "J’ai fait construire une grande maison pour notre mère…"
Le second dit : "Je lui ai offert une belle Mercedes avec chauffeur…"
Le troisième sourit et dit : "J’ai eu une bien meilleur idée que vous. Vous savez comme Maman aime lire la bible ? Et vous savez que sa vue a énormément baissé. Je lui ai donc envoyé un perroquet remarquable qui récite la bible en entier. Cela a pris aux frères de l’église 8 ans pour le lui enseigner. C’est un spécimen rare. Maman doit seulement dire le chapitre et le verset et le perroquet récite."

Quelques jours plus tard, la mère envoie une lettre à chacun de ses fils pour les remercier :

- Jean, écrit-elle à un de ses fils, la maison que tu m’as construite est si grande. Je ne vis que dans une pièce… mais je dois nettoyer toute la maison…

- Hervé, écrit-elle à un autre, je suis trop vieille pour voyager… Je reste la plupart du temps à la maison. J’utilise rarement la Mercedes… et le chauffeur est si grossier au volant…

- Mon cher René, écrit-elle à son troisième fils, tu connais bien les goûts de ta maman… Tu sais toujours exactement ce qui pourrait me faire plaisir… Merci, le poulet était vraiment délicieux...

Crac-Crac - Vieux - 21/04/2013

Que font deux vieux avant de faire l'amour ?

- Ils cassent la croute.


Le procès - Vieux - 12/02/2013

Dans un procès se déroulant dans un petit village de France, un avocat appelle son premier témoin à la barre : une grand-mère très âgée. Il s'approche d'elle et lui demande :
- Mme Jeanne, me connaissez-vous ?
- Oh ! Oui je vous connais depuis votre enfance Maître Langlois, et sincèrement vous me décevez beaucoup : vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Au lit, vous pensez être un bon coup alors que tout le monde sait que vous êtes un éjaculateur précoce. Vous n'êtes qu'une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais !

L'avocat surpris et ne sachant que faire, pointe l'autre avocat du doigt.
- Mme Jeanne, connaissez-vous l'avocat de la défense ?
- Bien sûr que je le connais ! Je connais Maître Richard depuis qu'il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation sexuelle normale et il est l'un des pires avocats de tout le département. Non seulement il a trompé sa femme avec trois femmes différentes, mais l'une d'entre elles est votre épouse. Oh ! Oui je le connais !

L'avocat de la défense est au bord de l'apoplexie. C'est alors que le juge demande aux deux avocats d'approcher et, d'une voix très calme, leur dit :
- Si l'un de vous demande à cette dame si elle me connaît, je vous envoie tous les deux en prison pour outrage à la Cour.

Il était une fois un homme qui travaillait au Bureau de poste. Son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes. Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d'une main tremblante à Dieu. Comme il ne pouvait pas la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l'intérieur. Il l'ouvrit et lut :
> Cher Dieu,
> Je suis une vieille veuve de 91 ans, qui vit sur une très petite pension.
> Hier quelqu'un m'a volé ma sacoche.
> Il y avait 100 euros à l'intérieur, c'était le seul argent qui me restait jusqu'à mon prochain chèque de pension.
> Dimanche prochain, ce sera Noël, et j'avais invité deux de mes vieux amis à souper.
> Sans argent, je suis maintenant incapable d'acheter de la nourriture pour les recevoir.
> Je n'ai pas de famille qui puisse m'aider, vous êtes maintenant mon seul espoir.
> S'il vous plait pourriez- vous me venir en aide ?
> Sincèrement,
> Gisèle
> 12 rue Gabriel Bernier
> 33170 Gradignan

Le travailleur postal fut très touché. Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de Poste. Chacun d'entre eux mit la main à sa poche et donna quelques euros.

Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 95 euros. Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l'adresse de la vieille dame. Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d'avoir contribué à un beau geste de générosité.

Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille. Tous les employés s'attroupèrent autour du bureau de l'homme alors qu'il ouvrait la lettre. Il était écrit :
> Cher Dieu,
> Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ?
> Grâce à votre geste de générosité et d'amour j'ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël.
> Ce fut une très belle journée et j'ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c'est grâce à vous et au beau cadeau que vous m'avez fait.
> Au fait, il manquait 5 euros sur le montant.
> J'ai bien peur que cela ait été volé par ces félons d'employés du Bureau de Poste.

Georges, 75 ans, va voir son médecin pour une analyse de sperme. Son médecin lui donne un petit flacon et lui dit de revenir le lendemain pour l’analyse. Le lendemain, l’homme lui remet le flacon. Ce dernier est vide et propre.

Le médecin lui demande pourquoi.
- Eh ! Bien voilà, docteur. J’ai essayé avec la main droite, sans succès. Avec la main gauche, rien non plus.
Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec la main droite puis la gauche.
Toujours rien. Ensuite, elle a essayé avec la bouche, avec ses dents, sans ses dents. Toujours sans succès.
Alors, on a demandé à la jeune voisine qui a essayé avec la main droite, la gauche, avec sa bouche, avec ses dents, sans ses dents…

Le médecin, choqué, l’interrompt :
- Vous avez même demandé l’aide de la voisine ?…

- Et oui docteur. Vous voyez, on a tout essayé et on n’a toujours pas pu ouvrir ce put41n de flacon !!