C’est deux serpents qui se télescopent en plein milieu de la forêt tropicale.
- Aïe ! s’écrie le premier. Vous pourriez faire un peu attention ! Vous venez de me marcher sur le pied !
- Mais les serpents n’ont pas de pieds… répond l’autre.
Et il s’en va en haussant les épaules...
C’est une hyène couverte de sang qui revient en zigzaguant à sa grotte et se pose pour piquer un petit somme.
Mais les autres hyènes, réveillées par l’odeur du sang, la harcèlent pour savoir où elle en a tant trouvé.
– Oh non ! Laissez-moi dormir ! Gémit la hyène ensanglantée
– Non ! Dis-nous où tu as eu tout ce sang ! hurlent les autres.
Finalement, la hyène ensanglantée cède et dit aux autres de la suivre. Après dix minutes de course silencieuse dans la nuit noire, elles plongent dans une vallée, puis dans une forêt. Et à l’entrée d’une clairière elle leur dit :
– On y est, vous voyez cet arbre là-bas ?
– Oui! Oui! crient les autre hyènes, la salive à la bouche.
– Eh ben, moi je l’avais pas vu…
Deux puces se rencontrent a un meeting. L'une arrive toute belle, bien coiffée et en forme. L'autre grelotte de froid et a les cheveux en pétard. La belle demande à l'autre :
- Et bien, qu'est ce qu'il t'est arrivé ?
- Je suis venue ici dans la barbe d un biker qui roulait vite et sans casque... et toi, comment fais-tu pour être aussi resplendissante ?
- J ai trouvé une jolie jeune femme, je me suis glissée dans sa culotte. Il faisait chaud et un peu humide. Tout ce qu'il fallait pour venir jusqu'ici.
Après ce meeting, les deux puces se disent au revoir et la belle conseille à l'autre de se trouver une jolie demoiselle pour l'année prochaine. Un an passe et les deux puces se retrouvent. L'une toujours magnifique et l'autre encore gelée. La belle lui dit :
- Je vois que tu as oublié de suivre mes conseils.
- Pas du tout, j'ai trouvé une charmante jeune fille, je me suis glissée dans sa culotte, il faisait chaud et un peu humide... et puis je me suis un peu endormie, et au réveil j'étais dans la barbe du biker...
Un type se perd dans la forêt. Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couvert. Le lendemain, le type qui voudrait remercier le paysan, constate qu’il n’a pas un rond en poche, mais comme il est ventriloque, il décide de lui faire un petit tour en guise de remerciements. Le type va vers une poule et lui dit :
- Salut Madame la poule ! Comment ça va ?
La Poule :
– Bonjour Monsieur, ça va bien merci, il y a juste le paysan qui me pique mes œufs, mais autrement ça va…
Le paysan qui n'avait ce genre de choses jusqu'à présent est estomaqué :
– Nom de Dieu !!! Vous faites parler les poules !!
Le type :
– Oh, pas rien que les poules, Il s'avance vers la vache.
- Salut la Vache, comment ça va ?
La Vache :
– Bonjour Monsieur, ça va, il y a juste le paysan qui me tire mon lait tout les matins, mais sinon ça va…
Le Paysan :
– Crévinguieu !!! Les vaches aussi ?
Le type :
– Oh tous les animaux, regardez celle-ci…
Il va vers la chèvre et fait :
– Bonjour Madame la chèvre !
Alors le paysan tout affolé dit au type :
– Ne l’écoutez pas ! C’est une menteuse !
Un Parisien a repéré une maison de campagne dans le Limousin et s'apprête à l'acheter lorsqu'il voit des ruches au fond du champ. Il dit alors au paysan-vendeur :
- Vous comprenez, j'ai des enfants et je ne peux pas me permettre de leur faire prendre le risque de se faire piquer par une abeille ! Il faudrait enlever les ruches !
Le paysan répond ouvertement :
- Mes abeilles n'ont jamais piqué qui que ce soit ! Tenez, je vous propose un truc, je vous attache tout nu à l'arbre pendant une heure et si une seule abeille vous pique, la maison je vous la donne !
Le type se dit qu'une heure, c'est vite passé et que le jeu en vaut la chandelle. Une heure après, le paysan retourne voir le Parisien et le voit tout pâle, fatigué, épuisé... et s'écrie :
- Non di diou !!! Elles vous ont piqué ?
- Oh non! répond le Parisien. Elles ont été sympas les abeilles mais le petit veau, dites-moi, il y a longtemps qu'il a perdu sa mère ?
Un poisson fonce sur un autre poisson. Le poisson demande :
- Pourquoi tu m’as foncé dessus ?
- Parce que j’avais de l’eau dans les yeux !
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C'est deux sardines qui se rencontrent sur le trottoir et l'une demande à l'autre :
- Où est-ce que tu vas ce soir ?
L'autre qui rétorque :
- Ma chère ce soir on va en boite !
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Le professeur demande :
- Qui peut me donner le nom d'un oiseau qui ne construit pas de nid ?
Une petite répond :
- Le Coucou !
- Oui, très bien et pourquoi ?
- Parce qu'il vit dans une horloge !