Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.
La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !
- Ma parole, Joseph, je t’assure, le noir, ce n’est pas une couleur !
- Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur !
- Non ! Non ! Non ! Joseph, ce n’est pas possible, le noir, c’est noir, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
- Écoute, Dove, on va voir le Rabbin, lui, il saura.
Et les deux amis vont voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-lui, à Dove, que le noir c’est une couleur !
- Ma parole ! hurle le Rabbin, taisez-vous ! Bien sûr que le noir, c’est une couleur !
- Le noir ... Une couleur ?
- Eh oui ! Le noir, c’est une couleur !
Joseph et Dove repartent.
- Tu vois Dove, le noir, c’est une couleur !
- Eh oui ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur !
- Ah non, sur ma mère ! Le blanc, ce n’est pas une couleur, c’est blanc !
- Viens, Dove, on retourne voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est une couleur !
- Ma parole, mes enfants ! Le blanc..., le blanc..., eh oui, le blanc c’est une couleur !
Joseph et Simon repartent.
- Bon, Joseph, tu avais raison, le blanc, c’est une couleur !
- Alors tu vois, Dove, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur !
Une bonne Sœur va chez le médecin, avec une crise de hoquet qui dure depuis déjà un mois :
- Docteur, j'ai une crise de hoquet depuis plus d'un mois et je n'en peux plus : je ne dors plus, je ne mange plus et tout mon corps est endolori par toutes ces contractions brusques...
Le médecin lui dit :
- Étendez-vous sur la table d'examen, ma Sœur, je vais vous examiner...
Il l'examine, puis lui dit:
- Ma Sœur, vous êtes enceinte !
- QUOI !!! hurle la bonne sœur qui se relève et sort en courant du cabinet de consultation, complètement paniquée.
Une heure plus tard, le médecin reçoit un appel téléphonique de la Mère supérieure du couvent :
- Dites-moi, Docteur, qu'avez-vous bien pu raconter à Sœur Jeanne ?
- Vous allez tout de suite comprendre, ma Mère : j'ai fait un pieux mensonge. Comme elle avait une forte crise de hoquet, j'ai voulu lui faire peur pour lui faire passer. Et je suppose que ça aura marché, n'est-ce pas ? lui demande le médecin.
- Oui, la Sœur Jeanne n'a plus son hoquet, mais le Père Yves après la dispute avec elle s'est jeté du haut du clocher !
Dans un couvent, a l'heure du repas , la mère supérieure annonce le menu du soir :
- Ce soir, mes sœurs, Dieu nous permet de manger des carottes.
- Aaaaaah font les sœurs d'un air réjoui
- Des carottes oui mais râpées !
- Ooooh !!!
A Dallas dans le Texas, un pauvre gars qui a été amené inconscient aux urgences de l'hôpital des Sœurs de la Charité Bien Ordonnée sort enfin de la salle d'opération.
La religieuse qui le réveille lui demande:
- Avez-vous une assurance-maladie ?
- Non !
- Avez-vous de l'argent pour payer vos soins ?
- Non !
- Avez-vous de la famille qui pourrait prendre en charge les frais médicaux ?
- Ah ! J'ai juste une sœur qui est au Mexique. C'est une pauvre petite religieuse comme vous...
- Mais, monsieur, aucune religieuse n'est pauvre ! Nous sommes même riches car nous sommes les épouses du Seigneur !
Et le gars lui répond...
- Eh ben... Dans cas-là, vous enverrez la facture à mon beau-frère !!!