Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.
Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!
- Ma parole, Joseph, je t’assure, le noir, ce n’est pas une couleur !
- Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur !
- Non ! Non ! Non ! Joseph, ce n’est pas possible, le noir, c’est noir, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
- Écoute, Dove, on va voir le Rabbin, lui, il saura.
Et les deux amis vont voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-lui, à Dove, que le noir c’est une couleur !
- Ma parole ! hurle le Rabbin, taisez-vous ! Bien sûr que le noir, c’est une couleur !
- Le noir ... Une couleur ?
- Eh oui ! Le noir, c’est une couleur !
Joseph et Dove repartent.
- Tu vois Dove, le noir, c’est une couleur !
- Eh oui ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur !
- Ah non, sur ma mère ! Le blanc, ce n’est pas une couleur, c’est blanc !
- Viens, Dove, on retourne voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est une couleur !
- Ma parole, mes enfants ! Le blanc..., le blanc..., eh oui, le blanc c’est une couleur !
Joseph et Simon repartent.
- Bon, Joseph, tu avais raison, le blanc, c’est une couleur !
- Alors tu vois, Dove, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur !
Le pape arrive à Roissy, et une limousine est mise à sa disposition. Or, peut-être ne le saviez-vous pas, mais le pape est un FAN de bagnoles. Il supplie le chauffeur de prendre le volant. Le chauffeur, après de longues hésitations, finit par accepter. Il se met à l'arrière et le pape prend le volant. Le pape démarre, emprunte le périphérique et commence à pousser un peu la caisse histoire de voir ce qu'elle a dans le moteur.
A ce moment-là il est flashé et une moto de la gendarmerie fait arrêter la limousine. La vitre teintée se baisse, et le gendarme aperçoit le pape.
Le gendarme, livide, prend son talkie-walkie :
- Allo brigadier chef ?
- Oui je vous entend.
- A fortiori, nous venons d'arrêter quelqu'un de très important pour excès de vitesse.
- Ah bon ? Le préfet ?
- Non monsieur. Plus important.
- Un ministre ?
- Non monsieur. Plus important.
- Enfin... Le président de la république ?
- Non Monsieur. Plus important.
- Ne me dites pas que c'est Barack Obama !
- Non Monsieur. Plus important.
- Enfin ce n'est pas possible ! Dites-moi enfin de qui il s'agit !
Et le gendarme d'ajouter:
- Écoutez, je ne sais pas, mais il a le pape comme chauffeur !
Un brave curé se rend à mobylette, pour donner les derniers sacrements à Jean, un brave laboureur de la Beauce, dont la ferme se trouve en bas d'une côte. Alors qu'il est lancé à pleine vitesse voici que les freins cassent... Heureusement le curé a son petit sac de poudres sur lui, et il en jette devant son vélo, qui s'arrête tout seul : C'était de la poudre à récurer ( arrêt curé ).
Jean décède finalement le lendemain matin, il faut soulever le cercueil de Jean, qui est assez lourd. Le curé jette de la poudre, et le cercueil se lève tout seul : C'était de la levure pour faire monter "la bière".
Au cimetière, la veuve pleure à chaudes larmes :
- Vous l'aimiez tant que ça votre mari ?
- Oh oui monsieur le curé, c'était un brave homme, honnête et loyal.
Le curé jette alors un peu de poudre dans le trou, et voilà Jean qui se relève : C'était du détergent ( déterre Jean ).
- Alors Jean, tu es content ? Comment en es tu arrivé là ? Tu étais souffrant ?
- Oh non, pas du tout monsieur le curé, tout ça c'est a cause de ma belle mère, celle que vous voyez la-bas. C'est une vraie saleté !!
Le curé reprend un peu de poudre, et la jette sur la belle mère, qui disparaît : C'était de l'Omo. (lessive en poudre) Quand Omo est là, la saleté s'en va !!
Un rabbin monte dans un taxi. Au moment où le chauffeur démarre, un arabe ouvre la portière, arrache la valise du passager et s'enfuit en courant... Le chauffeur sort de son taxi, rattrape le malfrat et commence à lui casser la figure.
Le rabbin sort à son tour et hurle :
- MAIS ARRÊTEZ, MAIS ARRÊTEZ !
Le chauffeur dans le feu de l'action n'entend rien et continue de frapper le voleur. Et le rabbin continue :
- MAIS ARRÊTEZ ! MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ !
Rien à faire, le chauffeur continue et le rabbin aussi :
- MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ !!
Une fois que le voleur gît allongé à terre, le chauffeur reprend ses esprits. Il entend enfin le rabbin qui continue à crier:
- MAIS ARRÊTEZ ! MAIS ARRÊTEZ !!
Il lui répond:
- Arrêter quoi ? Il l'a cherché. En plus j' ai récupéré votre valise... Et vous n'allez pas me dire que ça vous dérange qu'un arabe se fasse tabasser ! Le rabbin continue de crier :
- MAIS ARRÊTEZ LE COMPTEUR !!!