Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
Il y avait, dans un village, deux hommes qui s'appelaient Michel. L'un était prêtre et l'autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et se présentent devant Saint-Pierre. Michel, le chauffeur de taxi passe le premier. Saint-Pierre consulte ses registres et lui dit :
- Très bien, mon fils. Tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d'or et un bâton en platine. Tu peux y aller.
Quand passe l'autre Michel, Dieu lui dit :
- Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.
Le prêtre est surpris :
- Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien Michel, le prêtre !
- Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.
- Non ! Ce n'est pas possible ! Il doit surement y avoir une méprise. Je connais l'autre Michel, il vivait dans mon village. C' était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j' ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu'on lui donne la tunique en fil d' or et à moi celle-ci ?
Et Saint-Pierre lui répond :
- Non, mon fils, il n' y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.
- Comment ??? Je ne comprends pas.
- Oui... nous travaillons au résultat et avec des objectifs.
Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s'endormaient... Mais lui, chaque fois qu'il conduisait, tout le monde priait.
Une femme décède et arrive au paradis. Elle se retrouve devant Saint-Pierre et lui demande :
- Pouvez vous me dire ou je peux trouver mon époux. Il est décédé il y a trois ans et s’appelle Patrick.
Saint Pierre lui répond :
- Vous savez ma petite dame, des Patrick, il y en a beaucoup ici. Vous n’auriez pas autre chose pour que je le retrouve ?
La femme réfléchit puis s’exclame :
- Si j’ai trouvé ! Avant sa mort, nous avions convenu qu’à chaque fois que je le tromperai avec un autre homme, il se retournerai dans sa tombe.
Saint-Pierre lui répond :
- Et bien vous voyez qu’on y arrive.
Il prend alors son interphone et annonce :
- On demande Patrick à l'accueil des nouveaux arrivés, Patrick la toupie est demandé !
A la porte du Ciel, un type furieux se présente devant Saint-Pierre.
- Mais bon sang, qu'est-ce que je fais là ! hurle t-il.
- Regardez-moi : j'ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel ! C'est certainement une erreur !
- Eh bien ! ça n'est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé.
- Comment vous appelez-vous ?
- Roces. Robert Roces.
- Oui... Et quel est votre métier ?
- Garagiste.
- Oui... Ah, voilà, j'ai votre fiche. Roces Robert, garagiste... Eh bien, monsieur Roces, vous êtes mort de vieillesse, c'est tout...
- De vieillesse ? Mais enfin ce n'est pas possible, je n'ai que 35 ans.....
- Ah moi je ne sais pas, monsieur Roces. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d'œuvre que vous avez facturées, et ça donne 108 ans !
Il parait que les témoins de Jéhovah boycottent Halloween... Sans doute qu'ils n'aiment pas que des gens viennent frapper à leur porte...
Le curé d'un petit village breton perdu, décède. Il arrive devant Saint-Pierre qui examine ses états de service. Tout a l'air parfait, une vie tranquille, aucun pêché. On lui accorde l'entrée au paradis. Saint-Pierre lui explique qu'il disposera d'un petit nuage motorisé pour se déplacer vers les nuages d'attraction: celui du buffet, celui de la musique, celui des plaisirs charnels.
Le curé profite pleinement de ses premières journées au paradis, mais il se rend rapidement compte que d'autres sont mieux lotis que lui. Son nuage motorisé n'est qu'une mobylette et il voit régulièrement un black le dépasser sur un nuage très rapide avec femmes et orchestre.
Il retourne chez Saint-Pierre et lui dit:
- Toute ma vie, j'ai résisté aux tentations, j'ai servi Dieu le mieux qu'il était possible et arrivé ici, je n'ai toujours pas un sort enviable. Qu'a fait, par exemple ce black pour recevoir un nuage rapide et si bien équipé?
- Vous étiez, lui dit Saint-Pierre, prêtre d'un petit village breton perdu, chaque dimanche, dix fidèles priaient dans votre église. Lui était pilote à Air Afrique, chaque jour, 350 passagers derrière lui priaient Dieu au décollage et à l'atterrissage.