Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf. Moïse joue le premier, il prend son bâton et d'un coup élégant, envoie sa balle. Elle monte en l'air avec un superbe mouvement parabolique et tombe en plein milieu du lac ! Moïse ne se perturbe pas. Il lève son bâton et à ce moment, les eaux s'ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.
C'est maintenant au tour de Jésus. Il prend son bâton et, également d'une parabole parfaite, il envoie sa balle dans le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s'énerver, Jésus se met à marcher sur l'eau jusqu'à la balle, et frappe à nouveau.
Ensuite, le petit vieux prend son bâton et, d'un geste affreux de qui n'a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d'une chaumière, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l'égout d'où elle se trouve rejetée dans un canal qui l'envoie dans le lac mentionné ci-dessus. Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur un cailloux et tombe finalement sur la berge où elle s'arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l'avale. Soudain, dans le ciel, un épervier fonce sur le crapaud et l'attrape ainsi bien sur que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle juste dans le trou !
Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit :
- J'ai horreur de jouer avec ton père !
Une femme sort avec un médecin. Peu de temps après, elle tombe enceinte. Ils ne savent pas quoi faire. Quelques neuf mois plus tard, juste au moment où elle devrait mettre au monde l'enfant, un curé entre à l'hôpital pour se faire soigner une affection de la prostate.
Le médecin annonce à la femme :
- Je sais ce que nous allons faire. Après avoir opéré le curé, je lui donnerai le bébé et lui dirai qu'il s'agit d'un miracle.
- Penses-tu que ça marchera ?
- Ça vaut la peine d'essayer...
Ainsi le médecin délivre la femme de son bébé et puis opère le curé. Après l'intervention, il s'entretient avec le prêtre :
- Mon père, vous n'allez pas me croire...
- Quoi ? Que s'est-il passé ?
- Mon père, vous avez eu un bébé.
- C'est impossible...
- J'ai opéré moi-même. Il s'agit certainement d'un miracle. Voici votre fils.
Quinze ans plus tard, le curé se rend compte qu'il doit tout avouer à son fils. Il l'appelle auprès de lui et dit :
- Mon garçon, j'ai quelque chose à te dire. Je ne suis pas ton père.
- Que veux-tu dire ? Je ne suis pas ton fils ?
- Je suis ta mère. L'archevêque est ton père...
La scène se passe dans une arène pendant la Rome antique : Un lion pourchasse un chrétien condamné à être mangé.
Le chrétien court depuis de longues minutes pour échapper à son triste sort. A l’évidence, il sait que malgré sa bravoure et sa malice, le lion arrivera à ses fins.
Alors, le chrétien décide de tenter sa dernière chance. Il se met à genou et commence à prier :
– Dieu ! Faites que ce lion devienne chrétien !
Et là, miracle… le lion s’arrête de courir.
Le lion se met également à genou et commence lui aussi à prier :
– Seigneur plein de joie ! Bénissez ce bon repas que je vais prendre !
A la porte du Ciel, un type furieux se présente devant Saint-Pierre.
- Mais bon sang, qu'est-ce que je fais là ! hurle t-il.
- Regardez-moi : j'ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel ! C'est certainement une erreur !
- Eh bien ! ça n'est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé.
- Comment vous appelez-vous ?
- Roces. Robert Roces.
- Oui... Et quel est votre métier ?
- Garagiste.
- Oui... Ah, voilà, j'ai votre fiche. Roces Robert, garagiste... Eh bien, monsieur Roces, vous êtes mort de vieillesse, c'est tout...
- De vieillesse ? Mais enfin ce n'est pas possible, je n'ai que 35 ans.....
- Ah moi je ne sais pas, monsieur Roces. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d'œuvre que vous avez facturées, et ça donne 108 ans !
C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.
Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!
Le pape arrive à Roissy, et une limousine est mise à sa disposition. Or, peut-être ne le saviez-vous pas, mais le pape est un FAN de bagnoles. Il supplie le chauffeur de prendre le volant. Le chauffeur, après de longues hésitations, finit par accepter. Il se met à l'arrière et le pape prend le volant. Le pape démarre, emprunte le périphérique et commence à pousser un peu la caisse histoire de voir ce qu'elle a dans le moteur.
A ce moment-là il est flashé et une moto de la gendarmerie fait arrêter la limousine. La vitre teintée se baisse, et le gendarme aperçoit le pape.
Le gendarme, livide, prend son talkie-walkie :
- Allo brigadier chef ?
- Oui je vous entend.
- A fortiori, nous venons d'arrêter quelqu'un de très important pour excès de vitesse.
- Ah bon ? Le préfet ?
- Non monsieur. Plus important.
- Un ministre ?
- Non monsieur. Plus important.
- Enfin... Le président de la république ?
- Non Monsieur. Plus important.
- Ne me dites pas que c'est Barack Obama !
- Non Monsieur. Plus important.
- Enfin ce n'est pas possible ! Dites-moi enfin de qui il s'agit !
Et le gendarme d'ajouter:
- Écoutez, je ne sais pas, mais il a le pape comme chauffeur !