Moïse, Jésus et un petit vieux barbu jouent au golf. Moïse joue le premier, il prend son bâton et d'un coup élégant, envoie sa balle. Elle monte en l'air avec un superbe mouvement parabolique et tombe en plein milieu du lac ! Moïse ne se perturbe pas. Il lève son bâton et à ce moment, les eaux s'ouvrent, lui laissant le passage pour faire un nouveau coup.
C'est maintenant au tour de Jésus. Il prend son bâton et, également d'une parabole parfaite, il envoie sa balle dans le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s'énerver, Jésus se met à marcher sur l'eau jusqu'à la balle, et frappe à nouveau.
Ensuite, le petit vieux prend son bâton et, d'un geste affreux de qui n'a jamais joué au golf de sa vie, envoie sa balle sur un arbre. La balle rebondit sur un camion puis à nouveau sur un arbre. De là, elle tombe sur le toit d'une chaumière, roule dans la gouttière, descend le tuyau, tombe dans l'égout d'où elle se trouve rejetée dans un canal qui l'envoie dans le lac mentionné ci-dessus. Mais, en arrivant dans le lac, elle rebondit sur un cailloux et tombe finalement sur la berge où elle s'arrête. Un gros crapaud qui se trouve juste à côté l'avale. Soudain, dans le ciel, un épervier fonce sur le crapaud et l'attrape ainsi bien sur que la balle. Il vole au-dessus du terrain de golf, et le crapaud, pris de vertige, finit par vomir la balle juste dans le trou !
Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit :
- J'ai horreur de jouer avec ton père !
Trois cigognes se rencontrent dans le ciel et se demandent les unes aux autres :
- Tu vas où ?
- Hooo, je vais chez un couple qui essaye d'avoir un enfant depuis 11 ans....Je leur apporte un petit garçon.
- C'est cool !
- Et toi ?
- Je vais chez une dame qui n'a jamais eu d'enfants. Je lui apporte une petite fille !
- C'est bien, je suis sûre qu'elle va être vraiment heureuse.
Les deux premières cigognes se tournent alors vers la troisième :
- Et toi ? demandent les deux cigognes à la troisième.
- Moi ? Je vais juste là, à côté, au couvent. Je ne leur apporte jamais rien mais j'adore leur foutre la trouille...
Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
Une femme sort avec un médecin. Peu de temps après, elle tombe enceinte. Ils ne savent pas quoi faire. Quelques neuf mois plus tard, juste au moment où elle devrait mettre au monde l'enfant, un curé entre à l'hôpital pour se faire soigner une affection de la prostate.
Le médecin annonce à la femme :
- Je sais ce que nous allons faire. Après avoir opéré le curé, je lui donnerai le bébé et lui dirai qu'il s'agit d'un miracle.
- Penses-tu que ça marchera ?
- Ça vaut la peine d'essayer...
Ainsi le médecin délivre la femme de son bébé et puis opère le curé. Après l'intervention, il s'entretient avec le prêtre :
- Mon père, vous n'allez pas me croire...
- Quoi ? Que s'est-il passé ?
- Mon père, vous avez eu un bébé.
- C'est impossible...
- J'ai opéré moi-même. Il s'agit certainement d'un miracle. Voici votre fils.
Quinze ans plus tard, le curé se rend compte qu'il doit tout avouer à son fils. Il l'appelle auprès de lui et dit :
- Mon garçon, j'ai quelque chose à te dire. Je ne suis pas ton père.
- Que veux-tu dire ? Je ne suis pas ton fils ?
- Je suis ta mère. L'archevêque est ton père...
Jésus, dans un état d'énervement avancé, convoque tous ses disciples et apôtres pour une réunion d'urgence concernant la forte consommation de drogue sur terre. Après avoir mûrement réfléchi, ils arrivent à la conclusion que pour régler le problème, ils doivent d'abord goûter les drogues eux-mêmes et ensuite décider de la façon d'agir. Il fut donc décidé qu'une commission formée d'apôtres retourne sur terre afin de collecter les différentes drogues. L'opération secrète se déroule donc, et 2 jours après, les apôtres mandatés commencent à revenir au paradis.
Jésus attend à la porte et demande au premier :
- Qui est là ?
- C'est Paul. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Paul ?
- Haschisch du Maroc.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est la ?
- C'est Marc. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Marc ?
- Marijuana de Colombie.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est la ?
- C'est Mathieu. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Mathieu ?
- Cocaïne de Bolivie.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est la ?
- C'est Jean. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Jean ?
- Ecstasy de Montréal.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est la ?
- C'est Luc. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Luc ?
- Speed d'Amsterdam.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est la ?
- C'est Judas. Jésus ouvre la porte.
- Qu'as tu ramené Judas ?
- Gendarmerie Nationale ! Tout le monde contre le mur.
Un rabbin et un prêtre entrent en collision lors d'un accident de voiture. Les deux voitures sont complètement démolies mais, curieusement, aucun des deux hommes n'est blessé. Après que chacun se soit extirpé de sa voiture, le rabbin voit la petite croix argentée sur le revers de la veste du prêtre et lui dit :
- Ah vous êtes prêtre. Je suis rabbin. Regardez nos voitures. Il n'en reste rien, mais nous ne sommes pas blessés. Ce doit être un signe du tout-puissant. Dieu a du vouloir que nous nous rencontrions, devenions amis et vivions en paix pour le reste de nos jours.
- Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce doit être un signe de Dieu.
Le rabbin poursuit :
- Regardez. C'est encore un miracle. Ma voiture est en morceaux, mais cette excellente bouteille de vin d'Israël est intacte. Dieu veut certainement que nous buvions ce vin et célébrions notre bonne chance.
Il ouvre la bouteille et la tend au prêtre. Le prêtre est d'accord et en boit quelques grosses gorgées (l'émotion, la chaleur), puis rend la bouteille au rabbin. Le rabbin prend la bouteille, la rebouche puis la rend au prêtre.
Le prêtre demande :
- Vous n'en buvez pas ?
Le rabbin répond :
- Non... Je crois que je vais attendre la police !