Blague : Vendre une voiture à 350 000 kilomètres


Johnny veut vendre sa vieille voiture mais elle a beaucoup de mal car sa voiture a 350 000 kilomètres au compteur. Après maintes réflexions, Johnny demande conseil à son pote Titi. Titi lui dit alors :
- Es tu prête à faire quelque chose d'illégal ?
Johnny répond :
- Oui, je veux la vendre à tout prix !!!
- Tu vas aller voir mon ami Carlos, il est un "brin" bricoleur. Dis à Carlos de te mettre le compteur à 50 000 kilomètres.

Johnny va voir Carlos qui arrive à lui mettre le compteur à 50 000 kilomètres. Quelques jours plus tard, Titi demande à Johnny :
- Ça y est, t'as vendu ta voiture ?
Johnny répond:
- Ça va pas ! Tu es fou ! Maintenant qu'elle a 50 000 kilomètres je la garde !!!

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Partie 2 des réflexions :

Vous rouliez a combien ? Bah... tout seul

A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons

Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C'est écrit dans la presse si tu libyen.

Ma femme me traite comme un Dieu. Elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.

C'est en se plantant qu'on devient cultivé

Les petits garçons aiment les soldats, les petites filles aiment les poupées, les grands garçons aiment les poupées, les grandes filles aiment les soldats

Ikéa est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter

Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite

Le taux de radiation est plus élevé au pôle emploi qu'à Tchernobyl.

Un automobiliste, après avoir fait 6 heures de voiture, décide de s’arrêter pour faire une petite sieste. Juste au moment où il ferme les yeux, un coureur frappe à la vitre :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h, répond l’autre.
- Merci !

Dix minutes plus tard, un autre coureur frappe à la vitre et dit :
- Vous avez l’heure ?
- Il est 2h10, répond l’automobiliste, exaspéré.
- Merci !

Le chauffeur, pour ne plus être dérangé, colle sur la fenêtre un papier, sur lequel est écrit : "JE N’AI PAS L’HEURE !! "
A peine vient-il de se rendormir, qu’un autre coureur frappe à la fenêtre :
- Il est 2h20, Monsieur !


Les 12 règles d’or du Club des Fainéants :

1. Sois infatigable au repos.

2. Si tu vois quelqu’un qui cherche à se reposer, aide-le.

3. Rappelle-toi que le travail est sacré, n’y touche pas.

4. Si par hasard tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.

5. Ce que tu peux éviter de faire, fais le faire par un autre.

6. Si l’envie de travailler te prend, assis toi et attend que ça passe.

7. Ne te fatigue même pas à tuer le temps, puisqu’il travaille pour toi.

8. Si par mégarde tu tues le temps, utilise le temps mort pour ne rien faire.

9. Oublie les vieux travaux et laisse les nouveaux devenir vieux.

10. Ne reste pas debout lorsque tu peux t’asseoir, ne reste jamais assis lorsque tu peux t’allonger.

11. Si tu es victime d’une farce, surtout ne marche pas, reste assis.

12. N’écoute pas des histoires à dormir debout.

C’est un pharmacien qui en arrivant au travail vers dix heures voit un gars, debout, l’air crispé, se tenant le ventre d’une main, près de la porte et perpendiculairement au mur extérieur.

Notre ami pharmacien à peine entré demande à sa charmante employée :
- C’est quoi le problème du gars dehors ?
- A l’ouverture ce matin, ce Monsieur est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n’en ai pas trouvé ! Alors je lui ai vendu une
bouteille de laxatif et il l'a bue sur place.

Le pharmacien est choqué et hurle de colère :
- Mais tu ne peux pas soigner une toux avec du laxatif ! Tu le sais bien...

La jolie employée répond d’une voix douce :
- Bien sur que si vous pouvez ! Regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !