Johnny veut vendre sa vieille voiture mais elle a beaucoup de mal car sa voiture a 350 000 kilomètres au compteur. Après maintes réflexions, Johnny demande conseil à son pote Titi. Titi lui dit alors :
- Es tu prête à faire quelque chose d'illégal ?
Johnny répond :
- Oui, je veux la vendre à tout prix !!!
- Tu vas aller voir mon ami Carlos, il est un "brin" bricoleur. Dis à Carlos de te mettre le compteur à 50 000 kilomètres.
Johnny va voir Carlos qui arrive à lui mettre le compteur à 50 000 kilomètres. Quelques jours plus tard, Titi demande à Johnny :
- Ça y est, t'as vendu ta voiture ?
Johnny répond:
- Ça va pas ! Tu es fou ! Maintenant qu'elle a 50 000 kilomètres je la garde !!!
Ce qui est fabuleux, à la télévision, c'est qu'avec les talk-shows, on reste des heures à écouter des gens raconter leurs inepties, alors que si on avait les mêmes, en face de soi, dans son salon, on ne les supporterait pas trente secondes.
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Hier Dédé a trouvé une combine pour économiser l’énergie : avec sa caméra il a filmé une ampoule allumée, pendant 4 heures, après il éteint la lumière et il repasse la vidéo de l’ampoule allumée sur la télé.
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La semaine dernière, Dédé est monté à Paris pour aller au Salon de l’Agriculture. Il a trouvé une machine qui peut faire la moitié de son travail. Du coup, il en a acheté deux.
Un corse en voiture est arrêté à la douane.
- Avez-vous quelque chose à déclarer ?
- Non, rien.
- Qu’avez-vous dans le coffre ?
- Des calculettes uniquement.
- Quelle idée de mettre des calculettes dans un coffre de voiture ! Vous en avez beaucoup ?
- Quatre ou cinq.
- Ouvrez votre coffre, je veux voir ça, c’est curieux de mettre des calculettes dans un coffre.
Le corse ouvre et là… la surprise : 1 revolver, 1 fusil de chasse, 1 pistolet mitrailleur, 1 lance roquette…
Le douanier lui dit :
- Vous appelez ça des "calculettes" vous ?
- Oui, parce que c’est avec ça que je règle mes comptes, moi !
Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.
Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.
Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...
Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.
Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...
Morale : mieux vaut payer ses dettes.
L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.
Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.
Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !
C'est un braqueur qui arrive dans une banque. Il tient tout le monde en respect avec une arme et exige l'accès au coffre fort. Il ressort quelques instants plus tard avec plusieurs sacs de billets. Il regarde alors un client droit dans les yeux et lui demande :
- "Tu as vu quelque chose ?
Le client répond :
- Oui, vous avez....
Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'il est abattu d'une balle entre les deux yeux.
Le malfaiteur regarde le client à côté de lui droit dans les yeux, et lui repose la même question :
- Tu as vu quelque chose ?
Le client répond :
- Moi, non. Mais ma femme, elle, a tout vu !!