Blague : Quand Dédé boit...


Quand Dédé boit... - Alcool - 07/05/2014

C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.

Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.

Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.

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« Quand t’es bourré, ne touche jamais un volant ». Euh… Je sais pas vous, mais moi, à 2 grammes, j’ai rarement envie de jouer au badminton !

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Dans un café parisien, un homme est en train de s'enivrer en buvant cognac sur cognac. Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
- Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l'alcool tue plus de trente mille Français...
Et l'autre répond :
- Je m'en fous, je suis belge !

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C’est un mec qui entre dans un bar en marchant sur les mains. Il réussit à s’assoir est demande une bière au serveur :
- Une bière s’il vous plait.
- Pourquoi marchez-vous sur les mains ? demande le serveur étonné.
- C’est ma femme, elle m’a dit de ne plus poser un pied dans un bar.

De source policière, on apprend que le taux limite d'alcoolémie pourrait revenir à son ancienne valeur, 0,8 mg/l au lieu de 0,5 mg/l.

En effet selon les statistiques en provenance de plusieurs sociétés d' assurance - depuis l' introduction du taux de 0,5 mg/l -, le nombre d' accidents de la route a considérablement augmenté . Une étude de ces chiffres nous montre que les hommes, après une ou deux bières donnent le volant à leur femme...


Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.

Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…

Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.

Au cours d'un contrôle d'alcoolémie un policier interroge les occupants d'une voiture :
- Vous avez bu ?
- Oui, ce matin j'ai marié ma fille et comme je n'aime pas les messes, je suis allé au café et j'ai bu quelques bières. Puis pendant le banquet j'ai essoré 3 bonnes bouteilles : une de Corbières, une de Minervois et une de Faugères. Pour finir pendant la fête dans la soirée deux bouteilles de whisky Johnny Walker étiquette noire.

Finalement le policier, irrité, lui dit :
- Avez-vous compris que je suis policier et que je vous ai arrêté pour un contrôle de l'alcoolémie ?
- Le "british" lui répond alors :
- Et vous, savez-vous que cette voiture est anglaise et  que c'est ma femme qui conduit !!

Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...

La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...