C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.
Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.
Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.
Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...
La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?
Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...
Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...
Un Irlandais, un Américain et un Belge sont dans un bar à Munich. Ils discutent et s'amusent et sont tous d'accord que c'est un endroit agréable. Alors l'Irlandais dit :
- C'est bien fun ici, mais à Dublin, je connais un pub bien mieux qui s'appelle Chez Peters. Là-bas, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Peters lui-même te paye la troisième !
Mais l'Américain dit :
- Je ne veux pas vous embêter, mais j'en connais un encore mieux ! Il y a un bar à Boston qui s'appelle Chez Mike. Tu achètes ta première bière et Mike te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et Mike te paye la quatrième !
Alors le Belge dit :
- Vous pensez que c'est un endroit exceptionnel ? Et bien écoutez ça alors. Chez nous, il y a un bar qui s'appelle Chez Jeff Vanderfonk. Vous ne me croirez pas, mais, Chez Vanderfonk, tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et là, tu peux aller dans une chambre au troisième étage. Et tu ba1ses !
L'Irlandais et l'Américain n'en croient pas leurs oreilles :
- Incroyable ! disent les deux autres. Et ça t'est réellement arrivé ?
- Non, répond le Belge, mais c'est arrivé à ma sœur...
Lors d’un cocktail, un des invités murmure à sa voisine :
- Mademoiselle, le champagne vous met en valeur, vous êtes bien jolie !
Elle lui répond alors :
- Mais, je n’ai même pas bu une coupe…
- Oui, mais moi, j’en ai déjà bu dix !
Un type entre dans un bar en braillant :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert, le type boit.
Puis il recommence:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron sert à nouveau, le type boit à nouveau et redemande:
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
La patron sert un nouvelle fois, le type boit puis demande encore :
- Patron ! Un double Cognac ! Avant que ça commence !
Le patron s’approche alors vers lui et lui dit :
- Vous êtes bien sympa mais il faudrait éventuellement songer maintenant à payer.
Le type hurle alors :
- B0rdel… Ça y est, ça commence…
Hier, je suis allé chez le caviste à vélo et j’ai acheté une bouteille de rhum.
Spontanément, j’ai mis la bouteille dans le panier porte-bagage du vélo. Alors que je m’apprêtais à partir, je me suis rendu compte que si jamais je tombais, la bouteille se casserait. Alors, j’ai bu toute la bouteille de rhum d’une traite et je suis rentré.
Vous n’allez pas me croire mais cette magnifique idée de boire tout mon rhum s’est avérée providentielle car je suis tombé sept fois sur le chemin de retour ! Imaginez un seul instant ce qui serait arrivé à la bouteille si je n’avais pas été aussi bien inspiré.
Je suis toujours épaté par la puissance de la pensée !