C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.
Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.
Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu'une consommation de bière élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières.
Une dame rentre dans un bar, et s'approche du comptoir pour commander. Là un type un saoul lui lance :
- Mon Dieu, que t'es laide ! Et en plus t'es grosse !
- Et vous, vous êtes bourré !
- Ouais ! Mais moi demain, j'aurais dessoulé !
Les hautes instances scientifiques viennent de prouver la présence, en quantité importante, d'hormones féminines dans la plupart des alcools.
Effectivement, on a constaté qu'un homme, après quelques verres, commence à parler fort et à raconter des conneries, puis ensuite est obligé de s'asseoir pour uriner, et enfin conduit aussi mal qu'une femme.
C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.
Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.
Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.
Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !
Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.
Je voudrais partager mon expérience avec vous, et cela a un rapport avec l'alcool au volant. L'autre soir, je suis allé avec des amis pour prendre quelques verres. À la fin, j'ai perdu le compte du nombre de verres de capirinha, mojitos, et autres whiskys que j'ai pu avaler.
Me rendant compte que j'étais ivre, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait avant dans ma vie : j'ai laissé la voiture et j’ai pris un bus ! Croyez-moi, je suis rentré en toute sécurité, sans le moindre problème.
Ce qui m'a surtout fait le plus plaisir, c'est que je n'avais jamais conduit un bus auparavant