Blague : Quand Dédé boit...


Quand Dédé boit... - Alcool - 07/05/2014

C’est Dédé qui arrive au café, il s’installe au bar et le barman lui demande :
- Qu’est ce que vous buvez ?
Et Dédé dit :
- Quand Dédé boit tout le monde boit !
Le barman sert tout le monde, et Dédé trinque avec les habitués du bar.

Une demi-heure plus tard, il a fini son verre et il dit :
- Quand Dédé re-boit tout le monde re-boit !
Le barman se dit qu’il est généreux et en remet une deuxième pour tout le monde. La générosité de Dédé continue encore plusieurs tournées. Au bout de deux heures, le barman arrive près de Dédé et lui dit :
- Il faudrait payer, vous êtes à plus de 300 €.

Et Dédé répond :
- Quand Dédé paye, tout le monde paye.

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Je voudrais partager mon expérience avec vous, et cela a un rapport avec l'alcool au volant. L'autre soir, je suis allé avec des amis pour prendre quelques verres. À la fin, j'ai perdu le compte du nombre de verres de capirinha, mojitos, et autres whiskys que j'ai pu avaler.

Me rendant compte que j'étais ivre, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait avant dans ma vie : j'ai laissé la voiture et j’ai pris un bus ! Croyez-moi, je suis rentré en toute sécurité, sans le moindre problème.

Ce qui m'a surtout fait le plus plaisir, c'est que je n'avais jamais conduit un bus auparavant

Ivre au stand de tir - Alcool - 14/12/2013

Un gars complètement saoul se trimbale dans une fête foraine. Il s’arrête à un stand de tir, se saisit d’une carabine, tire en plein dans le mille et décroche un lot : une petite tortue vivante.

Dix minutes plus tard, il est de retour devant le même stand, deux fois plus ivre. Il épaule à nouveau une carabine et frappe encore en plein milieu de la cible.
- Cette fois, vous avez gagné une cafetière, lui dit la fille du stand.
- Oh ! S’il vous plaît, réplique-t-il, soyez gentille, donnez-moi plutôt un sandwich comme tout à l’heure…


Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.

Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…

Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.

Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci

Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !

Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.

Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...

C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.

Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.

Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.

Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !

Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.