Blague : Conduite en état d'ivresse


Je voudrais partager mon expérience avec vous, et cela a un rapport avec l'alcool au volant. L'autre soir, je suis allé avec des amis pour prendre quelques verres. À la fin, j'ai perdu le compte du nombre de verres de capirinha, mojitos, et autres whiskys que j'ai pu avaler.

Me rendant compte que j'étais ivre, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait avant dans ma vie : j'ai laissé la voiture et j’ai pris un bus ! Croyez-moi, je suis rentré en toute sécurité, sans le moindre problème.

Ce qui m'a surtout fait le plus plaisir, c'est que je n'avais jamais conduit un bus auparavant

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« Quand t’es bourré, ne touche jamais un volant ». Euh… Je sais pas vous, mais moi, à 2 grammes, j’ai rarement envie de jouer au badminton !

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Dans un café parisien, un homme est en train de s'enivrer en buvant cognac sur cognac. Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
- Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l'alcool tue plus de trente mille Français...
Et l'autre répond :
- Je m'en fous, je suis belge !

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C’est un mec qui entre dans un bar en marchant sur les mains. Il réussit à s’assoir est demande une bière au serveur :
- Une bière s’il vous plait.
- Pourquoi marchez-vous sur les mains ? demande le serveur étonné.
- C’est ma femme, elle m’a dit de ne plus poser un pied dans un bar.

Gaston arrive chez lui complètement bourré. Il se faufile dans son lit près de sa femme et tombe ivre mort. Il se réveille aux Portes du Paradis devant Saint-Pierre qui lui dit :
- Gaston, tu es mort dans ton sommeil.

Gaston complètement abasourdi lui répond :
- Je suis mort ? Je ne veux pas être mort ! J’aime trop la vie ! J’veux retourner sur terre !
Saint-Pierre dit :
- D'accord, mais la seule manière que tu as d’y retourner, c’est sous la forme d’une poule.
Gaston répond :
- Bon, du moment que c’est dans une ferme près de ma maison, je suis d’accord.

Aussitôt dit aussitôt fait, Gaston se retrouve couvert de plumes et grattant le sol en picorant. Un coq s’approche de lui :
- Alors c’est toi la nouvelle poule ? Comment s’est passée ta première journée ?
- Pas mal, dit Gaston la poule, mais j’ai un truc bizarre dans mon ventre comme si j’allais exploser.
- Tu ovules, explique le coq, ne me dis pas que t’as jamais pondu d’œufs ? Relaxe, laisse-toi aller, tout cela est normal.

Gaston écoute les conseils du coq, et un moment plus tard : voilà l'œuf ! Ce qui rempli Gaston d’émotion, lui qui n'avait jamais connu la maternité. Aussitôt il pond un deuxième œuf, et éprouve une joie sensationnelle. Comme il se prépare à pondre un troisième œuf, il a ressenti une grande claque derrière la tête, et entend sa femme hurler :
- Réveille toi abruti, t’es en train de ch13r dans le lit !


Un homme rentre dans un bar. "Une 16 s'il vous plaît".

La serveuse : "Une 1664 ?". L'homme: "Non une 16 pour m'asseoir conasse".

Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci

Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !

Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.

Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...

Un jour, une femme appelle furieuse son mari sur mon téléphone portable :
- Et bien, vieux soulard, où est-ce que tu es ?

Je réponds doucement :
- Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.

La femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante :
- Oh oui, mon amour, je me souviens...
- Et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté !