« Quand t’es bourré, ne touche jamais un volant ». Euh… Je sais pas vous, mais moi, à 2 grammes, j’ai rarement envie de jouer au badminton !
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Dans un café parisien, un homme est en train de s'enivrer en buvant cognac sur cognac. Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
- Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l'alcool tue plus de trente mille Français...
Et l'autre répond :
- Je m'en fous, je suis belge !
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C’est un mec qui entre dans un bar en marchant sur les mains. Il réussit à s’assoir est demande une bière au serveur :
- Une bière s’il vous plait.
- Pourquoi marchez-vous sur les mains ? demande le serveur étonné.
- C’est ma femme, elle m’a dit de ne plus poser un pied dans un bar.
Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. A l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains. La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge...
La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole :
- Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?
Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
- Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer. Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée. J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième... Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...
Le juge, médusé, remarque :
- Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...
Et le témoin explique :
- M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...
C'est un type qui est accoudé au comptoir dans un bar et qui décide de rentrer chez lui car il est trop bourré. Il s'éloigne du comptoir, fait 2 mètres et s'écroule par terre.
- Je suis trop bourré. Je vais ramper jusqu'à l'extérieur.
Arrivé dehors notre bonhomme se dit que l'air frais va lui faire du bien et il décide de se remettre debout. Et là, au bout de 2 mètres, vlan ! il s'écroule encore.
- J'habite à 500 mètres. Je vais ramper jusqu'à la maison.
Arrivé devant chez lui, il se dit qu'il a du décuiter et essaie de se remettre debout. Et encore une fois au bout de 2 mètres, vlan ! par terre.
- Bon.. je vais ramper jusqu’à la chambre.
Alors il ouvre sa porte d'entrée en rampant, monte les escaliers en rampant, ouvre en rampant la porte de la chambre ou dort sa femme, se déshabille par terre et avant de se mettre au lit, il se dit qu'il doit pouvoir enfin se lever. Il se lève, fait 2 mètres et s'écroule encore mais cette fois, sur le lit. Il s'endort en se disant que sa femme n'a rien entendu. Sauvé !
Le lendemain matin, sa femme le réveille :
- Toi t'as encore picolé hier soir !!!
- Hein ? Non !? Pourquoi tu dis ça ?
- Le bar a appelé: t'as oublié ton fauteuil roulant.
Un type s'installe au comptoir d'un bar. Le barman s'approche et lui demande :
- Vous voulez boire quoi ?
- Un double whisky, merci
Le barman sert le double whisky que le type enfile d'une seule traite avant de se lever pour quitter les lieux. Le barman lui crie alors :
- Hé ! Vous n'avez pas réglé votre consommation !
- Mais... je ne vous ai rien demandé. C'est vous qui m'avez proposé quelque chose. Je n'ai rien commandé, je ne vous dois rien !
Et le type s'en va s'en payer. Le lendemain, il revient au bar. Il s'installe au comptoir et le barman qui a compris la leçon de la veille l'ignore totalement. Le type se met alors découper minutieusement une cacahuète avec un couteau.
Agacé et intrigué, le barman finit par lui adresser la parole :
- Vous faites quoi ?
- Je découpe une cacahuète en fines tranches.
- Et pour quoi faire ?
- Pour aller à la pêche, c'est ce que j'accroche à l'hameçon.
- Ah ? Et vous prenez quoi avec ça ?
- Un double whisky, merci...
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général, parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus les lentes et les plus faibles qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire qu'une consommation de bière élimine les cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus intelligent après 2 ou 3 bières.
Un homme entre dans un café, s'installe au comptoir et attend le patron qui est absent. Au bout d'un quart d'heure, il va voir dans l'office et, ô surprise, découvre le patron avec la serveuse en train de faire crac-crac.
Il fait demi-tour sur la pointe des pieds, puis va voir dans la salle du restaurant si quelqu'un peut le servir… Re-stupéfaction, il y a là la patronne et le commis de cuisine en train de faire leur petite affaire…
Écœuré, il quitte l'établissement et, sur le trottoir, voit un chien et une chienne également très occupés. Une idée lui vient alors. Il prend le chien et la chienne et les pose sur le comptoir. Le patron, qui est revenu à son poste, s'en étonne :
- Qu'est-ce qui vous prend ?
- Rien… C'est juste votre enseigne qui était tombée.