Blague : Inviter ses enfants à Noël


Moshé qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Nathaniel qui a émigré à Boston et lui dit :
- Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez.
- Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!
- Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père. Nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai par dessus la tête de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Rebecca à Detroit.
Et il raccrocha abruptement.

Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
- Comment ils vont divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l’affaire.
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit :
- Vous n’allez pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends !!!

Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :
- Aïda, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux-mêmes leur billet d’avion !

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Magasin fermé - Travail - 08/03/2014

L'histoire se passe devant un magasin fermé devant lequel il y a une queue monstrueuse. Un vieil homme arrive, voit la queue et double tout le monde. Manque de pot le premier qui faisait la queue ne se laisse pas doubler et lui met une énorme gifle.

Les autres, voyant que le vieux monsieur ne se défend pas, le bousculent aussi et il se retrouve à nouveau à la fin de la queue.
Le vieil homme décide de redoubler la file, et là pareil, il se fait gravement jeter. Mais il s'obstine, et y retourne une troisième fois, et là à nouveau... tous lui sautent dessus ! A la fin, excédé il regarde tout le monde et dit :
- Tant pis, je n'ouvrirai pas le magasin aujourd'hui !

Délit d'initié - Travail - 14/04/2013

Un artiste-peintre se rend à la galerie qui expose ses œuvres pour jauger de l'intérêt que suscitent ses toiles auprès des amateurs d'art.

Le responsable des lieux lui explique sans détour :
- En fait, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne nouvelle, c'est qu'un investisseur est venu l'autre jour pour une évaluation globale des œuvres que vous présentez chez nous. Il nous a demandé si vos toiles prendraient de la valeur après votre disparition.
- Et que lui avez-vous répondu ?, interroge le peintre.
- Nous lui avons dit que sans nul doute, les prix de vos œuvres doubleraient après votre mort… Et il a acheté les 18 tableaux en exposition.
- Excellent !, réagit le peintre. Et la mauvaise nouvelle alors ?

Le propriétaire de la galerie explique, un peu hésitant :
- Hé bien, c'est que cet acheteur, c'est votre médecin !


Dolores voulait une augmentation, elle en parle à la propriétaire du manoir dans lequel elle travaille. La Maîtresse de maison est très énervée par cette requête et lui demande :
- Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Dolores ?
- Et bien Madame pour trois raisons. La première, c’est parce que je repasse mieux que Madame.
- Et qui vous dit ça ?
- C’est Monsieur qui me dit ça.
- Ah bon ?

- La deuxième, c’est que je cuisine mieux que Madame.
- Sornettes ! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
- C’est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
- Tiens donc ? … Et la troisième raison Dolores ?

- La troisième raison , c’est que je fais mieux l’amour que Madame.
- Et c’est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l’amour que moi ?
- Non, Madame. C’est le jardinier... !
- Très bien vous avez votre augmentation.

Tous pourris - Travail - 13/04/2013

Lundi à l'atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
- J'en ai marre de ce monde d'individualistes. Personne n'est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain...
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? demande l'autre.
- Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande :

- Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter?. Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !

Et le collègue:
- Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !

Deux comptables sont dans une banque à l'instant où un groupe de voleurs armés y font irruption pour un braquage. Pendant que certains d'entre eux extorquent de l'argent aux caissiers, les autres font mettre les clients en rangs, y compris les deux comptables, et commencent à les dépouiller de leur porte-monnaie, de leur montre et de leurs bijoux.

L'un des comptables profite de ce moment pour presser quelque chose dans la main de son collègue. Sans regarder, ce dernier murmure :
- Qu'est-ce que c'est?
Et l'autre de répondre :
- Ce sont les 100€ que je te devais.