Moshé qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Nathaniel qui a émigré à Boston et lui dit :
- Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t’informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance, c’est assez.
- Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!
- Nous ne pouvons plus nous voir, répondit le père. Nous sommes fatigués l’un de l’autre et j’en ai par dessus la tête de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta sœur Rebecca à Detroit.
Et il raccrocha abruptement.
Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
- Comment ils vont divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l’affaire.
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit :
- Vous n’allez pas divorcer. Ne faites rien jusqu’à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m’as bien entendu. RIEN… tu nous attends !!!
Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit :
- Aïda, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux-mêmes leur billet d’avion !
Après quelques années de vie commune, un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie. Comme il n'est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe, il s'approche du curé et lui demande :
- Excusez-moi mon père, je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage, mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général.
Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille :
- En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle, plus la somme est élevée.
A ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme. Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un franc au curé.
Le prêtre, compatissant, lui dit :
- Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie...
Un homme rencontre un copain bègue, qu’il n’a pas vu depuis plusieurs mois.
- Alors mon pauvre toujours au chômage ?
- Non… J’ai trou…trou…trouvé…du boubou…du boulot !
- Je suis content pour toi. Où ça ?
- Aux télé…aux télé…aux télécoco…aux télécomumu…A Fran…France télé… France Télécom !
- Et c’est quoi ton travail ?
- Je suis aux renren… aux renseignements télé… aux renseignements téléphopho… téléphoniques !
- Excuse-moi, mais ton petit handicap n’est pas gênant pour ce genre de poste ?
- Non. Quand tous les postes sont occu…occupés… c’est moi qui fais "Bip…bip…bip…bip…"
Pendant les vacances, un petit garçon propose ses services dans le voisinage pour se faire de l’argent de poche. Un monsieur lui dit :
- Tu tombes bien. Je te donne cinquante euros pour me repeindre le porche en vert. Tiens voilà la peinture…
Deux heures plus tard le garçon revient :
- C’est fait.
- Déjà ? Bravo ! Tiens voilà cinquante euros.
- Merci, m’sieur. Mais si vous permettez, je vous signale que votre 4 x 4 c’est pas un Porsche c’est un Mercedes !!!
Un ouvrier demande à son chef de service :
- Chef, est-ce que je pourrais quitter le bureau deux heures plus tôt ce soir, pour pouvoir aller faire du shopping avec mon épouse ?
- Il n'en est pas question ! L'heure est la même pour tout les monde.
- Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber.
Un fonctionnaire qui avait décidé de faire un peu de ménage dans les armoires de son bureau, trouve, caché sous une pile de cartons empoussiérés, ce qui ressemble fort à une lampe à huile en métal doré.
Trouvant l’objet à son goût, l’employé de l’état décide de le ramener chez lui pour l’exposer sur sa cheminée. Le soir, alors qu’il est en train d’astiquer la lampe, un nuage de fumée envahit la pièce et un génie apparaît :
- Je suis le génie de la lampe, dit l’être extraordinaire, et je peux t’accorder trois vœux.
Étonné et ravi, le fonctionnaire demande tout de suite :
- Je voudrais être beau et musclé comme un top modèle masculin.
Et aussitôt, le génie le transforme en un Georges Clooney rugbyman.
Le fonctionnaire demande ensuite :
- Je veux être envoyé dans une île polynésienne uniquement peuplée d’indigènes nymphomanes !
Et d’un seul coup, le fonctionnaire atterrit sur une plage de sable blanc, au beau milieu d’un lagon, encerclé par des jeunes femmes qui jettent sur lui des yeux remplis de désirs.
Au génie qui l’a accompagné, le fonctionnaire prononce alors son troisième souhait :
- Je voudrais ne plus jamais avoir à travailler.
Et POUF ! Le fonctionnaire se retrouve assis à son bureau.