Thierry rencontre son pote Yohann, qui traîne une énorme valise à la main. Il lui demande :
Thierry : Qu'est-ce que tu trimbales dans ta grosse valise ?
Yohann : Une grosse mite.
Thierry : Fais voir.
Yohann ouvre la valise et effectivement, à l'intérieur, une énorme bestiole.
Thierry : D'où sors-tu ça ?
Yohann : C'est un génie qui me l'a filée.
Il lui demande de lui présenter, alors son pote l’emmène à la maison, frotte une lampe en cuivre et un génie en sort.
Génie : Dis un vœux et je réaliserai.
Thierry : Je veux un milliard.
Le génie claque des doigts et rentre dans sa lampe. Et alors apparaît un billard.
Thierry : Il est con ton génie, j'ai demander un MILLIARD !!
Yohann : Et moi, tu crois que j'avais demander une grosse MITE ??
Un crocodile rencontre un chien.
Le croco : Salut sac à puce !
Le chien : Salut sac à main !
Jimmy suit son cours de Biologie à l'école. Le professeur est en train d'expliquer une des curiosités de la nature, à savoir que seuls les humains bégaient. Aucun autre animal ne possède de tel trouble de l'élocution.
Mais Jimmy n'est pas d'accord :
- Monsieur, Monsieur, c'est pas vrai. Moi je connais au moins un animal qui bégaie!
- Ah oui?" fait le professeur étonné, et quel est donc cet animal?
- Ben, en fait, c'était mon chat : l'autre jour, je jouais avec lui sous la véranda et le Rottweiler du voisin s'est rapproché, alors mon chat a commencé à faire "ffffffffff! ffffffffffff! ffffffffff !" et avant qu'il puisse dire "FOUS LE CAMPS!", eh bien, le chien l'avait mangé!
Les coccinelles sont des coléoptère, n'est-ce pas ? Et les morpions ?
Des coléocouilles !
Un savant étudie la puce.
Il dit "saute" et la puce saute.
Il coupe les pattes de la puce et dit "saute". La puce ne saute pas.
Déduction : "Quand on coupe les pattes d’une puce elle devient sourde."
C’est deux serpents qui se télescopent en plein milieu de la forêt tropicale.
- Aïe ! s’écrie le premier. Vous pourriez faire un peu attention ! Vous venez de me marcher sur le pied !
- Mais les serpents n’ont pas de pieds… répond l’autre.
Et il s’en va en haussant les épaules...