C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.
Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!
Un mendiant sonne à la porte d'un prêtre.
- Vous auriez pas un petit quelque chose pour moi ?
- Oui, vous aimez la soupe de la veille ?
- Ho oui, ho oui !
- Ben repassez demain !
Il y a deux curés sur une moto, ils grillent un feu rouge et les policiers les arrêtes :
- Vous aurez une amende pour avoir griller un feu rouge.
- Ce n'est pas grave dieu est avec nous.
- Et bien vous aurez une deuxième amende pour avoir été à trois sur une moto !
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Un prêtre et une bonne sœur partent en séminaire en montagne. Le soir à l’hôtel, gros problème ! Dans la chambre, un seul lit...
Pour réfréner tout problème de tentation de la part de son compagnon de chambrée, la none se badigeonne les parties stratégiques de son corps avec de la neige. Elle espère ainsi calmer ses ardeurs.
C'est alors qu'elle voit le curé s'enrouler son chapelet autour d'une partie de son corps qu'elle voyait pour la première fois.
Le curé la regarde et lui dit :
- Et oui ma sœur! Quand il y a de la neige, il vaut mieux mettre des chaines !
Un rabbin et un prêtre entrent en collision lors d'un accident de voiture. Les deux voitures sont complètement démolies mais, curieusement, aucun des deux hommes n'est blessé. Après que chacun se soit extirpé de sa voiture, le rabbin voit la petite croix argentée sur le revers de la veste du prêtre et lui dit :
- Ah vous êtes prêtre. Je suis rabbin. Regardez nos voitures. Il n'en reste rien, mais nous ne sommes pas blessés. Ce doit être un signe du tout-puissant. Dieu a du vouloir que nous nous rencontrions, devenions amis et vivions en paix pour le reste de nos jours.
- Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce doit être un signe de Dieu.
Le rabbin poursuit :
- Regardez. C'est encore un miracle. Ma voiture est en morceaux, mais cette excellente bouteille de vin d'Israël est intacte. Dieu veut certainement que nous buvions ce vin et célébrions notre bonne chance.
Il ouvre la bouteille et la tend au prêtre. Le prêtre est d'accord et en boit quelques grosses gorgées (l'émotion, la chaleur), puis rend la bouteille au rabbin. Le rabbin prend la bouteille, la rebouche puis la rend au prêtre.
Le prêtre demande :
- Vous n'en buvez pas ?
Le rabbin répond :
- Non... Je crois que je vais attendre la police !
C’est un pasteur qui est entouré par un incendie de forêt. Les pompiers arrivent en hélicoptère pour lui lancer une échelle de corde
- Saisissez la corde mon Père !
- Non merci mon fils, le Seigneur me sauvera !
Un deuxième hélicoptère tente la même manœuvre, mais le pasteur refuse encore. Un troisième arrive, mais le pasteur refuse toute aide prétextant que seul Dieu va l’aider. Puis l’inéluctable arriva, le pasteur mourut dans les flammes. Il périt et se retrouve au paradis, en face de Dieu.
- Seigneur, je vous trouve bien ingrat de m’avoir laissé ainsi mourir dans les flammes !
- Tu abuses quand même ! Je t’ai envoyé 3 hélicoptères, tu les as tous envoyé balader !
C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...
Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !