C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.
Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!
Une jeune fille arrive au confessionnal et s’installe. Se penchant légèrement, elle confie au prêtre :
- Mon père, pardonnez-moi, car j’ai pêché.
- Quelle sorte de pêché avez-vous commis mon enfant, dites moi, je suis à votre écoute ?
- Le pêché de vanité, mon père, je me regarde souvent dans le miroir en pensant que je suis très belle
Le curé se penche alors et regarde attentivement la jeune fille en répondant :
- Ne vous inquiétez pas, mon enfant, ce n’est pas du tout un pêché mais c’est juste une erreur.
C’est un pasteur qui est entouré par un incendie de forêt. Les pompiers arrivent en hélicoptère pour lui lancer une échelle de corde
- Saisissez la corde mon Père !
- Non merci mon fils, le Seigneur me sauvera !
Un deuxième hélicoptère tente la même manœuvre, mais le pasteur refuse encore. Un troisième arrive, mais le pasteur refuse toute aide prétextant que seul Dieu va l’aider. Puis l’inéluctable arriva, le pasteur mourut dans les flammes. Il périt et se retrouve au paradis, en face de Dieu.
- Seigneur, je vous trouve bien ingrat de m’avoir laissé ainsi mourir dans les flammes !
- Tu abuses quand même ! Je t’ai envoyé 3 hélicoptères, tu les as tous envoyé balader !
C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...
Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !
Un homme vient se confesser auprès du curé de son village :
- Mon père, j'ai commis le pêché de chair.
- Avec qui mon fils ?
- Je ne peux pas vous le dire.
- Je vais vous aider mon fils. Avec la bouchère ? avec l'épicière ou la soubrette du notaire ?
- Je ne peux rien vous dire, mon père. Je pars.
En sortant, il rencontre son copain:
- D'où viens-tu ?
- De me confesser. Je n'ai pas eu l'absolution, mais j'ai eu trois bonnes adresses !!
Bénissez-moi, mon père, car j'ai péché, se confesse Roland. Hier soir, j'ai connu charnellement sept femmes différentes.
- Prenez sept citrons et avalez-en le jus, dit le prêtre.
- Cela me lavera de mes péchés ? questionne Roland.
- Non. Mais cela effacera le sourire stupide que vous affichez.