Blague : Nouveau testament


Nouveau testament - Religion - 08/04/2013

Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis. Il fait le bilan de sa vie:
- La pire chose qui me soit arrivée, c'est quand mon fils s'est converti au catholicisme..., dit-il.
- Moi aussi ça m'est arrivé... lui répond Dieu.
- Et qu'est-ce que vous avez fait ?
- Un nouveau testament...

D'autres blagues pour la catégorie Religion

Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables  qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.

La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !

Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...

Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.

L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?

Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.

Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.

L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :

- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!


A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.

- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…

- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…

- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.

- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.

La guerre est finie - Religion - 30/05/2013

Un homme va au confessionnal et dit:
- Mon Père, j'ai fauté pendant la seconde guerre mondiale, j'ai caché un Juif dans ma cave.

Le curé répond:
- Mais non mon fils, au contraire, c'est une bonne action.
- Oui mais, mon Père, je lui faisais payer 6000 Francs par mois de loyer !
- Mon fils vous avez sauvé la vie d'un homme, Dieu vous pardonnera malgré tout.
- Oui mais, mon Père, je ne lui ai pas encore dit que la guerre était finie !

- Ma parole, Joseph, je t’assure, le noir, ce n’est pas une couleur !
- Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur !
- Non ! Non ! Non ! Joseph, ce n’est pas possible, le noir, c’est noir, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
- Écoute, Dove, on va voir le Rabbin, lui, il saura.

Et les deux amis vont voir le Rabbin.

- Rabbi, Rabbi ! Dis-lui, à Dove, que le noir c’est une couleur !
- Ma parole ! hurle le Rabbin, taisez-vous ! Bien sûr que le noir, c’est une couleur !
- Le noir ... Une couleur ?
- Eh oui ! Le noir, c’est une couleur !

Joseph et Dove repartent.

- Tu vois Dove, le noir, c’est une couleur !
 - Eh oui ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur !
- Ah non, sur ma mère ! Le blanc, ce n’est pas une couleur, c’est blanc !
- Viens, Dove, on retourne voir le Rabbin.

- Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est une couleur !
- Ma parole, mes enfants ! Le blanc..., le blanc..., eh oui, le blanc c’est une couleur !

Joseph et Simon repartent.

- Bon, Joseph, tu avais raison, le blanc, c’est une couleur !
- Alors tu vois, Dove, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur !