Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis. Il fait le bilan de sa vie:
- La pire chose qui me soit arrivée, c'est quand mon fils s'est converti au catholicisme..., dit-il.
- Moi aussi ça m'est arrivé... lui répond Dieu.
- Et qu'est-ce que vous avez fait ?
- Un nouveau testament...
Un brave curé se rend à mobylette, pour donner les derniers sacrements à Jean, un brave laboureur de la Beauce, dont la ferme se trouve en bas d'une côte. Alors qu'il est lancé à pleine vitesse voici que les freins cassent... Heureusement le curé a son petit sac de poudres sur lui, et il en jette devant son vélo, qui s'arrête tout seul : C'était de la poudre à récurer ( arrêt curé ).
Jean décède finalement le lendemain matin, il faut soulever le cercueil de Jean, qui est assez lourd. Le curé jette de la poudre, et le cercueil se lève tout seul : C'était de la levure pour faire monter "la bière".
Au cimetière, la veuve pleure à chaudes larmes :
- Vous l'aimiez tant que ça votre mari ?
- Oh oui monsieur le curé, c'était un brave homme, honnête et loyal.
Le curé jette alors un peu de poudre dans le trou, et voilà Jean qui se relève : C'était du détergent ( déterre Jean ).
- Alors Jean, tu es content ? Comment en es tu arrivé là ? Tu étais souffrant ?
- Oh non, pas du tout monsieur le curé, tout ça c'est a cause de ma belle mère, celle que vous voyez la-bas. C'est une vraie saleté !!
Le curé reprend un peu de poudre, et la jette sur la belle mère, qui disparaît : C'était de l'Omo. (lessive en poudre) Quand Omo est là, la saleté s'en va !!
C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...
Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !
Le Dalaï Lama et DSK meurent en même temps, mais il semblerait qu'il y ait eu une erreur d'aiguillage. En effet, DSK est accueilli au paradis tandis que ce pauvre Dalaï Lama se retrouve en enfer. Saint-Pierre vient trouver le pauvre homme dans l'antre de Satan et lui annonce qu'il est trop tard pour rétablir les choses et qu'il passera la nuit en enfer. Il lui précise que l'ordre normal sera rétabli le lendemain.
Ainsi, le lendemain, au moment de l'échange, le Dalaï Lama croise DSK et lui dit :
"Je suis content, je vais voir la vierge Marie."
DSK rétorque:
"Écoutez, Marie peut-être, mais vierge, il fallait passer hier."
Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
Il y avait, dans un village, deux hommes qui s'appelaient Michel. L'un était prêtre et l'autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et se présentent devant Saint-Pierre. Michel, le chauffeur de taxi passe le premier. Saint-Pierre consulte ses registres et lui dit :
- Très bien, mon fils. Tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d'or et un bâton en platine. Tu peux y aller.
Quand passe l'autre Michel, Dieu lui dit :
- Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.
Le prêtre est surpris :
- Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien Michel, le prêtre !
- Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.
- Non ! Ce n'est pas possible ! Il doit surement y avoir une méprise. Je connais l'autre Michel, il vivait dans mon village. C' était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j' ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu'on lui donne la tunique en fil d' or et à moi celle-ci ?
Et Saint-Pierre lui répond :
- Non, mon fils, il n' y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.
- Comment ??? Je ne comprends pas.
- Oui... nous travaillons au résultat et avec des objectifs.
Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s'endormaient... Mais lui, chaque fois qu'il conduisait, tout le monde priait.