C'est l'histoire d'un chinois qui s'est fâché avec sa femme.
Il lui dit : kutitoka !
Elle répond : wakinomi jigoni !
Alors là il lui réplique avec méchanceté : kito gutiko diwata mori taroky !
Elle s'assoit en le suppliant : giki kounikotari lorutanaky !
Il conclut magistralement par : ta niao najutiva moig jigro !
Et toi comme un c0n, tu lis comme si tu comprenais le chinois !!!
Un lord anglais annonce à son épouse pendant le dîner :
- Ma chère, comme vous le savez, nos revenus ne sont plus ce qu’ils étaient. II va nous falloir réduire sérieusement notre train de vie. Si vous appreniez à faire la cuisine, nous pourrions nous séparer de la cuisinière !
- Et vous, mon cher, si vous appreniez à faire crac-crac, nous pourrions nous séparer du chauffeur !
Un jeune marié en voyage de noces a quitté son épouse pour aller faire une partie de pêche. Sur le bord de la rivière, il rencontre un de ses potes.
- Comment, tu n'es pas avec ta femme ?
- Ben non, tu sais combien j'aime la pêche...
- Tout de même, tu aurais pu rester consommer un peu ton mariage...
- Ben non, elle a une infection vaginale... Et tu sais combien j'aime la pêche...
- D'accord, mais à ce moment là tu pouvais tout de même l'embrasser un peu ?
- Ben non, elle a des abcès dentaires et toutes ses dents sont gâtées... Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Bon, mais alors pourquoi tu ne l'as pas emmenée faire une promenade ?
- Impossible, elle a un pied bot. Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Excuse-moi, mon pote, mais si elle a autant de problèmes, pourquoi l'as-tu épousée ?
- Ben c'est qu'en plus elle a des vers. Et tu sais combien j'aime la pêche...
Un homme et sa femme sont allongés dans le lit. L'homme se décide à poser une question qui occupe l'esprit depuis maintenant un long moment :
- Ma chérie, as-tu connu d'autres amants avant moi ?
Pas de réponse...
Très très long silence...
Au bout d'un certain temps, le mari chuchote :
- Tu dors ma chérie ?
- Non, je compte...
Un jeune mari rentre le soir chez lui, et sa femme lui saute au cou en lui disant:
- Chéri, j'ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d'un mois... Je crois que nous allons avoir un bébé ! J'ai fait le test chez le médecin aujourd'hui, mais tant qu'on aura pas de certitude, on n'en parle a personne.
Le jour suivant, un contrôleur EDF sonne chez elle car ils n'ont pas payé leur dernière facture d'électricité.
Vous êtes bien Madame Demissel ? Madame, vous avez un mois de retard !
- Comment le savez-vous ? balbutia la jeune femme.
- Mais Madame, c'est inscrit sur nos registres.
- Qu'est-ce que vous dites ? C'est inscrit sur vos registres ?
- Absolument.
Le soir, elle raconte cela a son mari qui, fou de rage, se précipite des le lendemain aux bureaux de l'EDF.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? hurle-t-il. Vous inscrivez dans vos registres que ma femme a un mois de retard ? De quoi vous mêlez-vous ?
- Écoutez, dit le contrôleur, calmez-vous. Ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'a l'acquitter et on n'en parle plus...
- La quitter ? Il n'en est pas question ! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant ni plus tard !
- Dans ce cas, je vous préviens, si vous refusez de l'acquitter, on va vous la couper !
- Quoi ? Me la couper ? Mais qu'est-ce que deviendra ma femme ?
- Je ne sais pas... elle n'aura qu'a se servir d'une bougie !!!
Une femme se réveille pendant la nuit et constate que son mari n’est pas au lit. Elle enfile son peignoir et descend voir où il est. Elle le trouve dans la cuisine, assis devant une tasse de café. Il paraît bouleversé et fixe le mur. Elle le voit essuyer une larme comme il avale une gorgée de café.
- Qu’est-ce qui ne va pas chéri ?
Le mari lève les yeux de son café, il lui demande solennellement:
- Tu te souviens il y a 20 ans, quand on s’était donné rendez-vous, tu n’avais alors que 16 ans ?
- Oui je m’en souviens, répond-elle.
Le mari fait une pause, les mots lui viennent difficilement.
- Te souviens-tu que ton père nous a surpris allongés à l’arrière de la voiture ?
- Oui je m’en souviens, dit la femme en s’asseyant à ses côtés.
Le mari continue :
- Te souviens-tu, quand il a pointé son flingue sur ma tempe et qu’il a dit : ou tu épouses ma fille, ou je t’envoie en tôle pour 20 ans.
- Je m’en souviens aussi, répond-elle doucement.
Il essuie une autre larme et dit :
- J’aurais été libéré aujourd’hui !