Un jeune marié en voyage de noces a quitté son épouse pour aller faire une partie de pêche. Sur le bord de la rivière, il rencontre un de ses potes.
- Comment, tu n'es pas avec ta femme ?
- Ben non, tu sais combien j'aime la pêche...
- Tout de même, tu aurais pu rester consommer un peu ton mariage...
- Ben non, elle a une infection vaginale... Et tu sais combien j'aime la pêche...
- D'accord, mais à ce moment là tu pouvais tout de même l'embrasser un peu ?
- Ben non, elle a des abcès dentaires et toutes ses dents sont gâtées... Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Bon, mais alors pourquoi tu ne l'as pas emmenée faire une promenade ?
- Impossible, elle a un pied bot. Et tu sais combien j'aime la pêche.
- Excuse-moi, mon pote, mais si elle a autant de problèmes, pourquoi l'as-tu épousée ?
- Ben c'est qu'en plus elle a des vers. Et tu sais combien j'aime la pêche...
C'est l'histoire de deux jeunes mariés, quelques mois après le mariage. L'air préoccupé, la jeune épouse invite son mari à se confier :
- Je sais que tu as connu pas mal d'autres femmes dans ta vie, dit-elle, mais j'aimerais que tu me dises combien il y en a eu vraiment...
Son époux lui répond :
- Écoute, je ne voudrais pas t'énerver tu sais. Tu devrais te contenter de savoir qu'il y en a eu quelques unes, c'est tout.
Mais comme toujours, mue par une curiosité irrésistible, la femme insiste. Et pour avoir la paix, le mari finit par céder :
- Alors voyons, réfléchit-il à haute voix, il y a eu la première, la deuxième, la troisième, la quatrième, la cinquième, toi , la septième, la huitième...
Une femme rencontre un très bel homme dans un bar. Ils parlent, ils se plaisent, ils partent ensemble. Ils arrivent chez lui, et il lui fait visiter son appartement. Elle remarque que sa chambre est remplie de petits nounours. Une centaine de petites peluches sur des étagères qui font toute la largeur du mur. Les tout petits oursons sur l'étagère du bas, les ours moyens, bien rangés sur l'étagère du milieu, et les immensément grandes peluches sur l'étagère du haut.
La femme est surprise de voir que cet homme, viril, a une aussi grande collection d'ours en peluche ; elle ne montre pas son étonnement, mais elle est émue par la sensibilité de cet homme.
Elle se retourne vers lui... Ils s'embrassent... Ils s'arrachent leurs vêtements et font l'amour passionnément.
Après une nuit intense en ébats et en émotions, ils restent couchés là avec l'esprit un peu dans le brouillard, la femme se retourne dans le lit et lui demande en souriant :
- Alors, heureux ?
Et l'homme lui répond :
- Oui, ça peut aller... Tu peux choisir un lot sur l'étagère du bas.
C'est l'histoire d'un chinois qui s'est fâché avec sa femme.
Il lui dit : kutitoka !
Elle répond : wakinomi jigoni !
Alors là il lui réplique avec méchanceté : kito gutiko diwata mori taroky !
Elle s'assoit en le suppliant : giki kounikotari lorutanaky !
Il conclut magistralement par : ta niao najutiva moig jigro !
Et toi comme un c0n, tu lis comme si tu comprenais le chinois !!!
Un homme arrive chez lui du travail plus tôt que prévu. Sa femme, qui ne l’attendait pas de si bonne heure, lui ouvre la porte. Avant même de lui dire « Bonjour », le mari lui commande :
– Ferme toutes les portes, et rejoins-moi dans la chambre !
Sa femme, étonnée par cette attitude inattendue, obéit tout de même à ses ordres. Après avoir vérifié que toutes les portes sont bien fermées, elle rejoint son mari, sans perdre de temps, dans la chambre. Une fois dedans, son mari lui dit :
– Maintenant, éteins toutes les lumières et viens me rejoindre !
La femme, toute émoustillée en pensant à ce que peut avoir son mari en tête, obéit sans mot dire. Elle le rejoint sur le lit, d’une façon voluptueuse, et s’installe confortablement à ses côtés, c’est alors que son mari lui dit :
– Regarde ma montre… Elle s’allume dans le noir !
Un jeune mari rentre le soir chez lui, et sa femme lui saute au cou en lui disant:
- Chéri, j'ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d'un mois... Je crois que nous allons avoir un bébé ! J'ai fait le test chez le médecin aujourd'hui, mais tant qu'on aura pas de certitude, on n'en parle a personne.
Le jour suivant, un contrôleur EDF sonne chez elle car ils n'ont pas payé leur dernière facture d'électricité.
Vous êtes bien Madame Demissel ? Madame, vous avez un mois de retard !
- Comment le savez-vous ? balbutia la jeune femme.
- Mais Madame, c'est inscrit sur nos registres.
- Qu'est-ce que vous dites ? C'est inscrit sur vos registres ?
- Absolument.
Le soir, elle raconte cela a son mari qui, fou de rage, se précipite des le lendemain aux bureaux de l'EDF.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? hurle-t-il. Vous inscrivez dans vos registres que ma femme a un mois de retard ? De quoi vous mêlez-vous ?
- Écoutez, dit le contrôleur, calmez-vous. Ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'a l'acquitter et on n'en parle plus...
- La quitter ? Il n'en est pas question ! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant ni plus tard !
- Dans ce cas, je vous préviens, si vous refusez de l'acquitter, on va vous la couper !
- Quoi ? Me la couper ? Mais qu'est-ce que deviendra ma femme ?
- Je ne sais pas... elle n'aura qu'a se servir d'une bougie !!!