Marco revient au bureau après 15 jours d'arrêt maladie. Ses collègues viennent aux nouvelles :
- Alors tu vas mieux ?
- Oui et ça a été pour moi une expérience magnifique !
- La grippe, une expérience magnifique ?
- Oui, parce que j'ai compris à quel point ma femme m'aimait !
- Comment ça...
- Et bien à chaque fois que le facteur sonnait, elle ne pouvait s'empêcher de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison !!!
Une secrétaire arrive au travail avec un superbe manteau de fourrure. La femme du patron l'accueille très sèchement :
- Petite pimbêche ! Vous n'avez pas honte qu'un animal innocent paie pour vos caprices de midinette ?
Et la secrétaire lui répond :
- Depuis quand prenez-vous la défense de votre mari ?
Une dame est à la fenêtre de sa maison et voit se garer devant chez elle un camion de la D.D.E. Un premier gars en descend, prend une pelle et creuse un trou, puis va 2 mètres plus loin et creuse un deuxième trou. Et ainsi de suite...
Un deuxième gars sort alors du camion, prend une pelle et rebouche tous les trous que son collègue continue à creuser.
Intriguée, la dame va les voir et les interroge sur leur travail. Et le premier agent lui répond :
- Je sais que ça peut paraître bizarre. D'habitude nous sommes trois dans l'équipe mais aujourd'hui le gars qui plante les arbres est en RTT.
Pourquoi le communisme n'a-t-il jamais percé en corse?
A cause des outils sur le drapeau.
L'histoire se passe devant un magasin fermé devant lequel il y a une queue monstrueuse. Un vieil homme arrive, voit la queue et double tout le monde. Manque de pot le premier qui faisait la queue ne se laisse pas doubler et lui met une énorme gifle.
Les autres, voyant que le vieux monsieur ne se défend pas, le bousculent aussi et il se retrouve à nouveau à la fin de la queue.
Le vieil homme décide de redoubler la file, et là pareil, il se fait gravement jeter. Mais il s'obstine, et y retourne une troisième fois, et là à nouveau... tous lui sautent dessus ! A la fin, excédé il regarde tout le monde et dit :
- Tant pis, je n'ouvrirai pas le magasin aujourd'hui !
- Deux voyageurs de commerce discutent :
- Moi, fait l'un, je traite mes clients comme mes cigarettes.
- Comment cela ?
- Je les roule toujours moi-même!