Marco revient au bureau après 15 jours d'arrêt maladie. Ses collègues viennent aux nouvelles :
- Alors tu vas mieux ?
- Oui et ça a été pour moi une expérience magnifique !
- La grippe, une expérience magnifique ?
- Oui, parce que j'ai compris à quel point ma femme m'aimait !
- Comment ça...
- Et bien à chaque fois que le facteur sonnait, elle ne pouvait s'empêcher de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison !!!
Pendant les vacances, un petit garçon propose ses services dans le voisinage pour se faire de l’argent de poche. Un monsieur lui dit :
- Tu tombes bien. Je te donne cinquante euros pour me repeindre le porche en vert. Tiens voilà la peinture…
Deux heures plus tard le garçon revient :
- C’est fait.
- Déjà ? Bravo ! Tiens voilà cinquante euros.
- Merci, m’sieur. Mais si vous permettez, je vous signale que votre 4 x 4 c’est pas un Porsche c’est un Mercedes !!!
Un homme rencontre un copain bègue, qu’il n’a pas vu depuis plusieurs mois.
- Alors mon pauvre toujours au chômage ?
- Non… J’ai trou…trou…trouvé…du boubou…du boulot !
- Je suis content pour toi. Où ça ?
- Aux télé…aux télé…aux télécoco…aux télécomumu…A Fran…France télé… France Télécom !
- Et c’est quoi ton travail ?
- Je suis aux renren… aux renseignements télé… aux renseignements téléphopho… téléphoniques !
- Excuse-moi, mais ton petit handicap n’est pas gênant pour ce genre de poste ?
- Non. Quand tous les postes sont occu…occupés… c’est moi qui fais "Bip…bip…bip…bip…"
Deux comptables sont dans une banque à l'instant où un groupe de voleurs armés y font irruption pour un braquage. Pendant que certains d'entre eux extorquent de l'argent aux caissiers, les autres font mettre les clients en rangs, y compris les deux comptables, et commencent à les dépouiller de leur porte-monnaie, de leur montre et de leurs bijoux.
L'un des comptables profite de ce moment pour presser quelque chose dans la main de son collègue. Sans regarder, ce dernier murmure :
- Qu'est-ce que c'est?
Et l'autre de répondre :
- Ce sont les 100€ que je te devais.
Un riche industriel s'adresse à un ami ministre en ces termes :
- Mon fils me désespère. Il n'a pas terminé ses études, il ne cherche même pas de travail, il passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère ?
- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai adjoint de mon Chef De cabinet, avec un traitement de 6.900 euros par mois.
- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent.
- Ah ? Bon. Je le ferai chargé de mission en chef, à 5.500 euros par mois.
- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter son salaire.
- Euh... chargé de mission alors? 2.900 euros par mois ?
- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, et il débuterait à moins de 1.200 euros par mois.
- Alors là hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami Ministre.
- Mais pourquoi?
- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours...
- Je vais acheter cette toile dit le client au peintre.
- C'est une affaire, Monsieur. J'y ai passé dix ans de ma vie.
- Dix ans ? Quel travail !
- Eh oui : deux jours pour la peindre et le reste pour réussir à la vendre !