Deux amis discutent de leur travail :
- Moi j’ai toute l’année des ampoules dans les mains.
- Vous faites un travail difficile?
- Non, je suis vendeur au rayon électricité.
Les ex :
- C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
Orteil :
- Appendice servant à détecter les coins de portes.
Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
C’est un homme qui est attaché à un poteau dans une tribu cannibale.
Un d'eux s’approche et lui demande :
- C’est quoi ton nom?
- Pourquoi tu me demandes ça?
- C’est pour le menu !
Un chauffeur routier s'arrête au petit restaurant au bord de la route nationale. A peine est-il installé à sa table que la serveuse arrive pour prendre la commande :
- Et pour monsieur, ce sera ?
- Je vais prendre le menu à 16 Euros. Et je voudrais un melon au Porto, un coq à l'Armagnac, et une banane flambée au Rhum en dessert.
- Bien monsieur... Et comme vin ?
- Surtout pas ! Jamais d'alcool quand je conduis !
Peu de temps après son élection à la magistrature suprême, le Président de la république rend visite à la reine d'Angleterre. Il redoute inconsciemment la première occasion de bourde quinquennale. Le voilà dans le carrosse royal en compagnie de la reine. Tout à coup, un des chevaux se manifeste de façon plus "olfactive" que sonore, si bien que la respiration des passagers du carrosse devient difficile.
La reine dit alors au Président :
- Vous voyez mon cher, même la reine d'Angleterre ne peut pas tout contrôler!
- J'apprécie votre honnêteté Majesté, je croyais que c'était le cheval.
Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.
Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !
Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.