Deux amis discutent de leur travail :
- Moi j’ai toute l’année des ampoules dans les mains.
- Vous faites un travail difficile?
- Non, je suis vendeur au rayon électricité.
C'est un fou qui repeint son plafond. Un autre fou arrive et lui dit :
- Accroche toi au pinceau, je retire l'échelle.
Chaque jour, les sept nains mineurs doivent traverser un champ pour accéder à leur mine. Le propriétaire du champ, un fermier, est mécontent de ce perpétuel va et vient sur sa propriété. Il installe des grilles tout autour de son champ pour empêcher le passage des nains. Le lendemain, les mineurs contournent le champ pour aller creuser leurs galeries.
Quelques jours plus tard le fermier est arrêté par la police. Pourquoi ?
- Parce qu'il y a détournement de mineurs.
Un motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu'il a aperçoit une fille qui s'apprête à sauter en bas d'un pont.
Il s'arrête et lui demande :
- Qu'est-ce que tu fais ?
Elle lui répond :
- Je vais me suicider !
Alors qu'il ne veut pas paraître insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d'une bonne affaire. Il dit alors :
- Avant de sauter, pourquoi ne m'embrasserais-tu pas ?
Elle l'embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :
- Woauw ! C'est la première fois qu'on m'embrasse de cette façon. C'est tout un talent que tu t'apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider ?
- Parce que mes parents n'aiment pas que je m'habille en fille !!!
L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".
Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.
Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.
Un homme se ballade dans un jardin public du centre-ville de Toulouse. Soudain, il s'immobilise et scrute fixement une passante. Il la rattrape en criant :
- Laura… Laura ! Mais oui, c’est bien toi !
Il l’embrasse et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu as changé, Laura ! Tu portes des lunettes, maintenant… Tu t’es laissé pousser les cheveux… Tu as changé de sac aussi, Laura !
La dame proteste :
-Mais enfin, je ne m’appelle pas Laura !
-Ça alors, Laura… c’est incroyable ! Tu as même changé de nom !