Blague : Brèves idées (Partie 4)


Partie 4 des réflexions

Je sais bien que tu n'as pas choisi l'abstinence. Ton visage l'a fait pour toi.

Ce qui est chiant avec les filles qui couchent le premier soir, c'est qu'il faut attendre toute la journée.

Ta mère elle est tellement vieille qu'elle a un exemplaire de la Bible dédicacé

Le problème au moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu.

Un milliardaire change de Ferrari tous les jours. Un SDF change de porche tous les jours.

J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.

Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.

Chuck Norris voit tout, le passé, le présent, le futur et même l'imparfait du subjonctif.

Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.

D'autres blagues pour la catégorie Inclassable

Sylvain est dans son train pour rentrer chez lui. Il est très stressé de devoir annoncer à sa femme qu'il l'a trompée. Car oui , Sylvain soigne des personnes. Et aujourd'hui, il a couché avec une de ses patientes.

Alors une voix dans sa tête lui disait :
- T'en fais pas Sylvain, t'es pas le premier et tu seras pas le dernier à coucher avec ses patientes.

Mais une autre voix le ramenait à la réalité :
- Sylvain... Tu es vétérinaire...

C'est l'histoire d'un vieux fermier avec sa vache, qui font du stop au bord de la nationale. Un homme s'arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande :
- Et votre vache ?
- Ne vous inquiétez pas, on va l'accrocher derrière ; elle a l'habitude de suivre.

La voiture démarre, le trajet commence tranquillement. A 40 km/h , la vache suit en trottinant. Le conducteur accélère alors un peu jusqu'à 60 km/h. La vache suit toujours. A 80 km/h, la vache est toujours là sans problème apparent. Le conducteur commence à s'énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu'aux limites de sa voiture. À 160 km/h , le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s'adresse au paysan :
- Elle fatigue, votre vache ; elle tire la langue.
- De quel côté ?
- Euh ? A gauche.
- Alors, c'est qu'elle veut doubler !


Les ex :
- C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon.

La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.

Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.

Être au bout du rouleau :
- Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.

Orteil :
- Appendice servant à détecter les coins de portes.

Facebook :
- Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.

État :
- Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.

Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.

Trois fous sont dans un asile et comme ils se sont bien comportés, le directeur veut leur offrir un cadeau. Il demande au premier fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une voiture.
- D’accord, dit le directeur.

Au second fou :
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une moto.
- D’accord, dit le directeur.

Au troisième fou:
- Qu’est-ce que tu veux comme cadeau ?
- Je veux une craie.
- Une craie ? bon d’accord.

Quelque temps plus tard la police appelle le directeur et lui dit :
- Il y a un fou en voiture qui vient de se tuer, il a percuté un arbre...
Ensuite il reçoit un autre coup de téléphone et la police lui dit :
- Il y a un fou en moto qui vient de se tuer, il est tombé d’un pont.
Le directeur se dit:
- Et bien, au moins l’autre avec sa craie il ne risque rien !

La police l’appelle à nouveau et lui dit:
- Il y a un fou avec une craie qui vient de se tuer...
- C’est pas possible, dit le directeur, comment a-t-il fait ?
- Il a dessiné une piscine sur la route avec sa craie, est monté en haut de la tour Eiffel et a sauté dedans !

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !