Blague : Brèves idées (Partie 4)


Partie 4 des réflexions

Je sais bien que tu n'as pas choisi l'abstinence. Ton visage l'a fait pour toi.

Ce qui est chiant avec les filles qui couchent le premier soir, c'est qu'il faut attendre toute la journée.

Ta mère elle est tellement vieille qu'elle a un exemplaire de la Bible dédicacé

Le problème au moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu.

Un milliardaire change de Ferrari tous les jours. Un SDF change de porche tous les jours.

J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.

Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.

Chuck Norris voit tout, le passé, le présent, le futur et même l'imparfait du subjonctif.

Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.

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- Tu veux aller danser ?
- Oui !
- Nickel, je peux prendre ta chaise alors ?

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Dans un château en ruines, un guide dirige un groupe.
Une dame du groupe dit :
- J’ai peur, il paraît qu’il y a des fantômes ici.
Le guide assure:
- Oh non, cela fait 650 ans que j’habite ici et je n’en ai jamais rencontré.

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Le jour de leur anniversaire de mariage, un couple discute devant un plat de lentilles :
- En 30 ans de mariage tu ne m'as jamais rien acheté !
- Ah ! Mais je ne savais pas que tu avais des choses à vendre.

Deux amis discutent de leur travail :
- Moi j’ai toute l’année des ampoules dans les mains.
- Vous faites un travail difficile?
- Non, je suis vendeur au rayon électricité.


Première partie

Mozart :
- Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.

Jardiland :
- Seul endroit où si tu prends trois râteaux tu as une pelle offerte.

Un meurtre de sang froid :
- Un ice-crime

Archipel :
- Outil pour creuser des archi trous.

Les ciseaux à bois :
- Les chiens aussi.

Fainéant :
- Ne jamais remettre a demain ce que tu peux faire faire après-demain.

Saturne :
- C'est quand tu es buré !

Atypique :
- T'y es mal rasé.

Psychopathe :
- Psychologue chez Lustucru.

Le Gospel :
- C'est quand ton gamin a pris un coup de soleil.

Williams le chef de la garde royale était un officiel a la cour du roi Arthur. Il était obsédé par un fantasme : fourrer son nez dans la voluptueuse poitrine de la jolie reine. Mais il savait que la sanction pour cet acte serait la mort. Un jour, il confia son fantasme à son collègue Emilio, lequel était le médecin personnel du roi. Emilio lui dit :
- Je peux arranger ça, mais j'ai besoin de 2000 pièces d'or pour soudoyer le personnel de chambre de la reine.

Williams le chef de la garde royale accepta sans sourciller. Le jour suivant, Emilio le médecin, fabriqua une lotion grattante et urticante. Il s'introduit dans les appartements de la reine avec la complicité du personnel et en versa un peu dans le soutien-gorge qu'elle prenait un bain. Peu après s'être vêtue, la démangeaison commença et augmenta en intensité dans les heures suivantes.

Après avoir été appelé à la chambre royale, Emilio dit au roi que seule une salive spéciale, appliquée pendant 4 heures, pouvait soigner ce type de démangeaison. Et les tests montraient qu'une telle salive ne pouvait être trouvée que dans la bouche de Williams le chef de la garde royale. Le roi convoqua Williams pour une mission de la plus haute importante...

Celui-ci se mit l'antidote que lui avait donne Emilio dans la bouche et pendant les 4 heures qui suivirent il lécha et suça passionnément les seins magnifiques de sa reine. Satisfait, il retourna dans ses appartements et y trouva Emilio qui l'attendait pour son paiement. Mais Williams refusa de régler Emilio et l'envoya paitre, sachant qu'il ne pourrait jamais rien dire au roi sur cette affaire.

Le jour suivant Emilio rependit une dose massive de la lotion grattante dans le caleçon du roi Arthur. Le roi convoqua Williams le chef de la garde royale...

Morale : mieux vaut payer ses dettes.

A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !