Blague : La crèche pour tous


A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.

- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…

- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…

- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.

- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.

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La petite Geneviève n'est pas la plus attentive à l'école catholique. Souvent, elle dort en classe.
Un jour, son institutrice, une religieuse, appelle son nom pendant qu'elle dort. Elle lui pose une question sur la leçon de la veille :
- Dites-moi, Geneviève, qui a créé l'univers ?
Comme Geneviève ne bouge pas, son ami le petit Marcel assis derrière elle, prend son crayon et lui pique le croupion.
- Dieu tout-puissant ! s’écrie Geneviève en bondissant hors de sa chaise.
La sœur lui dit:
- C'est tout à fait exact !

Et elle continue son enseignement... Un peu plus tard, la sœur demande à Geneviève :
- Qui est notre Seigneur et notre Sauveur ?
Mais Geneviève est de nouveau partie dans les limbes. Encore une fois, petit Marcel vient à sa rescousse en lui piquant le derrière.
- Jésus Christ ! crie Geneviève en sursautant.
Et la sœur encore une fois, lui dit:
- Très bien mon enfant !

Geneviève retombe endormie... La sœur lui pose une troisième question:
- Qu'est-ce qu'Ève a dit à Adam après avoir accouché de son vingt-troisième enfant ?
Encore une fois, petit Marcel vient à la rescousse. Cette fois, Geneviève bondit et crie:
- Si tu me plantes ça encore une fois dans le cuI, je te le casse en deux !

Carottes au menu - Religion - 08/10/2013

Dans un couvent, a l'heure du repas , la mère supérieure annonce le menu du soir :
- Ce soir, mes sœurs, Dieu nous permet de manger des carottes.
- Aaaaaah font les sœurs d'un air réjoui
- Des carottes oui mais râpées !
- Ooooh !!!


La scène se passe dans une arène pendant la Rome antique : Un lion pourchasse un chrétien condamné à être mangé.

Le chrétien court depuis de longues minutes pour échapper à son triste sort. A l’évidence, il sait que malgré sa bravoure et sa malice, le lion arrivera à ses fins.

Alors, le chrétien décide de tenter sa dernière chance. Il se met à genou et commence à prier :
– Dieu ! Faites que ce lion devienne chrétien !

Et là, miracle… le lion s’arrête de courir.

Le lion se met également à genou et commence lui aussi à prier :
– Seigneur plein de joie ! Bénissez ce bon repas que je vais prendre !

A la porte du Ciel, un type furieux se présente devant Saint-Pierre.
- Mais bon sang, qu'est-ce que je fais là ! hurle t-il.
- Regardez-moi : j'ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel ! C'est certainement une erreur !
- Eh bien ! ça n'est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé.
- Comment vous appelez-vous ?
- Roces. Robert Roces.
- Oui... Et quel est votre métier ?
- Garagiste.
- Oui... Ah, voilà, j'ai votre fiche. Roces Robert, garagiste... Eh bien, monsieur Roces, vous êtes mort de vieillesse, c'est tout...
- De vieillesse ? Mais enfin ce n'est pas possible, je n'ai que 35 ans.....
- Ah moi je ne sais pas, monsieur Roces. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d'œuvre que vous avez facturées, et ça donne 108 ans !

C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.

Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!