Blague : La crèche pour tous


A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.

- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…

- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…

- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.

- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.

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Une jeune fille arrive au confessionnal et s’installe. Se penchant légèrement, elle confie au prêtre :
- Mon père, pardonnez-moi, car j’ai pêché.
- Quelle sorte de pêché avez-vous commis mon enfant, dites moi, je suis à votre écoute ?
- Le pêché de vanité, mon père, je me regarde souvent dans le miroir en pensant que je suis très belle

Le curé se penche alors et regarde attentivement la jeune fille en répondant :
- Ne vous inquiétez pas, mon enfant, ce n’est pas du tout un pêché mais c’est juste une erreur.

La guerre est finie - Religion - 30/05/2013

Un homme va au confessionnal et dit:
- Mon Père, j'ai fauté pendant la seconde guerre mondiale, j'ai caché un Juif dans ma cave.

Le curé répond:
- Mais non mon fils, au contraire, c'est une bonne action.
- Oui mais, mon Père, je lui faisais payer 6000 Francs par mois de loyer !
- Mon fils vous avez sauvé la vie d'un homme, Dieu vous pardonnera malgré tout.
- Oui mais, mon Père, je ne lui ai pas encore dit que la guerre était finie !


Jésus décide d'aller faire un tour au paradis afin de retrouver Joseph, son père qu'il n'a pas revu depuis sa crucifixion. Jésus va de nuage en nuage quand soudain il aperçoit un petit vieux assis tranquillement en train de sculpter un morceau de bois. Jésus s'approche alors du petit vieux et lui dit :
- Bonjour, c'est joli ce que vous faites, était-ce votre métier sur Terre de sculpter du bois ?
- Oui, j'étais charpentier.
- Ah... et aviez-vous des enfants ?
- Oui, j'ai eu un fils sans avoir pour autant fécondé une femme. Mon fils a eu une destinée extraordinaire et il est encore très connu sur Terre.

En entendant ces paroles Jésus a les larmes qui lui montent aux yeux. Il met la main sur l'épaule du petit vieux et lui dit avec émotion :
- Papa !
Et le petit vieux répond :
- Pinocchio !!!

C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...

Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !

Tester sa foi - Religion - 04/07/2014

Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Au dessous de lui se trouveun précipice de plusieurs centaines de mètres. Sentant que ses doigts commencent glisser, il hurle à plein poumons :
- Au secours ! Je suis en train de glisser. Il y a quelqu'un qui m'entend ?

Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit un petit moment, puis demande à nouveau :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?