Blague : La crèche pour tous


A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.

- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…

- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…

- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.

- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.

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C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...

Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !

Le curé breton - Religion - 11/04/2013

Le curé d'un petit village breton perdu, décède. Il arrive devant Saint-Pierre qui examine ses états de service. Tout a l'air parfait, une vie tranquille, aucun pêché. On lui accorde l'entrée au paradis. Saint-Pierre lui explique qu'il disposera d'un petit nuage motorisé pour se déplacer vers les nuages d'attraction: celui du buffet, celui de la musique, celui des plaisirs charnels.

Le curé profite pleinement de ses premières journées au paradis, mais il se rend rapidement compte que d'autres sont mieux lotis que lui. Son nuage motorisé n'est qu'une mobylette et il voit régulièrement un black le dépasser sur un nuage très rapide avec femmes et orchestre.

Il retourne chez Saint-Pierre et lui dit:
- Toute ma vie, j'ai résisté aux tentations, j'ai servi Dieu le mieux qu'il était possible et arrivé ici, je n'ai toujours pas un sort enviable. Qu'a fait, par exemple ce black pour recevoir un nuage rapide et si bien équipé?
- Vous étiez, lui dit Saint-Pierre, prêtre d'un petit village breton perdu, chaque dimanche, dix fidèles priaient dans votre église. Lui était pilote à Air Afrique, chaque jour, 350 passagers derrière lui priaient Dieu au décollage et à l'atterrissage.


Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables  qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.

La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !

Les 7 nains qui vont voir le Pape :
- Nous avons trois questions à vous poser, mais on préférerait que ce soit Simplet qui les pose.
- Aucun problème, répond le Pape, je t’écoute Simplet.
- Votre Sainteté, est-ce qu’au pôle Nord, il y a des bonnes sœurs ?
- Oui Simplet, au pôle Nord il y a des bonnes sœurs.
- Est-ce qu’au pôle Nord, il y a des bonnes sœurs noires ?
- Oui Simplet, au pôle nord il y a des bonnes sœurs noires.
- Votre Sainteté, est-ce qu’au pôle nord il y a des bonnes sœurs noires et naines ?
- Ah non simplet, il n’y a pas de bonnes sœurs noires et naines.

A ce moment-là , les 6 autres nains crient en chœur :
- Simplet y s’est fait un pingouin ! Simplet y s’est fait un pingouin !

Il parait que les témoins de Jéhovah boycottent Halloween... Sans doute qu'ils n'aiment pas que des gens viennent frapper à leur porte...