Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…
Bénissez-moi, mon père, car j'ai péché, se confesse Roland. Hier soir, j'ai connu charnellement sept femmes différentes.
- Prenez sept citrons et avalez-en le jus, dit le prêtre.
- Cela me lavera de mes péchés ? questionne Roland.
- Non. Mais cela effacera le sourire stupide que vous affichez.
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.
La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !
La scène se passe dans une arène pendant la Rome antique : Un lion pourchasse un chrétien condamné à être mangé.
Le chrétien court depuis de longues minutes pour échapper à son triste sort. A l’évidence, il sait que malgré sa bravoure et sa malice, le lion arrivera à ses fins.
Alors, le chrétien décide de tenter sa dernière chance. Il se met à genou et commence à prier :
– Dieu ! Faites que ce lion devienne chrétien !
Et là, miracle… le lion s’arrête de courir.
Le lion se met également à genou et commence lui aussi à prier :
– Seigneur plein de joie ! Bénissez ce bon repas que je vais prendre !
Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.
Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.
Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
- Mais comment est-il monté là-haut ?
Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
- Comme un taureau, mon père…
A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.
- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…
- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…
- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.
- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.