Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…
Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.
Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.
Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
- Mais comment est-il monté là-haut ?
Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
- Comme un taureau, mon père…
Un brave curé se rend à mobylette, pour donner les derniers sacrements à Jean, un brave laboureur de la Beauce, dont la ferme se trouve en bas d'une côte. Alors qu'il est lancé à pleine vitesse voici que les freins cassent... Heureusement le curé a son petit sac de poudres sur lui, et il en jette devant son vélo, qui s'arrête tout seul : C'était de la poudre à récurer ( arrêt curé ).
Jean décède finalement le lendemain matin, il faut soulever le cercueil de Jean, qui est assez lourd. Le curé jette de la poudre, et le cercueil se lève tout seul : C'était de la levure pour faire monter "la bière".
Au cimetière, la veuve pleure à chaudes larmes :
- Vous l'aimiez tant que ça votre mari ?
- Oh oui monsieur le curé, c'était un brave homme, honnête et loyal.
Le curé jette alors un peu de poudre dans le trou, et voilà Jean qui se relève : C'était du détergent ( déterre Jean ).
- Alors Jean, tu es content ? Comment en es tu arrivé là ? Tu étais souffrant ?
- Oh non, pas du tout monsieur le curé, tout ça c'est a cause de ma belle mère, celle que vous voyez la-bas. C'est une vraie saleté !!
Le curé reprend un peu de poudre, et la jette sur la belle mère, qui disparaît : C'était de l'Omo. (lessive en poudre) Quand Omo est là, la saleté s'en va !!
Le Dalaï Lama et DSK meurent en même temps, mais il semblerait qu'il y ait eu une erreur d'aiguillage. En effet, DSK est accueilli au paradis tandis que ce pauvre Dalaï Lama se retrouve en enfer. Saint-Pierre vient trouver le pauvre homme dans l'antre de Satan et lui annonce qu'il est trop tard pour rétablir les choses et qu'il passera la nuit en enfer. Il lui précise que l'ordre normal sera rétabli le lendemain.
Ainsi, le lendemain, au moment de l'échange, le Dalaï Lama croise DSK et lui dit :
"Je suis content, je vais voir la vierge Marie."
DSK rétorque:
"Écoutez, Marie peut-être, mais vierge, il fallait passer hier."
Bénissez-moi, mon père, car j'ai péché, se confesse Roland. Hier soir, j'ai connu charnellement sept femmes différentes.
- Prenez sept citrons et avalez-en le jus, dit le prêtre.
- Cela me lavera de mes péchés ? questionne Roland.
- Non. Mais cela effacera le sourire stupide que vous affichez.
Un gars entre dans le confessionnal après des années loin de l'Église. Il tire le rideau, entre et s'assied . Il y a un bar entièrement équipé avec des verres en cristal, le meilleur vin, Guinness à la pression, cigares et liqueurs chocolats à proximité, et sur le mur une belle exposition photographique de dames bien en chair qui semblent avoir égaré leurs vêtements.
Il entend un prêtre entrer dans le confessionnal :
- Mon Père, pardonnez-moi il y a longtemps que je suis venu me confesser. Et je dois admettre que le confessionnal est beaucoup plus accueillant qu'autrefois.
Ce à quoi le prêtre répond :
- Sortez de là, vous êtes de mon côté !