Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…
Un jeune curé, très angoissé, est incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon. Il va voir l'archevêque le lendemain et lui demande quelques conseils pour être à la hauteur, au sermon du dimanche suivant.
L'archevêque lui conseille de se verser quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau pour se sentir plus détendu.
Le dimanche suivant, le jeune prêtre suit le conseil et réussit à parler sans être paralysé par le trac. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'archevêque, ainsi rédigée :
Mon fils, la prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau et non quelques gouttes d'eau dans la bouteille de vodka.
D'autre part, je tiens à vous faire-part des quelques observations suivantes, afin que vous puissiez vous améliorer encore un peu lors de vos prochains prêches :
1 - Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.
2 - Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et surtout, évitez de l'embrasser en la serrant étroitement dans vos bras.
3 - Il y a 10 commandements et non pas 12.
4 - Les apôtres étaient 12 et non pas 7, et aucun n'était nain.
5 - Nous ne parlons pas de Jésus-Christ et ses apôtres comme de "J.-C. & co."
6 - Nous ne nous référons pas à Judas comme à "ce fils de pu..."
7 - Vous ne devez pas parler du Pape en disant "le Parrain."
8 - Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus.
9 - Les murailles qui se sont effondrées au septième jour ne se trouvaient pas à Mexico, mais à Jéricho.
10 - L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraîchir la nuque.
11 - Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel.
12 - Ponce Pilate a dit "vos histoires, je m'en lave les mains" et non" vos conneries, je m'en bats les couilles."
13 - Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe.
14 - Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire scoudre chez les papous."
15 - L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église.
16 - L'homme assis près de l'autel et que vous avez qualifié de "vieux déviant" et " le travelo en jupe", c'était moi.
Sincèrement, l'Archevêque.
P.-S. : Jésus n'a pas été fusillé, mais crucifié.
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.
La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !
Une bonne Sœur va chez le médecin, avec une crise de hoquet qui dure depuis déjà un mois :
- Docteur, j'ai une crise de hoquet depuis plus d'un mois et je n'en peux plus : je ne dors plus, je ne mange plus et tout mon corps est endolori par toutes ces contractions brusques...
Le médecin lui dit :
- Étendez-vous sur la table d'examen, ma Sœur, je vais vous examiner...
Il l'examine, puis lui dit:
- Ma Sœur, vous êtes enceinte !
- QUOI !!! hurle la bonne sœur qui se relève et sort en courant du cabinet de consultation, complètement paniquée.
Une heure plus tard, le médecin reçoit un appel téléphonique de la Mère supérieure du couvent :
- Dites-moi, Docteur, qu'avez-vous bien pu raconter à Sœur Jeanne ?
- Vous allez tout de suite comprendre, ma Mère : j'ai fait un pieux mensonge. Comme elle avait une forte crise de hoquet, j'ai voulu lui faire peur pour lui faire passer. Et je suppose que ça aura marché, n'est-ce pas ? lui demande le médecin.
- Oui, la Sœur Jeanne n'a plus son hoquet, mais le Père Yves après la dispute avec elle s'est jeté du haut du clocher !
Jean et Paul, deux chrétiens, se perdent dans le désert, marchent pendant des heures et s'épuisent de soif et de fatigue. Alors qu’ils étaient sur le point de perdre complètement espoir et s'abandonner à leur sort, ils aperçoivent le minaret d'une petite mosquée...
Ils accourent vers la mosquée, quand Jean dit à Paul : Ce sont des musulmans, je vais leur dire que je m'appelle Mohamed, alors ils vont bien s'occuper de moi. Mais Paul n'est pas d'accord : Non, moi je dirai la vérité.
L'imam de la mosquée les voit et s'approche d'eux : Bienvenus à mes frères. Que puis-je pour vous ?
Jean : S'il vous plait, aidez-nous. Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert. Jean hésite un peu mais il continue : Je m'appelle Mohamed, et il pince son ami Paul.
Paul : Moi, je m'appelle Paul, en jetant un regard coléreux à Jean.
L'imam : Entrez, entrez et mettez-vous à l'ombre. Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau de dattes fraîches, de l'eau, du lait et du pain :
- Voilà pour Paul, quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublié que c'est le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures avant le coucher de soleil !!
Jésus décide d'aller faire un tour au paradis afin de retrouver Joseph, son père qu'il n'a pas revu depuis sa crucifixion. Jésus va de nuage en nuage quand soudain il aperçoit un petit vieux assis tranquillement en train de sculpter un morceau de bois. Jésus s'approche alors du petit vieux et lui dit :
- Bonjour, c'est joli ce que vous faites, était-ce votre métier sur Terre de sculpter du bois ?
- Oui, j'étais charpentier.
- Ah... et aviez-vous des enfants ?
- Oui, j'ai eu un fils sans avoir pour autant fécondé une femme. Mon fils a eu une destinée extraordinaire et il est encore très connu sur Terre.
En entendant ces paroles Jésus a les larmes qui lui montent aux yeux. Il met la main sur l'épaule du petit vieux et lui dit avec émotion :
- Papa !
Et le petit vieux répond :
- Pinocchio !!!