Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…
Un rabbin et un prêtre entrent en collision lors d'un accident de voiture. Les deux voitures sont complètement démolies mais, curieusement, aucun des deux hommes n'est blessé. Après que chacun se soit extirpé de sa voiture, le rabbin voit la petite croix argentée sur le revers de la veste du prêtre et lui dit :
- Ah vous êtes prêtre. Je suis rabbin. Regardez nos voitures. Il n'en reste rien, mais nous ne sommes pas blessés. Ce doit être un signe du tout-puissant. Dieu a du vouloir que nous nous rencontrions, devenions amis et vivions en paix pour le reste de nos jours.
- Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce doit être un signe de Dieu.
Le rabbin poursuit :
- Regardez. C'est encore un miracle. Ma voiture est en morceaux, mais cette excellente bouteille de vin d'Israël est intacte. Dieu veut certainement que nous buvions ce vin et célébrions notre bonne chance.
Il ouvre la bouteille et la tend au prêtre. Le prêtre est d'accord et en boit quelques grosses gorgées (l'émotion, la chaleur), puis rend la bouteille au rabbin. Le rabbin prend la bouteille, la rebouche puis la rend au prêtre.
Le prêtre demande :
- Vous n'en buvez pas ?
Le rabbin répond :
- Non... Je crois que je vais attendre la police !
C’est un pasteur qui est entouré par un incendie de forêt. Les pompiers arrivent en hélicoptère pour lui lancer une échelle de corde
- Saisissez la corde mon Père !
- Non merci mon fils, le Seigneur me sauvera !
Un deuxième hélicoptère tente la même manœuvre, mais le pasteur refuse encore. Un troisième arrive, mais le pasteur refuse toute aide prétextant que seul Dieu va l’aider. Puis l’inéluctable arriva, le pasteur mourut dans les flammes. Il périt et se retrouve au paradis, en face de Dieu.
- Seigneur, je vous trouve bien ingrat de m’avoir laissé ainsi mourir dans les flammes !
- Tu abuses quand même ! Je t’ai envoyé 3 hélicoptères, tu les as tous envoyé balader !
Lors d’un congrès de violonistes, deux musiciens bavardent, un Parisien et un Marseillais. Tous les deux sont fiers de leur talent.
Le Parisien dit :
- Il y a 2 semaines, j'ai joué un concerto dans la Cathédrale Notre-Dame de Paris devant 6.000 personnes. J'ai tellement mis d’émotion en jouant, que j'en ai fait pleurer la Vierge Marie.
Le Marseillais réfléchit, puis répond:
- Moi, la semaine dernière, j'ai joué devant plus de 10.000 personnes dans la basilique de Notre Dame de la Garde à Marseille. A un moment, j'ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi. Alors là, je me suis arrêté de jouer, et dans un silence de mort, il s'est approché de moi et m'a dit :
- Minot, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer !
Surpris je lui dis :
- Mais oui Seigneur, mais pourquoi tu me dis cela ?
Et il m'a répondu :
- Parce que la semaine dernière, lors d'un concert à la cathédrale Notre-Dame de Paris, il y a un déviant de parisien prétentieux qui a tellement mal joué, qu'il a fait pleurer ma mère !
Bénissez-moi, mon père, car j'ai péché, se confesse Roland. Hier soir, j'ai connu charnellement sept femmes différentes.
- Prenez sept citrons et avalez-en le jus, dit le prêtre.
- Cela me lavera de mes péchés ? questionne Roland.
- Non. Mais cela effacera le sourire stupide que vous affichez.
Il était temps pour le vieux Père Yves de prendre son bain du samedi soir et la jeune Sœur Anne avait préparé l'eau du bain, les serviettes et le reste du nécessaire de toilette en suivant exactement les instructions données par la vieille Sœur Rosalie. Sœur Rosalie avait également dit à Sœur Anne de ne pas regarder la nudité du Père Yves et de faire tout ce qu'il lui demanderait en priant.
Le matin suivant, Sœur Rosalie demande à Sœur Anne comment le bain de la veille s'était déroulé.
- Oh, ma Sœur ! Répond Sœur Anne les yeux rêveurs j'ai été sauvée!
- Sauvée ? Et comment ce beau miracle s'est-il produit ? demanda la vieille sœur incrédule, qui savait que le vieux Père Yves avait plus d'un tour dans son sac.
- Eh bien, lorsque le Père Yves était dans son bain, il m'a demandé de le laver et pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses jambes, à l'endroit où le Seigneur garde la Clé du Paradis. C'est ce qu'il m'a dit!
- Ah bon! Il a fait ça... Répliqua la vieille sœur, le regard froid et direct.
Sœur Anne continua :
- Oui, et le Père Yves m'a dit que si la Clé du Paradis fonctionnait avec ma serrure, les portes des Cieux seraient ouvertes pour moi et je serais assurée d'être sauvée; j'aurais ainsi la paix éternelle. Ensuite le Père Yves a guidé sa Clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui? dit la vieille sœur encore plus froidement.
- Au début, c'était très douloureux, mais le Père Yves a dit que le chemin de la rédemption était souvent rempli de douleur, mais que la Gloire de Dieu remplirait bientôt mon cœur avec extase. Et c'est arrivé ! C'était si bon d'être sauvée !
La vieille sœur fut choquée et s'exclama :
- Le vieil escroc ! Il m'avait dit que c'était la Trompette de l'Ange Gabriel et ça fait 40 ans qu'il me fait souffler dedans !