Blague : Le pape a un lumbago


Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :

- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !

Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?

Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !

Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…

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Trois cigognes se rencontrent dans le ciel et se demandent les unes aux autres :
- Tu vas où ?
- Hooo, je vais chez un couple qui essaye d'avoir un enfant depuis 11 ans....Je leur apporte un petit garçon.
- C'est cool !
- Et toi ?
- Je vais chez une dame qui n'a jamais eu d'enfants. Je lui apporte une petite fille !
- C'est bien, je suis sûre qu'elle va être vraiment heureuse.

Les deux premières cigognes se tournent alors vers la troisième :
- Et toi ? demandent les deux cigognes à la troisième.
- Moi ? Je vais juste là, à côté, au couvent. Je ne leur apporte jamais rien mais j'adore leur foutre la trouille...

Le rabbin en taxi - Religion - 12/01/2014

Un rabbin monte dans un taxi. Au moment où le chauffeur démarre, un arabe ouvre la portière, arrache la valise du passager et s'enfuit en courant... Le chauffeur sort de son taxi, rattrape le malfrat et commence à lui casser la figure.

Le rabbin sort à son tour et hurle :
- MAIS ARRÊTEZ, MAIS ARRÊTEZ !

Le chauffeur dans le feu de l'action n'entend rien et continue de frapper le voleur. Et le rabbin continue :
- MAIS ARRÊTEZ ! MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ !
Rien à faire, le chauffeur continue et le rabbin aussi :
- MAIS ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ !!

Une fois que le voleur gît allongé à terre, le chauffeur reprend ses esprits. Il entend enfin le rabbin qui continue à crier:
- MAIS ARRÊTEZ ! MAIS ARRÊTEZ !!
Il lui répond:
- Arrêter quoi ? Il l'a cherché. En plus j' ai récupéré votre valise... Et vous n'allez pas me dire que ça vous dérange qu'un arabe se fasse tabasser ! Le rabbin continue de crier :
- MAIS ARRÊTEZ LE COMPTEUR !!!


C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...

Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !

Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.

Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.

Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
-  Mais comment est-il monté là-haut ?

Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
-  Comme un taureau, mon père…

A la porte du Ciel, un type furieux se présente devant Saint-Pierre.
- Mais bon sang, qu'est-ce que je fais là ! hurle t-il.
- Regardez-moi : j'ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel ! C'est certainement une erreur !
- Eh bien ! ça n'est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé.
- Comment vous appelez-vous ?
- Roces. Robert Roces.
- Oui... Et quel est votre métier ?
- Garagiste.
- Oui... Ah, voilà, j'ai votre fiche. Roces Robert, garagiste... Eh bien, monsieur Roces, vous êtes mort de vieillesse, c'est tout...
- De vieillesse ? Mais enfin ce n'est pas possible, je n'ai que 35 ans.....
- Ah moi je ne sais pas, monsieur Roces. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d'œuvre que vous avez facturées, et ça donne 108 ans !