Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :
- Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs ! Je vais me prendre des cuites d’enfer !
- Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !
Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :
- C’est quoi un lumbago ?
- Je sais pas…
- Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?
Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :
- C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des p4r*0uze5 !
Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :
- Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?
- Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…
Jésus décide d'aller faire un tour au paradis afin de retrouver Joseph, son père qu'il n'a pas revu depuis sa crucifixion. Jésus va de nuage en nuage quand soudain il aperçoit un petit vieux assis tranquillement en train de sculpter un morceau de bois. Jésus s'approche alors du petit vieux et lui dit :
- Bonjour, c'est joli ce que vous faites, était-ce votre métier sur Terre de sculpter du bois ?
- Oui, j'étais charpentier.
- Ah... et aviez-vous des enfants ?
- Oui, j'ai eu un fils sans avoir pour autant fécondé une femme. Mon fils a eu une destinée extraordinaire et il est encore très connu sur Terre.
En entendant ces paroles Jésus a les larmes qui lui montent aux yeux. Il met la main sur l'épaule du petit vieux et lui dit avec émotion :
- Papa !
Et le petit vieux répond :
- Pinocchio !!!
A Dallas dans le Texas, un pauvre gars qui a été amené inconscient aux urgences de l'hôpital des Sœurs de la Charité Bien Ordonnée sort enfin de la salle d'opération.
La religieuse qui le réveille lui demande:
- Avez-vous une assurance-maladie ?
- Non !
- Avez-vous de l'argent pour payer vos soins ?
- Non !
- Avez-vous de la famille qui pourrait prendre en charge les frais médicaux ?
- Ah ! J'ai juste une sœur qui est au Mexique. C'est une pauvre petite religieuse comme vous...
- Mais, monsieur, aucune religieuse n'est pauvre ! Nous sommes même riches car nous sommes les épouses du Seigneur !
Et le gars lui répond...
- Eh ben... Dans cas-là, vous enverrez la facture à mon beau-frère !!!
Un brave curé se rend à mobylette, pour donner les derniers sacrements à Jean, un brave laboureur de la Beauce, dont la ferme se trouve en bas d'une côte. Alors qu'il est lancé à pleine vitesse voici que les freins cassent... Heureusement le curé a son petit sac de poudres sur lui, et il en jette devant son vélo, qui s'arrête tout seul : C'était de la poudre à récurer ( arrêt curé ).
Jean décède finalement le lendemain matin, il faut soulever le cercueil de Jean, qui est assez lourd. Le curé jette de la poudre, et le cercueil se lève tout seul : C'était de la levure pour faire monter "la bière".
Au cimetière, la veuve pleure à chaudes larmes :
- Vous l'aimiez tant que ça votre mari ?
- Oh oui monsieur le curé, c'était un brave homme, honnête et loyal.
Le curé jette alors un peu de poudre dans le trou, et voilà Jean qui se relève : C'était du détergent ( déterre Jean ).
- Alors Jean, tu es content ? Comment en es tu arrivé là ? Tu étais souffrant ?
- Oh non, pas du tout monsieur le curé, tout ça c'est a cause de ma belle mère, celle que vous voyez la-bas. C'est une vraie saleté !!
Le curé reprend un peu de poudre, et la jette sur la belle mère, qui disparaît : C'était de l'Omo. (lessive en poudre) Quand Omo est là, la saleté s'en va !!
Dans un couvent, a l'heure du repas , la mère supérieure annonce le menu du soir :
- Ce soir, mes sœurs, Dieu nous permet de manger des carottes.
- Aaaaaah font les sœurs d'un air réjoui
- Des carottes oui mais râpées !
- Ooooh !!!
Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.
Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.
Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
- Mais comment est-il monté là-haut ?
Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
- Comme un taureau, mon père…