Blague : Rejoindre le club Harley Davidson


C’est un freluquet qui voudrait bien faire partie du club des Bikers… Il est plutôt maigrelet mais il a une belle Harley Davidson. Alors il demande à rejoindre le club. Le chef des Bikers, un costaud plein de tatouage le toise et voyant sa jolie moto lui dit :
- Pas de problème, en revanche, t’as trois épreuves à passer. Pas dur.
Une, tu bois 20 bières.
Deux, tu vois le Pitbull, là, sous le bar ? Tu lui retires l’aphte qu’il a dans la gueule.
Trois, tu vois la grand mère, sur son banc ? Tu la v10le5 10 fois.

L’aspirant ne se dégonfle pas et acquiesce.
Il boit 10 bières, 17, 18, c’est pas facile, 19… Finalement les 20 bières y passent.

Titubant mais sûr de lui il se dirige sous le comptoir, et on entend un gros bruit de lutte entre le gringalet et le Pitbull.  Ça dure près d’une heure.

Il ressort, abîmé, ébouriffé, et demande alors:
- Bon, elle est où, la vieille, que je lui retire son aphte ?

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Un corse en voiture est arrêté à la douane.
- Avez-vous quelque chose à déclarer ?
- Non, rien.
- Qu’avez-vous dans le coffre ?
- Des calculettes uniquement.
- Quelle idée de mettre des calculettes dans un coffre de voiture ! Vous en avez beaucoup ?
- Quatre ou cinq.
- Ouvrez votre coffre, je veux voir ça, c’est curieux de mettre des calculettes dans un coffre.

Le corse ouvre et là… la surprise : 1 revolver, 1 fusil de chasse, 1 pistolet mitrailleur, 1 lance roquette…

Le douanier lui dit :
- Vous appelez ça des "calculettes" vous ?
- Oui, parce que c’est avec ça que je règle mes comptes, moi !

L’action se passe en Angleterre. Un homme met délicatement une pomme sur le crâne d’un ami, il fait quelques pas en arrière, prépare son arc, met bien sa flèche et l’envoie pile dans la pomme en disant :
- I am Robin des Bois.

Il se recule à nouveau en s’éloignant de 60 mètres et recommence, une fois encore, il atteint la pomme en disant :
- I am Guillaume Tell.

Faisant à nouveau quelques pas en arrière, il se retrouve à cent mètres de la cible. Après s’être soigneusement préparé, il vise soigneusement et tire, la flèche atteint son ami juste entre ses yeux, alors il s’exclame :
- Oh, I am sorry !


Partie 5 des réflexions :

Ma femme peut pas me quitter, je suis jamais là !

Il a perdu son taxi parce qu'il buvait trop, maintenant il est chauffeur de car en Bretagne.

Je n'achète rien quand c'est fabriqué par des enfants du tiers-monde, ça se casse tout de suite.

Je suis chômeur occasionnel et en ce moment c'est l'occasion.

C’est toujours les cons qui l’emportent. Question de surnombre.

Le naturisme, sur le dépliant c'est des jeunes filles à poil sur la plage mais quand tu y es, c'est que des retraités de la SNCF.

Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet.

Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.

Une journée sans voiture ! T'as vu le bordel ? Des embouteillages partout ! Dans ce cas-là qu'ils fassent une journée sans pognon !

L’intelligence artificielle n’a aucune chance en face de la stupidité naturelle.

 

L’histoire se passe dans un avion prêt à décoller. Tous les passagers d’un avion sont à bord mais le pilote et le copilote manquent. Le pilote arrive et traverse l’avion avec des lunettes noires et une canne blanche. Les passagers sont estomaqués et commencent à rire nerveusement quand arrive le copilote avec un chien d’aveugle. Les passagers commencent à s’inquiéter sérieusement, mais trop tard, les moteurs s’allument et l’avion démarre.

L’avion prend de plus en plus de vitesse et ne décolle pas, le bout de la piste n’est plus qu’à quelques mètres et les passagers poussent tous ensemble un immense cri de désespoir…

Ouf  les roues se détachent du sol à quelques millimètres du bout de la piste.

Dans le poste de pilotage, le pilote commente au copilote :
- Tu vas voir qu’un de ces jours on va se casser la gueule parce que ces abrutis ne vont pas crier à temps.

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.