C’est un freluquet qui voudrait bien faire partie du club des Bikers… Il est plutôt maigrelet mais il a une belle Harley Davidson. Alors il demande à rejoindre le club. Le chef des Bikers, un costaud plein de tatouage le toise et voyant sa jolie moto lui dit :
- Pas de problème, en revanche, t’as trois épreuves à passer. Pas dur.
Une, tu bois 20 bières.
Deux, tu vois le Pitbull, là, sous le bar ? Tu lui retires l’aphte qu’il a dans la gueule.
Trois, tu vois la grand mère, sur son banc ? Tu la v10le5 10 fois.
L’aspirant ne se dégonfle pas et acquiesce.
Il boit 10 bières, 17, 18, c’est pas facile, 19… Finalement les 20 bières y passent.
Titubant mais sûr de lui il se dirige sous le comptoir, et on entend un gros bruit de lutte entre le gringalet et le Pitbull. Ça dure près d’une heure.
Il ressort, abîmé, ébouriffé, et demande alors:
- Bon, elle est où, la vieille, que je lui retire son aphte ?
Un gars a mis une annonce pour vendre sa voiture. Il a mis comme beaucoup le font, une affiche sur sa lunette arrière avec son numéro de portable.
Il se rend au boulot et roule tranquillement à 50 km/heure, soudain le téléphone sonne :
- Bonjour Gendarmerie nationale, on est derrière vous ... Vous savez que c'est interdit de répondre au téléphone en conduisant ? Veuillez vous ranger sur le bas côté !
L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".
Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.
Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.
Un type dans un bistrot est pris d'une envie TRÈS pressante de soulager ses intestins. Il descend l'escalier qui mène aux gogues, et là, malheur ! Le verrou de l'unique porte indique "Occupé". Il se dandine, serre les fesses tant qu'il peut, mais le temps passe et toujours pas de signe de vie dans les chiottes... Notre gugusse est toujours en train de serrer les fesses, jusqu'au moment où il sent qu'il n'en peut plus, et qu'il va refaire le crépis des toilettes. Il tambourine contre la porte :
- Mais DÉPÊCHEZ-VOUS ! J'ai la chiasse !
Et il entend une voix essoufflée :
- "Gnnnh !... T'as... d'la... chaaaaaance !!!
La société est ainsi faite :
Entre Lille et Nice, un homme et une femme qui ne se connaissent pas doivent partager une même unité de wagon-lit. Bien qu' un peu gênés d' avoir à partager autant d' intimité, les deux sont fatigués et tombent bien vite endormis. Lui sur la couchette du haut ; elle sur celle du bas.
Vers 2 heures du matin l'homme se penche au dessus de la couchette du bas et réveille la dame :
- Madame. Madame. Excusez moi de vous déranger. Mais j' ai terriblement froid. Auriez-vous la gentillesse de me donner la couverture qui se trouve dans le casier ?
- J' ai une bien meilleure idée, répond la femme. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés. Juste pour cette nuit. Ça vous va ?
- Quelle idée intéressante vous avez là s'exclame l'homme, Je suis bien d' accord !
- Bon! alors, dit-elle, va la chercher toi-même ta couverture et laisse moi dormir !