Blague : Rejoindre le club Harley Davidson


C’est un freluquet qui voudrait bien faire partie du club des Bikers… Il est plutôt maigrelet mais il a une belle Harley Davidson. Alors il demande à rejoindre le club. Le chef des Bikers, un costaud plein de tatouage le toise et voyant sa jolie moto lui dit :
- Pas de problème, en revanche, t’as trois épreuves à passer. Pas dur.
Une, tu bois 20 bières.
Deux, tu vois le Pitbull, là, sous le bar ? Tu lui retires l’aphte qu’il a dans la gueule.
Trois, tu vois la grand mère, sur son banc ? Tu la v10le5 10 fois.

L’aspirant ne se dégonfle pas et acquiesce.
Il boit 10 bières, 17, 18, c’est pas facile, 19… Finalement les 20 bières y passent.

Titubant mais sûr de lui il se dirige sous le comptoir, et on entend un gros bruit de lutte entre le gringalet et le Pitbull.  Ça dure près d’une heure.

Il ressort, abîmé, ébouriffé, et demande alors:
- Bon, elle est où, la vieille, que je lui retire son aphte ?

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Partie 3 des réflexions :

Soyez gentils avec vos enfants. Ayez toujours à l'esprit que ce sont eux qui choisiront votre maison de retraite.

Le mec qui a convaincu les aveugles de porter des lunettes de soleil est quand même un excellent commercial.

A l'école, ils nous apprennent le passé simple, ils feraient mieux de nous faire apprendre le futur compliqué.

Quand un homme dit des obscénités à une femme, c'est un pervers. Quand une femme dit des obscénités à un homme, c'est 3,95€ la minute.

J'ai postulé pour travailler dans un pressing et ils m'ont dit de repasser demain. Je ne sais pas comment le prendre.

Two beer or not two beer, that is the pression.

Mieux vaut être une vraie croyante qu'une fausse sceptique.

Il est impossible de faire 10 000 pompes par jour. Sauf si vous êtes un enfant chinois dans une usine Nike.

Une lesbienne qui n'a pas de seins, c'est une omoplate ?

Deux adolescents se font prendre par la gendarmerie pour avoir fumé de l'herbe. Au moment de leur passage au tribunal, le juge, magnanime, leur dit :
- J'aimerais vous donner une seconde chance avant de vous expédier en prison. Avant la fin de cette semaine, vous devez rencontrer et convaincre le plus grand nombre de personnes intoxiquées. Je vous reverrai ici-même mardi pour faire le bilan.

Mardi arrive et nos deux p'tits mecs sont de retour devant le juge :
- Alors, quels résultats avez-vous obtenu ?
Le premier garçon se lève et annonce fièrement :
- Votre honneur, j'ai réussi à convaincre 19 personnes d'arrêter totalement la drogue.
- Dix-neuf personnes ? C'est très bien. Comment êtes-vous arrivé à cela ?
- Je leur ai montré un petit dessin, votre honneur. J'ai dessiné deux cercles : un grand et un petit. Puis je leur ai dit : Ceci (le grand cercle) c'est votre cerveau avant la drogue et ceci (petit cercle) c'est votre cerveau après la drogue.
- Excellente démonstration ! Et vous (au deuxième garçon), votre bilan ?
- Votre honneur, j'ai persuadé 158 personnes d'abandonner la drogue à tout jamais.
- Cent cinquante-huit personnes ! C'est exceptionnel ! Par quel moyen avez-vous pu arriver à un tel réultat ?
- Eh bien j'ai utilisé la même approche en plus simple. Je leur ai dit (pointant le petit cercle): ça, c'est votre tr0u du cuI avant la prison...


Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.

Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...

Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :

Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!

.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.

C’est un pharmacien qui en arrivant au travail vers dix heures voit un gars, debout, l’air crispé, se tenant le ventre d’une main, près de la porte et perpendiculairement au mur extérieur.

Notre ami pharmacien à peine entré demande à sa charmante employée :
- C’est quoi le problème du gars dehors ?
- A l’ouverture ce matin, ce Monsieur est venu acheter du sirop pour la toux, mais je n’en ai pas trouvé ! Alors je lui ai vendu une
bouteille de laxatif et il l'a bue sur place.

Le pharmacien est choqué et hurle de colère :
- Mais tu ne peux pas soigner une toux avec du laxatif ! Tu le sais bien...

La jolie employée répond d’une voix douce :
- Bien sur que si vous pouvez ! Regardez, maintenant, il n'ose plus tousser !