C'est une société qui cherche un comptable. Elle passe une annonce et trois candidats se présentent. Le recruteur fait entrer le premier candidat. C'est un homme, à l'air austère.
- Bonjour Monsieur. Nous allons nous permettre de tester vos capacités, pour voir si vous avez le bon profil. Une place de comptable, c'est sérieux. Pouvez-vous compter jusqu'à dix ?
- Mais, bien sûr: Une deux, Une deux, Une deux...
- Ouh là là, ce n'est pas terrible. Que faisiez-vous avant ?
- J'étais adjudant dans l'armée de terre.
- Écoutez, on vous écrira.
La deuxième personne entre à son tour. C'est une femme, un peu niaise.
- Bonjour. Je vais vous demander de compter jusqu'à dix.
- Facile : Un trois cinq sept neuf...
- Dites donc, c'est pas fameux. Qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Pervenche, mais je suis toujours restée sur les côtés impairs.
- Eh bien on vous écrira.
Le DRH commence à être un peu tendu. Il fait entrer le dernier candidat.
- Bonjour Monsieur. Êtes vous capable de compter jusqu'à dix ?
- Sans problème: Un Deux trois quatre cinq six sept huit neuf et dix
- Formidable ! Vous avez l'air du comptable idéal. Et... vous pouvez continuer ?
- Oui : Valet, Dame, Roi...
- Aie aie aie, ça se gâte, qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Employé des postes !
A la clinique privée « La renaissance », un tout jeune chirurgien, fraichement diplômé, vient de terminer sa première intervention.
En sortant du bloc opératoire, il tombe nez à nez avec le Professeur Sanpierro, directeur de la clinique.
Le jeune chirurgien le salue :
– Bonjour, Professeur
Le Professeur lui rend son salut et l'interroge sur ses débuts dans son nouvel emploi :
– Bonjour, jeune homme. Alors, cette première opération, comment s’est-elle déroulée ?
Le jeune chirurgien :
– Comment ça, Professeur ? Quelle opération ? Ce n’était pas une autopsie ?
Marco revient au bureau après 15 jours d'arrêt maladie. Ses collègues viennent aux nouvelles :
- Alors tu vas mieux ?
- Oui et ça a été pour moi une expérience magnifique !
- La grippe, une expérience magnifique ?
- Oui, parce que j'ai compris à quel point ma femme m'aimait !
- Comment ça...
- Et bien à chaque fois que le facteur sonnait, elle ne pouvait s'empêcher de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison !!!
Lundi à l'atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
- J'en ai marre de ce monde d'individualistes. Personne n'est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain...
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? demande l'autre.
- Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande :
- Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter?. Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !
Et le collègue:
- Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !
Une assistante de direction, dit à son patron qui arrive au bureau:
-Monsieur le directeur, quelqu'un est venu pour vous voir tout à l'heure, et il voulait vous casser la figure !
Le patron sous le choc demande plus de précisions :
-Oh! Et que lui avez vous dit ?
- Que vous n'étiez pas là, et que j'étais vraiment désolée...
Un gars, dans un taxi, veut parler au chauffeur. Il se penche et, pour attirer son attention, lui tape gentiment sur l'épaule.
Le chauffeur jette un cri horrible, s'agrippe au volant et appuie sur l'accélérateur, si bien qu'il sort de la route et va s'écraser sur un platane.
Le pauvre client, tout secoué, s'excuse auprès du chauffeur :
- Je ne voulais vraiment pas vous faire peur, mais que s'est-il passé ?
Le chauffeur répond :
- Ce n'est vraiment pas votre faute. C'est ma première journée comme chauffeur de taxi. Avant je conduisais des corbillards…