C'est une société qui cherche un comptable. Elle passe une annonce et trois candidats se présentent. Le recruteur fait entrer le premier candidat. C'est un homme, à l'air austère.
- Bonjour Monsieur. Nous allons nous permettre de tester vos capacités, pour voir si vous avez le bon profil. Une place de comptable, c'est sérieux. Pouvez-vous compter jusqu'à dix ?
- Mais, bien sûr: Une deux, Une deux, Une deux...
- Ouh là là, ce n'est pas terrible. Que faisiez-vous avant ?
- J'étais adjudant dans l'armée de terre.
- Écoutez, on vous écrira.
La deuxième personne entre à son tour. C'est une femme, un peu niaise.
- Bonjour. Je vais vous demander de compter jusqu'à dix.
- Facile : Un trois cinq sept neuf...
- Dites donc, c'est pas fameux. Qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Pervenche, mais je suis toujours restée sur les côtés impairs.
- Eh bien on vous écrira.
Le DRH commence à être un peu tendu. Il fait entrer le dernier candidat.
- Bonjour Monsieur. Êtes vous capable de compter jusqu'à dix ?
- Sans problème: Un Deux trois quatre cinq six sept huit neuf et dix
- Formidable ! Vous avez l'air du comptable idéal. Et... vous pouvez continuer ?
- Oui : Valet, Dame, Roi...
- Aie aie aie, ça se gâte, qu'est ce que vous faisiez avant ?
- Employé des postes !
Un artiste-peintre se rend à la galerie qui expose ses œuvres pour jauger de l'intérêt que suscitent ses toiles auprès des amateurs d'art.
Le responsable des lieux lui explique sans détour :
- En fait, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne nouvelle, c'est qu'un investisseur est venu l'autre jour pour une évaluation globale des œuvres que vous présentez chez nous. Il nous a demandé si vos toiles prendraient de la valeur après votre disparition.
- Et que lui avez-vous répondu ?, interroge le peintre.
- Nous lui avons dit que sans nul doute, les prix de vos œuvres doubleraient après votre mort… Et il a acheté les 18 tableaux en exposition.
- Excellent !, réagit le peintre. Et la mauvaise nouvelle alors ?
Le propriétaire de la galerie explique, un peu hésitant :
- Hé bien, c'est que cet acheteur, c'est votre médecin !
Lundi à l'atelier, un jeune apprenti se plaint à son collègue de travail :
- J'en ai marre de ce monde d'individualistes. Personne n'est prêt à lever le petit doigt pour aider son prochain...
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ? demande l'autre.
- Regarde, ce week-end, mon beau-frère est venu manger à la maison. Comme je dois réparer mon Peugeot, je lui demande :
- Tu pourrais pas me prêter 100 euros pour que je puisse réparer mon scooter?. Eh bien, tu me croiras si tu veux, ce pourri me les a refusés !
Et le collègue:
- Je te préviens tout de suite : moi aussi je suis un pourri !
Un vendeur de journaux crie le titre de son quotidien :
- Incroyable ! 60 personnes se sont fait voler !
Un homme lui achète un journal, alors le vendeur dit :
- Incroyable ! 61 personnes se sont fait voler !
Un vétérinaire qui ne se sent pas bien va chez son médecin. Le médecin lui pose les questions de routine : Où avez-vous mal, depuis quand, où êtes vous allé...
Le vétérinaire l’interrompt :
- Dites donc, faites comme moi, je suis véto, je n’ai pas besoin de demander à mes patients où ils ont mal et depuis quand ?… Je trouve ce qu’ils ont tout seul ! Pourquoi pas vous ?
Alors le médecin ne répond pas. Il poursuit son examen en silence. Quand il a fini, il fait une ordonnance et la remet au vétérinaire en lui disant :
- Voilà, vous suivez le traitement pendant dix jours. Si il n’y a pas d’amélioration, c’est l’abattoir.
Un type arrive le matin au bureau avec la mine déconfite. Son collègue s’inquiète :
- Ça ne va pas?
-Non ! Hier, en rentrant à la maison, j’ai trouvé ma femme au lit avec un bonhomme !
-Aie ! aie ! aïe ! Et qu’as-tu fait ?
-Ben… Il n’y avait pas grand-chose à faire ! J’ai simplement demandé à mon épouse ce qu’il fallait que je fasse pour qu’une telle situation ne se reproduise jamais !
Et tu sais ce qu’elle m’a répondu ?
- Des heures supplémentaires !