Blague : Equilibrer le chameau

Un bédouin se présente au garage et demande au mécanicien :
- Peux-tu équilibrer mon chameau ? Il court un peu de travers.
- Oui, dit le mécanicien, qu’il monte sur le pont.

Le voyageur du désert fait monter le chameau sur le pont. Et là le mécanicien écrase avec force les testicules du chameau entre deux briques. Le chameau, plein de douleur, saute du pont et fonce tout droit dans le désert et très vite disparait de la vue.
- Voilà, dit le mécanicien, il court droit maintenant.
- Ah oui, dit le bédouin, et comment je vais le récupérer maintenant ?
- Pas de problème, répond le mécanicien, monte sur le pont !!

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Deux voisins alsaciens discutent devant leurs portails :
- J'en ai marre, ça fait la deuxième fois qu'on me vide ma cuve à mazout pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs !
- Moi j'ai résolu le problème, j'ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc.
- T'es fou ? Comme ça ils n'ont même plus à chercher ? ! ! !
- Ben ouais, mais le tuyau n'est pas relié à ma cuve à mazout... Il est raccordé à ma fosse septique : ça fait trois fois que les roms me la vide GRATOS en six mois !

Donald Mac Arthur, un Écossais de pure souche, fut un beau jour obligé de s'expatrier à Londres pour poursuivre ses études secondaires. Après son premier mois de scolarité, il reçoit la visite de sa maman dans sa chambrette de résidence universitaire.
- "Alors, comment sont les autres étudiants anglais, Donald ?, demande-t-elle.
- Ils sont exécrables maman. Ce sont vraiment des gens bruyants et sans-gêne. Tous les soirs par exemple, mon voisin de la chambre à ma droite n'arrête pas de se cogner la tête contre la paroi. Quant à mon voisin de la chambre située de l'autre côté, tout ce qu'il sait faire c'est hurler et hurler encore !
- Oh mon pauvre Donald ! Comment arrives-tu à supporter ces malappris de voisins anglais ?
- Maman, je ne fais rien du tout. Je les ignore. Je reste là calmement assis sur mon lit à jouer de ma cornemuse.

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter à dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s’assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République. Le français l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Oui
- Elle a coûté vingt milliards, l’entreprise l’a facturée 25 et m’a versé la différence.

Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite à son homologue. Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n’en avait encore jamais vu. Stupéfait, il demande :
- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j’avais un train de vie princier, mais par rapport à vous…

Le ministre africain l’entraîne près de la fenêtre :
- Vous voyez l’autoroute là-bas ?
- Non…
- Ben voilà…

Salomon est au volant de grosse voiture en plein centre de Jérusalem et cherche désespérément une place pour se garer. Il fait le tour du quartier, il attend, il va chercher même un peu plus loin, rien. Il a un rendez-vous d'affaires très important et il risque de se mettre en retard. Mais rien, aucune place de libre ! Désespéré, il regarde vers le ciel et dit :
- Mon Dieu, si tu me trouves une place de parking dans les 3 minutes, je te promets de ne plus faire d'écart et de manger toujours cacher, de faire Chomer-Chabat (respect du samedi), d'étudier le  Talmud, de respecter Yom-Kippour et toutes les fêtes...

Alors qu'il vient juste de terminer sa phrase - oh miracle ! - une place se libère juste devant lui ! Alors Salomon tourne son regard vers le ciel et dit :
- Tu peux arrêter de chercher mon Dieu, j'ai trouvé !

El Sombrero - Etrangers - 09/01/2013

Au Mexique, dans un petit village, c'est l'heure de la messe... Toute la population est rassemblée et écoute le pretre faire son sermon  Calme et ferveur...

Soudain la porte centrale s’entrouvre bruyamment et rentre un bandidos bardé de revolvers et cartouchières. Il remonte la nef, fier, coiffé de son traditionnel chapeau, ses éperons d'argent résonnent sur le carrelage...

Un murmure timide dans l'assemblée de fidèles puis qui grossit alors qu'il s'avance vers l'autel : "Le Sombréro... El Sombrero, Signor... El Sombréro...Signor... Gracias .."

Le caballero continue, arrive près des marches de l'autel, se retourne et lance "A la démandé yénérale, yé vé vous interpréter moun famousse soucé el Sombrero"