Blague : Une petite rasade


Une petite rasade - Vieux - 15/06/2013

Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.

Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?

Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.

D'autres blagues pour la catégorie Vieux

Un homme est assis dans la salle d’attente pour son premier rendez-vous avec un nouveau dentiste quand il remarque que son diplôme était accroché sur le mur. Il y était inscrit son nom. Après quelques instants de réflexion, il s'est soudain remémoré une grande blonde portant ce nom. Elle était dans sa classe de lycée quelques 40 ans auparavant et il se demandait si cela pouvait être la même fille dont il était fou amoureux à l’époque ?

Mais une fois entré dans la salle de soins, à la vue du dentiste, cette hypothèse s'est évaporée. Cette femme grisonnante, et le visage marqué était bien trop vielle pour avoir été son amour secret … Quoique… Après que la dentiste eût terminé de soigner sa carie, l'homme lui demanda alors si elle était allée au lycée Henry IV.
- Mais oui, a-t-elle répondue.
- Quand avez-vous eu votre bac ? a poursuivi l'homme.
- 1974. Pourquoi cette question ?
- Eh bien, vous étiez dans ma classe ! s'est alors exclamé l'homme.
- Ah bon ! Et vous étiez prof de quoi ?

Le club du troisième âge d'un village propose un petit voyage organisé à ses membres. Après quelques heures de trajet, le chauffeur du bus fait descendre tout le monde pour la pause pipi. Alors que tout le monde est descendu, une mamie vient faire une confidence à l'oreille du chauffeur :
- Monsieur, je pense avoir été victime d'une agression sexuelle tout à l'heure dans ce bus...

Le chauffeur, sans vouloir mettre en doute ses dires, reste tout de même dubitatif. Il lui promet néanmoins de la surveiller afin que cela ne se reproduise pas. A midi, alors que le bus s'était arrêté pour le déjeuner, une deuxième vieille dame va trouver le chauffeur et lui confie :
- Je viens d'être victime d'une agression sexuelle !

Cette fois, le chauffeur commence à considérer avec plus d'attention les propos des 2 vieilles. Il inspecte les travées à la recherche du pervers. Et il tombe sur un petit vieux qui est là, à quatre pattes entre les sièges. Il l'empoigne par la veste et lui demande :
- Bonjour monsieur,est-ce que je peux vous aider ?
Le vieux le regarde et il lui répond :
- Pour sûr que tu peux m'aider fiston !J'ai perdu ma moumoute et j'essaie de la retrouver. Par deux fois,je pensais avoir mis la main dessus,mais les 2 avaient la raie au milieu, alors que la mienne a la raie sur le côté.


Sucreuse de fraises - Vieux - 19/04/2013

C'est une infirmière dans une maison de retraite. Une nuit, elle remarque qu'un de ses pensionnaires mâle sort de la chambre d'une des pensionnaires. Elle s'approche alors de lui et lui dit:
- Que faisiez-vous ici en pleine nuit ?

Le vieux monsieur répond:
- Ah... vous savez ce que c'est. Je suis vieux, j'ai besoin d'être soulagé de temps en temps ! Et Mme Martin est très efficace pour ça !

L'infirmière lui répond alors:
- Vous savez bien que nous sommes aussi formées pour cela. ce n'est pas la peine d'aller embêter les pensionnaires la nuit.

Alors le vieux monsieur:
- Ah oui, peut-être, mais Mme Martin, elle a la maladie de Parkinson.

Le procès - Vieux - 12/02/2013

Dans un procès se déroulant dans un petit village de France, un avocat appelle son premier témoin à la barre : une grand-mère très âgée. Il s'approche d'elle et lui demande :
- Mme Jeanne, me connaissez-vous ?
- Oh ! Oui je vous connais depuis votre enfance Maître Langlois, et sincèrement vous me décevez beaucoup : vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Au lit, vous pensez être un bon coup alors que tout le monde sait que vous êtes un éjaculateur précoce. Vous n'êtes qu'une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais !

L'avocat surpris et ne sachant que faire, pointe l'autre avocat du doigt.
- Mme Jeanne, connaissez-vous l'avocat de la défense ?
- Bien sûr que je le connais ! Je connais Maître Richard depuis qu'il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation sexuelle normale et il est l'un des pires avocats de tout le département. Non seulement il a trompé sa femme avec trois femmes différentes, mais l'une d'entre elles est votre épouse. Oh ! Oui je le connais !

L'avocat de la défense est au bord de l'apoplexie. C'est alors que le juge demande aux deux avocats d'approcher et, d'une voix très calme, leur dit :
- Si l'un de vous demande à cette dame si elle me connaît, je vous envoie tous les deux en prison pour outrage à la Cour.

Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :

– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.

Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !

Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.

Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :

– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…