Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.
Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?
Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.
A l'hôpital, un vieux monsieur couché dans son lit s'époumone à qui mieux-mieux :
- Le révolver ! ... le bazooka ! ... le canon !... la grenade ! ...
L'infirmière entre précipitamment dans la chambre et l'enguirlande :
- Non, mais ça ne va pas de crier de la sorte ? ! ? ... Mais, c'est quoi cette odeur d'urine ?
Elle soulève les draps et s'aperçoit qu'ils sont complètement mouillés :
- C'est dégoûtant ! Vous auriez dû demander le pistolet...
- Voilà, c'est le mot que je cherchais !
Le grand-père de 95 ans vient de décéder. Le petit-fils va présenter ses condoléances à sa grand-mère de 90 ans et trouve la mamie en larmes. Il la prend dans ses bras et la console. Un moment plus tard, la voyant plus calme, le petit-fils en profite et lui demande :
- Mamie, comment est mort papi ?...
- C'est arrivé en faisant l'amour, lui confesse la grand-mère.
Le jeune garçon lui répond que les personnes de 90 ans ou plus ne devraient pas faire l'amour car c'est très dangereux. Mais la grand-mère lui explique:
- Nous le faisions seulement le dimanche, depuis 5 ans, très calmement, au rythme des cloches de l'église, "ding"pour la mettre, "dong" pour la sortir...
- Et que s'est-il passé, mamie ? demande le petit-fils.
- Ho, mon garçon !!! Le marchand de glaces est passé avec sa clochette !
Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »
En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !
René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.
Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.
Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...
Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !
Un vieil homme pleure tout seul sur le trottoir.
Un agent de police passe à côté de lui et le regarde pleurer. Finalement il lui dit:
- Mais qu'y a-t-il monsieur ?
- Ben voyez j'ai 73 ans et je suis marié à une jeune femme de 30 ans.
- Mais c'est très bien, il n'y a aucune raison de pleurer.
- Mais ma femme est superbe, elle est belle bien faite avec des formes splendides et un visage d'ange...
Et il pleure de plus belle. L'agent de police lui dit :
- Arrêtez de pleurer voyons !
- Et quand je rentre chez moi elle me prépare des plats succulents. Elle cuisine tellement bien.
Le flic s'énerve :
- Mais Bon Dieu ! Arrêtez de pleurer !
- Et au lit, dit le vieil homme entre deux sanglots, elle me fait des trucs, c'est fou...
- Ca suffit maintenant, dit le flic sur un ton sévère. Vous n'avez aucune raison de vous plaindre !
- Mais si ... je ne sais plus où j'habite !!!
Pendant la guerre, un allemand rentre en enfonçant la porte d'une maison, se précipite sauvagement dans la pièce, casse tout, et aperçoit, dans le grenier, une adolescente, très belle, et sa grand mère apeurées. Alors il se rue sur la jeune fille, et abuse d'elle violemment. Puis, il se dirige vers la porte pour sortir.
Alors, la grand-mère en criant :
- Eh ! Pas si vite !! C'est la guerre pour tout le monde, non ?