C'est un petit frère et une petite sœur qui sont dans un bain. Le frère crie :
- Haha ! J'ai mis mon doigt dans ton nombril !
- C'est pas mon nombril...
- Ah bah c'était pas mon doigt
Deux jeunes gamins se retrouvent le lundi matin à l'école.
- Merde, dit le premier, tu t'es acheté un nouveau vélo ?
- Non, mais si tu savais ce qui m'est arrivé, fait l'autre.
- Figure-toi que j'étais à la campagne, je me promenais sur un chemin, arrive une belle fille à vélo. Elle engage la conversation, et puis tout à coup, en arrivant devant une meule de foin, elle pose sa bicyclette, retire sa culotte, et me dit ": "Prend ce que tu veux !!! " ... alors j'ai pris son vélo.
- T'as eu raison, dit l'autre. Qu'est-ce que t'aurais foutu avec sa culotte ?
Magali regarde un mille-feuilles qui coûte 4 euros.
Elle entre et dit à la boulangère :
- Je voudrais 500 feuilles, parce que je n’ai que 2 euros.
Marion et ses parents sont en promenade dans une région de Savoie. Parvenue dans un petit village de montagne, la famille à très soif et le papa propose de s’abreuver à la fontaine. Sur cette fontaine est indiquée sa date de construction : 1621.
Marion regarde la gravure avec inquiétude et demande :
- Papa tu es sûr qu’elle n’est pas périmée cette eau ?
Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.
– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa
– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu
– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !
– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?
– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.