C'est un petit frère et une petite sœur qui sont dans un bain. Le frère crie :
- Haha ! J'ai mis mon doigt dans ton nombril !
- C'est pas mon nombril...
- Ah bah c'était pas mon doigt
DING ! DONG ! La petite Alissa, 7 ans, ouvre la porte.
– Bonjour Mademoiselle, je suis représentant, je pourrais voir ta maman ?
– Non, maman fait le tapin en ce moment.
– Euh ?! … Et par hasard peut-être ta grand-mère habite ici et je pourrais la voir ?
– Ben non, elle fait le tapin aussi.
– Euh ?! … Est-ce que tu as une grande sœur que je pourrais voir ?
– Oui, Valentine, elle a 13 ans. Mais elle fait le tapin avec maman et mamie.
– Euh ?! … Bon, et ton papa, je peux le voir ?
– Mais non, il est avec maman, mamie et Ingrid. Il fait le tapin avec elles.
– Euh ?! … Hé bien çà alors, j’ai jamais vu ça. Quelle drôle de famille… Et où ils font le tapin ?
– Ben dans le talon ?… C’est dans le talon qu’on fait le tapin de Noël !!
Deux jeunes gamins se retrouvent le lundi matin à l'école.
- Merde, dit le premier, tu t'es acheté un nouveau vélo ?
- Non, mais si tu savais ce qui m'est arrivé, fait l'autre.
- Figure-toi que j'étais à la campagne, je me promenais sur un chemin, arrive une belle fille à vélo. Elle engage la conversation, et puis tout à coup, en arrivant devant une meule de foin, elle pose sa bicyclette, retire sa culotte, et me dit ": "Prend ce que tu veux !!! " ... alors j'ai pris son vélo.
- T'as eu raison, dit l'autre. Qu'est-ce que t'aurais foutu avec sa culotte ?
La maitresse demande à Toto :
- Pourquoi Charlemagne a-t-il inventé l’école ?
- Parce qu’il ne risquait plus rien. Il était trop vieux pour y aller.
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.
Marion et ses parents sont en promenade dans une région de Savoie. Parvenue dans un petit village de montagne, la famille à très soif et le papa propose de s’abreuver à la fontaine. Sur cette fontaine est indiquée sa date de construction : 1621.
Marion regarde la gravure avec inquiétude et demande :
- Papa tu es sûr qu’elle n’est pas périmée cette eau ?