Blague : Bruxelle capitale de l'Allemagne


Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.

– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa

– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu

– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !

– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?

– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.

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C'est une conversation entre une maîtresse d'école et son élève.

L'enfant :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n'ai pas fait ?

La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour quelque chose que tu n'as pas fait.

L'enfant :
- Eh bien, ça va alors... je n'ai pas fait mes devoirs hier !

C’est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa mère-grand. Tout d’un coup, il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grands yeux ! Et là, le loup prend peur et s’en va en courant.

Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu’est-ce que tu as de grandes yeux ! Là, pareil le loup s’en va en courant.

Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit:
- Qu’est-ce que tu as de grandes dents !?
Et là le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser ch1er tranquillement maintenant ?


Je sors avec Blaise - Enfants - 06/04/2014

Quatre sœurs se sont mises sur leur trente et un, prêtes à sortir le soir. Leur mère leur barre le passage :
- J’aimerais bien savoir où vous allez et avec qui !

L’aînée dit :
- Moi, quand je sors avec Charles, on parle !

La seconde répond :
- Moi, quand je sors avec Thierry, on rit !

La troisième explique :
- Moi, je sors avec Nicolas, on va au cinéma !

La dernière fille, tout excitée, annonce à sa mère :
- Moi, quand je sors avec Blaise, on…

Sa mère l’interrompt alors brutalement:
-Tsssttt… Alors toi, je vais te dire, tu restes ici !

En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !

Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.

L'instituteur questionne un élève qu'il soupçonne de de voler des fruits :
- Bertrand, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des cerises dans mon cerisier ?
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée répond Bertrand.
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.

Ils échangent leur place et Bertrand fait ce que l'instituteur lui a demandé :
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit ?
- Tu as raison Bertrand, on ne comprend rien ici dans le fond !