Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Les hommes, c'est comme de l'essence :
- Des pieds à la ceinture, c'est du super
- De la ceinture aux épaules, c'est de l'ordinaire
- Et des épaules à la tête, c'est du sans plomb
Dans la rue, un homme demande à une vieille dame :
- Vous n’auriez pas vu un policier ?
- Non.
- Alors donnez-moi votre sac à main !
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Une maman téléphone au médecin :
- Docteur, mon fils vient d’avaler une pièce de deux euros !
- Ce n’est pas grave, madame !
- Pas grave, pas grave… vous en avez de bonnes vous ! Et comment je vais acheter le pain maintenant ?
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- Maman, maman, je ne veux plus dormir avec mon petit frère.
- Tais-toi ! Je t’ai déjà dit qu’on avait pas assez d’argent pour l’enterrer !
Deux petites vieilles se croisent à l'église et commencent à discuter :
- Comment vas-tu Raymonde ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. J' ai appelé les secours, quand ils sont arrivés, il était déjà mort. Une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes... !
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !
Blair et Bush sont en conférence de presse. Un journaliste leur demande :
- Mais de quoi discutez-vous tous les 2 à longueur de temps ?
Bush répond, d'un air fugace et alternatif :
- De la mise en œuvre de la 3ème guerre mondiale
Le journaliste, intrigué de vive voix mais avec un pull rouge, corrobore :
- Ça consiste en quoi, en fait, yo ?
Bush toujours, fugace, alternatif et avec un accent texan :
- On va éliminer 4 millions de musulmans et un dentiste wassup.
Le journaliste, efféminé mais musclé bien que littéraire :
- Mais pourquoi un dentiste Heeeeeha ?
Blair, un whisky à la main, regarde son poto Bush, assez longuement, et :
"Tu vois, Djeorge, je t'avais dit que personne n'en avait rien à foutre des 4 millions de musulmans.