Blague : Homicide au marteau


Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.

Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !

Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.

Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !

Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?

L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.

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C'est un gars qui ne va pas bien du tout. Il se rend a l'hôpital. Après une foultitude de tests, le médecin lui dit :
- J'ai des mauvaises nouvelles pour vous... Vous avez la syphilis, la lèpre et le SIDA !!!

Le gars est effondré :
- Oh mon Dieu, et qu'est-ce que vous pouvez faire ?
- Pas grand chose malheureusement. Vous devrez rester à l'hôpital et on vous prescrira un régime alimentaire à base de crêpes, de soles et de pizzas !!!
- Et comment est-ce que tout ça va me sauver ???
- Je ne sais pas, mais en tous cas ce sont des aliments qu'on peut facilement glisser sous la porte !

C’est une femme qui va au restaurant avec ses deux enfants handicapés sur une chaise roulante. Le serveur arrive et dit :
- Vous avez choisi ?
- Oui je vais prendre le steak de thon !
- Excellent choix madame, et pour les légumes ?
- Oh, ils prendront la même chose.

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Un mari dit à sa femme jamais satisfaite au lit :
- Quand tu seras morte, je ferai inscrire sur ta tombe « Enfin froide ».
Ce à quoi sa chère et tendre lui réplique du tac au tac :
- Et si tu meurs avant moi, je ferai inscrire sur la tienne « Enfin raide » !

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C'est l'histoire d'un gars qui vient de passer des examens de santé à l'hôpital. Le médecin annonce au patient qu'il est gravement malade et qu'il va mourir. Le gars demande ce qu'il peut faire pour le guérir. Le médecin lui répond :
- Vous n'avez qu'à faire des bains de boue.
- Pourquoi ça va me guérir ?
- Non, mais ça vous habitueras à la terre !


L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.

Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.

Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !

Dans la rue, un homme demande à une vieille dame :
- Vous n’auriez pas vu un policier ?
- Non.
- Alors donnez-moi votre sac à main !

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Une maman téléphone au médecin :
- Docteur, mon fils vient d’avaler une pièce de deux euros !
- Ce n’est pas grave, madame !
- Pas grave, pas grave… vous en avez de bonnes vous ! Et comment je vais acheter le pain maintenant ?

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- Maman, maman, je ne veux plus dormir avec mon petit frère.
- Tais-toi ! Je t’ai déjà dit qu’on avait pas assez d’argent pour l’enterrer !

Le vieux Simon ne savait pas trop quoi choisir comme cadeau d’anniversaire pour sa belle-mère. Finalement, en désespoir de cause, il opta pour l’achat d’une concession funéraire dans un cimetière très huppé de la ville.

Un an plus tard, pour le nouvel anniversaire de sa belle-mère, Simon ne lui achète rien...

La belle-mère ne manque pas de lui faire remarquer son oubli:
- Alors Simon, tu ne m’aimes plus ? Tu n’as plus de considération pour ta belle-maman ?
- C’est à dire belle-maman, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que vous ne vous étiez pas servi de mon cadeau de l’année dernière !!!