Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d'un supermarché poussant un caddie rempli ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc ...En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussés à travers le béton du parking :
Le riche : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
Le riche : Ah bon !!!! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes, et je, enfin...
Le riche : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! Mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
Le riche : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
Le pauvre : Z' êtes sur, parce qu'y a aussi mes sœurs et mes beaux frères, on est nombreux ...
Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c'est fait !!
Une dame de couleur se rend chez son gynécologue. Elle se déshabille et il commence à l'examiner. Il reste pensif et déclare :
- Hou ce n'est pas beau... ce n'est vraiment pas beau. C'est même franchement laid.
Et de rajouter :
- Vous permettez que j'appelle mon épouse ?
La patiente est interloquée mais elle accepte néanmoins.
- Chérie, chérie, viens voir...
L'épouse arrive. Le docteur l'informe :
- Tu vois, ce que je te disais.
L'épouse de rétorquer :
- Nom d'un chien, tu as raison, c'est vraiment pas beau à voir. Zut alors, qu'allons-nous faire maintenant ? Appelle le gamin.
- Tu as raison, je l'appelle. Fabrice, tu as une minute ?
Fabrice entre. Son père et sa mère lui demandent de regarder. La patiente commence à être exaspérée. Le fils commente :
- Notez bien que moi, je ne trouve pas ça si mal...
La dame auscultée explose finalement :
- Mais nom d'un chien, va-t-on enfin se décider à me dire ce qui se passe ?
Le gynécologue répond :
- Ne vous inquiétez pas, madame. Le problème est que cela fait des semaines que nous discutons, ma femme, mon fils et moi. Nous n'arrivons pas à nous décider. Mais franchement, je ne pense pas que nous allons prendre la Twingo noire intérieur rose.
Deux petites vieilles se croisent à l'église et commencent à discuter :
- Comment vas-tu Raymonde ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. J' ai appelé les secours, quand ils sont arrivés, il était déjà mort. Une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes... !
Que dit-on d'un homme qui s'attend à coucher le deuxième soir ?
Qu'il est particulièrement lent.
Le vieux Simon ne savait pas trop quoi choisir comme cadeau d’anniversaire pour sa belle-mère. Finalement, en désespoir de cause, il opta pour l’achat d’une concession funéraire dans un cimetière très huppé de la ville.
Un an plus tard, pour le nouvel anniversaire de sa belle-mère, Simon ne lui achète rien...
La belle-mère ne manque pas de lui faire remarquer son oubli:
- Alors Simon, tu ne m’aimes plus ? Tu n’as plus de considération pour ta belle-maman ?
- C’est à dire belle-maman, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que vous ne vous étiez pas servi de mon cadeau de l’année dernière !!!