Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
L'histoire se déroule dans un cimetière, la famille, les proches et les collègues du défunt sont tous attroupés autour du cercueil. Au moment de l'inhumation d'un célèbre cardiologue, de nombreux confrères sont présents. Pour la circonstance (vu qu'il est cardiologue), l'entrée du caveau a été ornée d'un énorme cœur de deux mètres de haut, fait avec des fleurs, et le cercueil est placé devant. Après le sermon et les adieux, le gigantesque cœur s'entrouvre, le cercueil est placé à l'intérieur et le cœur se referme. Tout le monde est silencieux, triste mais ébloui par cette démonstration très significative !
Soudain, un homme éclate de rire. Un moment de gêne s'installe avec les personnes en pleur autour de lui. Tous les regards noirs se dirigent vers lui. On entend bien les sanglots l'assistance. Son voisin le réprimande d'un air sévère :
- Chut ! Mais qu'est-ce qui vous prend de rire comme ça ?
L'homme qui peine à contenir son fou rire lui répond :
- Je pense à mes obsèques : je suis gynécologue !!!!
Un SDF fait la manche à la hauteur d'un feu rouge. Une Ferrari s'y arrête, le mendiant frappe à la vitre et crie au chauffeur :
- J'ai faim !
Le conducteur regarde sa montre et lui répond :
- C'est normal, il est midi, moi aussi !!!
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- Maman, c'est vrai que la maison a brûlé ?
- Oui, mon chéri.
- Maman, c'est vrai que grand-mère a brûlé avec la maison ?
- Oui, mon chéri.
- Maman, pourquoi ça sent le caramel ?
- Mon chéri... Tu sais bien que grand-mère avait du diabète !
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Deux amis discutent :
- J'ai 2 nouvelles à t'annoncer.
- Commence par la bonne.
- Non, c'est deux mauvaises.
C'est un gars qui ne va pas bien du tout. Il se rend a l'hôpital. Après une foultitude de tests, le médecin lui dit :
- J'ai des mauvaises nouvelles pour vous... Vous avez la syphilis, la lèpre et le SIDA !!!
Le gars est effondré :
- Oh mon Dieu, et qu'est-ce que vous pouvez faire ?
- Pas grand chose malheureusement. Vous devrez rester à l'hôpital et on vous prescrira un régime alimentaire à base de crêpes, de soles et de pizzas !!!
- Et comment est-ce que tout ça va me sauver ???
- Je ne sais pas, mais en tous cas ce sont des aliments qu'on peut facilement glisser sous la porte !
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !
Deux petites vieilles se croisent à l'église et commencent à discuter :
- Comment vas-tu Raymonde ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. J' ai appelé les secours, quand ils sont arrivés, il était déjà mort. Une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes... !