Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Il était une fois, la Belle au bois dormant, Tom Pouce et Quasimodo qui bavardaient ensemble. La Belle au bois dormant dit :
- Je crois que je suis la plus belle femme du monde.
Et Tom Pouce poursuit :
- Je dois être la plus petite personne au monde.
Et Quasimodo rajoute :
- Il faut absolument que je sois la plus laide personne au monde.
Alors les trois décidèrent d'aller au bureau du Guiness Book des records mondiaux pour vérifier leurs dires.
La Belle au bois dormant sortit la première en ayant l'air absolument heureuse :
- C'est officiel, dit-elle, JE SUIS la plus belle femme du monde !
Tom Pouce sortit ensuite d'un air triomphant :
- JE SUIS officiellement la plus petite personne du monde !
Un peu plus tard, Quasimodo sortit l'air vexé et demanda :
- Quelqu'un peut me dire qui est cette Susan Boyle ?
Blair et Bush sont en conférence de presse. Un journaliste leur demande :
- Mais de quoi discutez-vous tous les 2 à longueur de temps ?
Bush répond, d'un air fugace et alternatif :
- De la mise en œuvre de la 3ème guerre mondiale
Le journaliste, intrigué de vive voix mais avec un pull rouge, corrobore :
- Ça consiste en quoi, en fait, yo ?
Bush toujours, fugace, alternatif et avec un accent texan :
- On va éliminer 4 millions de musulmans et un dentiste wassup.
Le journaliste, efféminé mais musclé bien que littéraire :
- Mais pourquoi un dentiste Heeeeeha ?
Blair, un whisky à la main, regarde son poto Bush, assez longuement, et :
"Tu vois, Djeorge, je t'avais dit que personne n'en avait rien à foutre des 4 millions de musulmans.
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !
Quand j’étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux :
- T’es l’prochain, gamin !
Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à la leur faire aux enterrements !
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C’est l’histoire d’un gars qui fait du porte-à-porte.Un jour ce gars sonne à une porte, un homme lui ouvre :
- Bonjour Monsieur, on fait une quête pour la maison de retraite, vous pourriez faire un don ?
- Oui, oui, bien sûr ! Mémé, prend ton manteau !
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Moi je voudrais mourir comme mon grand-père :
Il est mort pendant son sommeil, il n’a rien senti. Ça c’est une belle mort !
Je ne voudrais pas surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture…
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !