Blague : Homicide au marteau


Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.

Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !

Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.

Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !

Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?

L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.

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Dans la rue, un homme demande à une vieille dame :
- Vous n’auriez pas vu un policier ?
- Non.
- Alors donnez-moi votre sac à main !

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Une maman téléphone au médecin :
- Docteur, mon fils vient d’avaler une pièce de deux euros !
- Ce n’est pas grave, madame !
- Pas grave, pas grave… vous en avez de bonnes vous ! Et comment je vais acheter le pain maintenant ?

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- Maman, maman, je ne veux plus dormir avec mon petit frère.
- Tais-toi ! Je t’ai déjà dit qu’on avait pas assez d’argent pour l’enterrer !

Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.

Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.

Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !

Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…


Le garnement - Humour noir - 25/01/2014

Un petit garçon est venu passer la journée chez son grand-père. Après déjeuner, celui-ci s'installe dans son fauteuil et allume sa pipe et commence à faire ses mots-croisés. Alors le gamin s'approche et lui demande :
- Papy ! prête-moi ta pipe !
- Non, ce n'est pas pour les enfants. Ce n'est pas un jouet.
- Papy, s'il te plaît, prête moi ta pipe !!
- Non, les enfants ne fument pas.
- Mais je ne fumerai pas, je te le jure. C'est juste pour la tenir.
- Tu me promets ? Bon, alors la voilà, fais-y attention.

Le petit garçon prend la pipe, la jette par terre, et l'écrase à coups de talon. Stupéfait le grand-père crie :
- Mais qu'est-ce qui te prend ? Pourquoi as-tu fait ça, petit garnement ?
Et le gosse répond :
- Parce que papa dit toujours : Quand le pépé il cassera sa pipe, je t'achète un ordinateur et on s'achètera une belle voiture !

C'est un vieux pervers qui kidnappe un gamin en l’appâtant avec des bonbons. Il le fait monter en douceur dans sa camionnette, et l'emmène dans une foret. La nuit tombe, la lune est pleine, on entend les hiboux et les hurlements de loups. C'est vraiment lugubre.

Alors, le petit garçon, qui tiens le vieux monsieur par la main, lui dit :
- Dites Monsieur, ça commence vraiment à faire peur là, j'ai les pétoches moi.
- M'en parles pas gamin... En plus, je vais me taper le retour tout seul, moi !

L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.

Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.

Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !