Blague : Homicide au marteau


Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.

Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !

Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.

Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !

Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?

L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.

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Un homme complètement chauve tape sur la bosse d'un bossu en lui demandant d'un ton ironique :
- Qu'est-ce que tu caches dans ton sac à dos l'ami ?

Et le bossu répond d'un ton cynique :
- Des peignes, abruti !

Le garnement - Humour noir - 25/01/2014

Un petit garçon est venu passer la journée chez son grand-père. Après déjeuner, celui-ci s'installe dans son fauteuil et allume sa pipe et commence à faire ses mots-croisés. Alors le gamin s'approche et lui demande :
- Papy ! prête-moi ta pipe !
- Non, ce n'est pas pour les enfants. Ce n'est pas un jouet.
- Papy, s'il te plaît, prête moi ta pipe !!
- Non, les enfants ne fument pas.
- Mais je ne fumerai pas, je te le jure. C'est juste pour la tenir.
- Tu me promets ? Bon, alors la voilà, fais-y attention.

Le petit garçon prend la pipe, la jette par terre, et l'écrase à coups de talon. Stupéfait le grand-père crie :
- Mais qu'est-ce qui te prend ? Pourquoi as-tu fait ça, petit garnement ?
Et le gosse répond :
- Parce que papa dit toujours : Quand le pépé il cassera sa pipe, je t'achète un ordinateur et on s'achètera une belle voiture !


Deux petites vieilles se croisent dans la rue principale du village.
- Comment vas-tu Ginette ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qu'il s' est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des courgettes et des navets pour faire la soupe. Il a été pris d' un malaise. J' ai appelé les pompiers. Quand ils sont arrivés, il était déjà mort d'une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes à la carbo !

Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent. Il aimait l'argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :
- Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort.

Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut... Au cimetière, son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noire vêtue. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit porté en terre, l'épouse dit : "Attendez". Elle prit alors une boîte qu'elle déposa dans le trou avant que le les préposés descendent le cercueil dans la fosse.

Un ami lui dit alors:
- J'espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il te l'avait demandé ?
L'épouse dit alors :
- Bien sûr que si ! Je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil.
Et elle ajouta :
- Je lui ai fait un chèque !!

Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.

Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.

Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !

Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…