Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Après un grave accident de voiture, un homme va donner son sang à sa femme pour lui sauver la vie. Quelques mois plus tard, alors que la femme s'est rétablie, le couple divorce. La rupture est difficile, ils commencent à se déchirer mutuellement pour le partage de leurs biens. Chaque bien fait l'objet fait l'objet d'un affrontement violent et acharné.
L'homme dit à son ex-femme :
- Au fait, c0nna..., je veux également récupérer mon sang.
La femme devient hystérique, elle soulève sa jupe, lui jette son tampax à la gueule et hurle comme une dingue :
- Tiens du c0n... voilà un acompte. Je te rembourserai le reste tous les mois...
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !
Que dit-on d'un homme qui s'attend à coucher le deuxième soir ?
Qu'il est particulièrement lent.
Aux assises, c'est l'heure du réquisitoire. La parole est au procureur qui s'adresse aux jurés :
- Messieurs les jurés, l'homme que vous voyez assis dans le box à tué son père et sa mère. Je demande une peine exemplaire !
Puis c'est au tour de l'avocat de la défense de s'exprimer :
- Messieurs les jurés, je réclame votre indulgence : n'oubliez pas que mon client est orphelin...
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C'est l'histoire d'un type qui vient de passer des examens de santé à l'hôpital. Le médecin annonce au patient qu'il est gravement malade et qu'il va mourir. Le gars demande ce qu'il peut faire pour le guérir. Le médecin lui répond :
- Vous n'avez qu'à faire des bains de boue.
- Pourquoi ça va me guérir ?
- Non, mais ça vous habitueras à la terre.
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A table, un garçon interpelle sa mère :
- Maman, maman, je n'aime pas grand-mère !
La mère :
- C'est pas grave, laisse-là sur le bord de ton assiette et finit ta purée.
Quand j’étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux :
- T’es l’prochain, gamin !
Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à la leur faire aux enterrements !
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C’est l’histoire d’un gars qui fait du porte-à-porte.Un jour ce gars sonne à une porte, un homme lui ouvre :
- Bonjour Monsieur, on fait une quête pour la maison de retraite, vous pourriez faire un don ?
- Oui, oui, bien sûr ! Mémé, prend ton manteau !
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Moi je voudrais mourir comme mon grand-père :
Il est mort pendant son sommeil, il n’a rien senti. Ça c’est une belle mort !
Je ne voudrais pas surtout pas mourir en paniquant, en gesticulant et en criant comme tous les autres dans sa voiture…