Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent. Il aimait l'argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :
- Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort.
Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut... Au cimetière, son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noire vêtue. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit porté en terre, l'épouse dit : "Attendez". Elle prit alors une boîte qu'elle déposa dans le trou avant que le les préposés descendent le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors:
- J'espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il te l'avait demandé ?
L'épouse dit alors :
- Bien sûr que si ! Je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil.
Et elle ajouta :
- Je lui ai fait un chèque !!
Comment appelle-t-on une femme qui sait exactement où se trouve son mari tous les soirs ?
Une veuve !
Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d'un supermarché poussant un caddie rempli ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc ...En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussés à travers le béton du parking :
Le riche : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
Le riche : Ah bon !!!! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes, et je, enfin...
Le riche : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! Mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
Le riche : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
Le pauvre : Z' êtes sur, parce qu'y a aussi mes sœurs et mes beaux frères, on est nombreux ...
Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c'est fait !!
Un gars va voir son médecin et lui demande:
- Est-ce que je vais devenir centenaire, docteur ?
Le médecin lui répond :
- Est-ce que vous fumez, prenez de la dr0gue ou buvez ?
- Non.
- Est-ce que vous sortez souvent, allez en boîte, jouez au casino ?
- Ben non...
- Est-ce que vous roulez vite, faites des sports extrêmes ?
- Bof, non, jamais.
- Est-ce que vous faites souvent l'amour avec des partenaires différentes ?
- Non, rien de tout cela!
- Alors, lui dit le médecin, pourquoi vous donnez-vous tout ce mal à devenir centenaire ?
Le vieux Simon ne savait pas trop quoi choisir comme cadeau d’anniversaire pour sa belle-mère. Finalement, en désespoir de cause, il opta pour l’achat d’une concession funéraire dans un cimetière très huppé de la ville.
Un an plus tard, pour le nouvel anniversaire de sa belle-mère, Simon ne lui achète rien...
La belle-mère ne manque pas de lui faire remarquer son oubli:
- Alors Simon, tu ne m’aimes plus ? Tu n’as plus de considération pour ta belle-maman ?
- C’est à dire belle-maman, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que vous ne vous étiez pas servi de mon cadeau de l’année dernière !!!