Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Un homme complètement chauve tape sur la bosse d'un bossu en lui demandant d'un ton ironique :
- Qu'est-ce que tu caches dans ton sac à dos l'ami ?
Et le bossu répond d'un ton cynique :
- Des peignes, abruti !
Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.
Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.
Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.
Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...
Un homme style élégant et BDSB (bien dans ses baskets) sort d'un supermarché poussant un caddie rempli ras bord de marchandises et gourmandises en tout genre, champagne, foie gras, saumon, etc ...En s'approchant du coffre de son magnifique 4X4, il aperçoit un homme qui ramasse de rachitiques brins d'herbes poussés à travers le béton du parking :
Le riche : Excusez-moi, Monsieur, mais que faites-vous ?
Le pauvre : Je ramasse de l'herbe, c'est pour la manger, j'en ramène aussi à la maison, on n'a plus rien!
Le riche : Ah bon !!!! Si je peux me permettre, tenez voici ma carte avec mon adresse, venez plutôt manger à la maison !
Le pauvre : C'est gentil, M'sieur, mais j'ai une femme et huit mômes, et je, enfin...
Le riche : Mais, c'est évident, venez avec votre famille !
Le pauvre : Oh alors, ça, c'est gentil ! Mais c'est que les grands y sont déjà mariés, pi z'ont aussi des petits !!!
Le riche : Allons, mon ami, je vous en prie, venez tous !
Le pauvre : Z' êtes sur, parce qu'y a aussi mes sœurs et mes beaux frères, on est nombreux ...
Le riche : Je vous le dis, j'insiste, ça me fait plaisir, venez tous, autour de chez moi, l'herbe est haute comme ça, si vous êtes nombreux en trois heures c'est fait !!
Deux cannibales, père et fils, prennent le frais devant leur case quand, soudain, passe une très jeune et jolie touriste. Le fils pousse le bras de son père :
-Dis, p’pa… on la capture et on la mange !
-D’accord, on la capture mais on mange ta mère!
Un couple de clochards partagent leur sac de couchage. Alors qu'ils sont installés l'un à côté de l'autre, Raymond dit à Giselle, en roucoulant et en se frottant contre elle :
- Chérie, j'ai envie.
- Non ! Tu ne t'es pas lavé depuis deux semaines, tu pues, pas question !
- Allez, sois gentille, je te fais tout ce que tu veux !
- Tout ce que je veux ? Dans ce cas c'est d'accord, tu me lèches !
- Ah non ! Tu ne t'es pas lavée depuis un mois !
- Chose vomie, chose bue, tu me lèches !
Et Giselle s'installe alors sur Raymond, qui commence à la lécher. Quelques pertes jaunes, et vertes plus tard, Raymond demande grâce :
- Ça suffit, je n'en peux plus ! On arrête !
- Non, continue, c'est bon !
Quelques morpions, des dizaines de poils et quelques pertes rouges et blanches plus tard, Raymond est au bord de l'apoplexie :
- Stop, j'étouffe !
- Non, continue, je viens, c'est bon !
Et en jouissant, elle lâche une énorme flatulence. Et Raymond en prenant une grande respiration :
- Ouf ! De l'air !