Blague : Homicide au marteau


Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.

Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !

Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.

Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !

Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?

L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.

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Une dame de couleur se rend chez son gynécologue. Elle se déshabille et il commence à l'examiner. Il reste pensif et déclare :
- Hou ce n'est pas beau... ce n'est vraiment pas beau. C'est même franchement laid.
Et de rajouter :
- Vous permettez que j'appelle mon épouse ?
La patiente est interloquée mais elle accepte néanmoins.

- Chérie, chérie, viens voir...
L'épouse arrive. Le docteur l'informe :
- Tu vois, ce que je te disais.
L'épouse de rétorquer :
- Nom d'un chien, tu as raison, c'est vraiment pas beau à voir. Zut alors, qu'allons-nous faire maintenant ? Appelle le gamin.
- Tu as raison, je l'appelle. Fabrice, tu as une minute ?
Fabrice entre. Son père et sa mère lui demandent de regarder. La patiente commence à être exaspérée. Le fils commente :
- Notez bien que moi, je ne trouve pas ça si mal...

La dame auscultée explose finalement :
- Mais nom d'un chien, va-t-on enfin se décider à me dire ce qui se passe ?
Le gynécologue répond :
- Ne vous inquiétez pas, madame. Le problème est que cela fait des semaines que nous discutons, ma femme, mon fils et moi. Nous n'arrivons pas à nous décider. Mais franchement, je ne pense pas que nous allons prendre la Twingo noire intérieur rose.

Divorce absurde - Humour noir - 27/01/2014

Après un grave accident de voiture, un homme va donner son sang à sa femme pour lui sauver la vie. Quelques mois plus tard, alors que la femme s'est rétablie, le couple divorce. La rupture est difficile, ils commencent à se déchirer mutuellement pour le partage de leurs biens. Chaque bien fait l'objet fait l'objet d'un affrontement violent et acharné.

L'homme dit à son ex-femme :
- Au fait, c0nna..., je veux également récupérer mon sang.
La femme devient hystérique, elle soulève sa jupe, lui jette son tampax à la gueule et hurle comme une dingue :
- Tiens du c0n... voilà un acompte. Je te rembourserai le reste tous les mois...


Une dame va consulter une voyante pour savoir ce que lui réserve l'avenir. La voyante, après une longue phase de méditation sur sa boule de cristal, change de visage. Elle lève les yeux vers la dame et lui annonce d'un air grave :
- Madame, j’hésite à vous le dire… votre époux court un grave danger… il est en danger de mort… je crains même que…

La dame l'interrompt :
- Est-ce que vous pouvez voir si je serai acquittée ?

Une femme très gravement malade vient d’être opérée.

Le chirurgien va voir son mari et lui dit :
- Vous allez devoir faire preuve de courage…

Le mari lui répond alors :
- Pourquoi ? Ne me dîtes pas que vous l’avez sauvée !?

L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.

Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.

Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !