Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :
– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.
Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !
Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.
Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :
– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…
A l'hôpital, un vieux monsieur couché dans son lit s'époumone à qui mieux-mieux :
- Le révolver ! ... le bazooka ! ... le canon !... la grenade ! ...
L'infirmière entre précipitamment dans la chambre et l'enguirlande :
- Non, mais ça ne va pas de crier de la sorte ? ! ? ... Mais, c'est quoi cette odeur d'urine ?
Elle soulève les draps et s'aperçoit qu'ils sont complètement mouillés :
- C'est dégoûtant ! Vous auriez dû demander le pistolet...
- Voilà, c'est le mot que je cherchais !
Une vieille dame décide de s'offrir un beau cadeau pour ses 70 ans en passant une nuit dans un magnifique hôtel. Au moment de payer le lendemain matin, l'employé au comptoir lui tend une note pour 200 €. Elle demande alors pourquoi c'est si cher :
- Je suis bien d'accord que c'est un bel hôtel, mais franchement, ça ne valait pas 200 € pour juste une nuit et en plus, je n'ai pas pris de petit déjeuner !
L'employé lui répond que 200€ c'est le prix standard et que le petit déjeuner était compris et qu'elle aurait pu le prendre. Elle demande alors à parler au directeur. Celui-ci apparaît et déjà prévenu par l'employé lui annonce :
- Cet hôtel a une piscine de taille olympique et un centre de conférences tout équipé.
- Mais je ne les ai pas utilisés ! dit-elle
- Peut-être mais c'était là et vous pouviez les utiliser.
Il continua en expliquant que l'hôtel avait aussi un show très connu et qu'elle aurait pu y assister.
- Mais je n'y suis pas allée !
Et après chaque service que le directeur lui détaillait elle répondait qu'elle n'en avait pas profité. Et le directeur lui redonnait sa réponse standard :
- Mais vous auriez pu !
Au bout d'un moment, elle se décide et fait un chèque de 50 € qu'elle tend au directeur.
Celui-ci, surpris en regardant le chèque, déclare :
- Mais madame, c'est un chèque de 50 € au lieu de 200 !
- C'est vrai mais je vous ai facturé 150 € pour avoir couché avec moi.
- Mais madame, je ne l'ai pas fait ! s'exclame le directeur surpris.
- Ah ! c'est bien dommage, j'étais là et vous auriez pu en profiter !
Il était une fois un homme qui travaillait au Bureau de poste. Son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes. Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d'une main tremblante à Dieu. Comme il ne pouvait pas la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l'intérieur. Il l'ouvrit et lut :
> Cher Dieu,
> Je suis une vieille veuve de 91 ans, qui vit sur une très petite pension.
> Hier quelqu'un m'a volé ma sacoche.
> Il y avait 100 euros à l'intérieur, c'était le seul argent qui me restait jusqu'à mon prochain chèque de pension.
> Dimanche prochain, ce sera Noël, et j'avais invité deux de mes vieux amis à souper.
> Sans argent, je suis maintenant incapable d'acheter de la nourriture pour les recevoir.
> Je n'ai pas de famille qui puisse m'aider, vous êtes maintenant mon seul espoir.
> S'il vous plait pourriez- vous me venir en aide ?
> Sincèrement,
> Gisèle
> 12 rue Gabriel Bernier
> 33170 Gradignan
Le travailleur postal fut très touché. Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de Poste. Chacun d'entre eux mit la main à sa poche et donna quelques euros.
Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 95 euros. Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l'adresse de la vieille dame. Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d'avoir contribué à un beau geste de générosité.
Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille. Tous les employés s'attroupèrent autour du bureau de l'homme alors qu'il ouvrait la lettre. Il était écrit :
> Cher Dieu,
> Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ?
> Grâce à votre geste de générosité et d'amour j'ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël.
> Ce fut une très belle journée et j'ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c'est grâce à vous et au beau cadeau que vous m'avez fait.
> Au fait, il manquait 5 euros sur le montant.
> J'ai bien peur que cela ait été volé par ces félons d'employés du Bureau de Poste.
Une dame âgée était appuyée sur la rampe d' un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu' il ne s' envole pas dans le vent. Un jeune homme l' approcha et lui dit :
- Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent ?
- Oui, je sais, répondit la dame, mais j' ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau !
- Mais Madame, vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous !
La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :
- Cher jeune homme, ce que vous voyez plus bas date de 75 ans ... et ce chapeau est neuf d' hier !
Monsieur Émile est allé en ville voir le docteur. Il lui expose précisément son problème :
- Voilà docteur, je suis bien embêté, dit-il , à mon âge y en a beaucoup qui vous demanderaient du Viagra. Moi j’en ai point besoin, j’ai la zig0unette encore ben vaillante, seulement voilà, à chaque fois qu’elle se met au garde à vous, je suis dans les champs, et le temps de retourner à la ferme voilà quelle regarde à nouveau mes bottes.
Le médecin hoche la tête d’un air grave. Émile continue alors son histoire :
- Vous n’auriez pas des fois un truc pour y maintenir la tête haute jusqu’à la ferme ?
- J’ai bien une idée, dit le toubib, lorsque vous irez aux champs, emportez votre fusil et dites à votre femme que lorsqu’elle entendra tirer en l’air qu’ elle court vous rejoindre.
- Tirer en l’air pour tirer un coup ? En voila une idée qu’elle est pas mauvaise !
Quelque temps plus tard voilà que Émile débarque dans le cabinet du docteur. Il raconte comment il a mis en application la fameuse technique :
- Je viens vous voir, rapport au fusil !
- Pourquoi ça ne marche pas ?
- Oh ! ça eu marché, fait Émile , mais ça ne marche plus. Pendant tout l’été j'ai tiré en l’air… La Sylvaine rappliquait en courant au galop et hop ! je la bouriaudais dans les fougères !
- Oui, et alors, demande le médecin, où est le problème ?
- Ben… depuis l’ouverture de la chasse, je la vois plus !!!