Blague : Gardez mes cendres près de vous


Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :

– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.

Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !

Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.

Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :

– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…

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Première fois - Vieux - 09/05/2013

Un couple célèbre son 50e anniversaire de mariage. Leur tranquillité a toujours été le sujet de conversation dans leur village. On disait :

- Quel couple pacifique et amoureux.

Un journaliste local décide donc de faire un reportage sur ce couple, afin de connaître le secret de leur bonheur.

- Eh bien, ça remonte à notre voyage de noce, explique le mari. Nous visitions le Grand Canyon et avons décidé de le traverser à dos d'âne. Nous n'avions pas encore parcouru une grande distance que l'âne de ma femme a trébuché. Ma femme, sur un ton tranquille, a dit :

- Première fois.

Elle a fait se relever l'âne et nous avons continue. Après une courte distance l'âne trébuche de nouveau. Une fois de plus, ma femme, sur un ton tranquille, dit :

- Seconde fois.

Elle a encore fait se relever l'âne et nous somme repartis. Nous n'avions pas fait la moitié d'un mile que l'âne trébuche pour une 3e fois.

Tranquillement, ma femme a sorti un pistolet de sa bourse et a tué l'âne.

C'est alors que je me suis fâché et que je lui ai dit ce que je pensais de la façon dont elle avait traité cette pauvre bête, quand soudain, elle m'a regardé et m'a dit d'une voix tranquille :

- Première fois.

Depuis ce jour, nous vivons heureux.

Un homme est assis dans la salle d’attente pour son premier rendez-vous avec un nouveau dentiste quand il remarque que son diplôme était accroché sur le mur. Il y était inscrit son nom. Après quelques instants de réflexion, il s'est soudain remémoré une grande blonde portant ce nom. Elle était dans sa classe de lycée quelques 40 ans auparavant et il se demandait si cela pouvait être la même fille dont il était fou amoureux à l’époque ?

Mais une fois entré dans la salle de soins, à la vue du dentiste, cette hypothèse s'est évaporée. Cette femme grisonnante, et le visage marqué était bien trop vielle pour avoir été son amour secret … Quoique… Après que la dentiste eût terminé de soigner sa carie, l'homme lui demanda alors si elle était allée au lycée Henry IV.
- Mais oui, a-t-elle répondue.
- Quand avez-vous eu votre bac ? a poursuivi l'homme.
- 1974. Pourquoi cette question ?
- Eh bien, vous étiez dans ma classe ! s'est alors exclamé l'homme.
- Ah bon ! Et vous étiez prof de quoi ?


Sur la route des vacances, un couple de personnes âgées s'arrête à une station-service au bord de la nationale. Le pompiste arrive et demande :
- Bonjour. Je vous fais le plein ?
- Oui allez-y, répond le vieux monsieur
La vieille dame demande alors :
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DEMANDAIT SI ON VOULAIT FAIRE LE PLEIN, répond le vieux en criant.
Le pompiste demande :
- Alors, vous allez où comme ça ?
- On va passer les vacances à Sainte-Maxime, dans la villa de notre fille, répond le vieux.
La vieille dame demande alors :
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DEMANDAIT OÙ ON ALLAIT. JE LUI AI DIT QU'ON ALLAIT À SAINTE-MAXIME.
Le pompiste :
- Vous avez de la chance. Vous allez avoir un grand soleil pour les 2 semaines qui arrivent.
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DIT QU'Y FERA BEAU LA-BAS.
Le pompiste :
- Et où habitez vous quand vous n'êtes pas en vacances ?
- On habite La-Ferté-sur-Orge, répond le vieux.
- Ah ouais ?! J'ai connu une fille de La-Ferté-sur-Orge un jour. Elle ne pouvait pas s'arrêter de parler, et en plus elle était nulle au lit. Vraiment, ce n'était pas une affaire !
La vieille :
- Qu'est-ce qu'y dit ?
- Y DIT QU'Y TE CONNAIS BIEN !

Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »

En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !

René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.

Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.

Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...

Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !

Une vieille dame décide de s'offrir un beau cadeau pour ses 70 ans en passant une nuit dans un magnifique hôtel. Au moment de payer le lendemain matin, l'employé au comptoir lui tend une note pour 200 €. Elle demande alors pourquoi c'est si cher :
- Je suis bien d'accord que c'est un bel hôtel, mais franchement, ça ne valait pas 200 € pour juste une nuit et en plus, je n'ai pas pris de petit déjeuner !

L'employé lui répond que 200€ c'est le prix standard et que le petit déjeuner était compris et qu'elle aurait pu le prendre. Elle demande alors à parler au directeur. Celui-ci apparaît et déjà prévenu par l'employé lui annonce :
- Cet hôtel a une piscine de taille olympique et un centre de conférences tout équipé.
- Mais je ne les ai pas utilisés ! dit-elle
- Peut-être mais c'était là et vous pouviez les utiliser.

Il continua en expliquant que l'hôtel avait aussi un show très connu et qu'elle aurait pu y assister.
- Mais je n'y suis pas allée !
Et après chaque service que le directeur lui détaillait elle répondait qu'elle n'en avait pas profité. Et le directeur lui redonnait sa réponse standard :
- Mais vous auriez pu !

Au bout d'un moment, elle se décide et fait un chèque de 50 € qu'elle tend au directeur.
Celui-ci, surpris en regardant le chèque, déclare :
- Mais madame, c'est un chèque de 50 € au lieu de 200 !
- C'est vrai mais je vous ai facturé 150 € pour avoir couché avec moi.
- Mais madame, je ne l'ai pas fait ! s'exclame le directeur surpris.
- Ah ! c'est bien dommage, j'étais là et vous auriez pu en profiter !