Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :
– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.
Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !
Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.
Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :
– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…
Un monsieur âgé était sourd depuis plusieurs années. Il alla voir son médecin qui lui donna 2 appareils pour entendre à nouveau. Au bout d'un mois, le vieillard retourne voir son médecin. Le docteur s'empresse de prendre des nouvelles des améliorations que ces prothèses auditives ont apportées dans la vie de son patient :
- Votre famille doit être content de voir que vous entendez très bien ?
L'homme répond :
- Oh, je n'ai pas encore dit à ma famille que j'avais des appareils. Je ne fais que m'asseoir et écouter les conversations... Ça fait 3 fois que je change mon testament.
Monsieur Émile est allé en ville voir le docteur. Il lui expose précisément son problème :
- Voilà docteur, je suis bien embêté, dit-il , à mon âge y en a beaucoup qui vous demanderaient du Viagra. Moi j’en ai point besoin, j’ai la zig0unette encore ben vaillante, seulement voilà, à chaque fois qu’elle se met au garde à vous, je suis dans les champs, et le temps de retourner à la ferme voilà quelle regarde à nouveau mes bottes.
Le médecin hoche la tête d’un air grave. Émile continue alors son histoire :
- Vous n’auriez pas des fois un truc pour y maintenir la tête haute jusqu’à la ferme ?
- J’ai bien une idée, dit le toubib, lorsque vous irez aux champs, emportez votre fusil et dites à votre femme que lorsqu’elle entendra tirer en l’air qu’ elle court vous rejoindre.
- Tirer en l’air pour tirer un coup ? En voila une idée qu’elle est pas mauvaise !
Quelque temps plus tard voilà que Émile débarque dans le cabinet du docteur. Il raconte comment il a mis en application la fameuse technique :
- Je viens vous voir, rapport au fusil !
- Pourquoi ça ne marche pas ?
- Oh ! ça eu marché, fait Émile , mais ça ne marche plus. Pendant tout l’été j'ai tiré en l’air… La Sylvaine rappliquait en courant au galop et hop ! je la bouriaudais dans les fougères !
- Oui, et alors, demande le médecin, où est le problème ?
- Ben… depuis l’ouverture de la chasse, je la vois plus !!!
Une vieille fermière, dont le mari est décédé depuis peu, doit gérer seule leur élevage bovin. Seulement voilà, son vieux fermier était le seul des deux à s'occuper de l'insémination des vaches. Or, l'une d'elle est prête pour la gestation.
Elle n'y connait donc rien, et se souvient juste de ce que lui a dit le fermier avant sa mort :
- Appelle le véto, il le fera à ma place.
Elle appelle le vétérinaire. Il lui dit qu'il passera le lendemain, et qu'il faut qu'elle installe la vache dans une pièce propre avec baquet d'eau chaude. Le jour-dit, la fermière conduit le vétérinaire dans l'étable, nettoyée de frais, vache incluse, et lui dit :
- Bon, tout est là, vous m'excuserez mais j'ai jamais voulu regarder mon mari faire.
Elle se dirige vers la sortie d'un air empressé, puis au dernier moment se retourne et lui précise :
- Sur la porte, y a un clou pour accrocher votre pantalon...
Trois frères, devenus adultes à présent, se réunissent. Ils discutent à propos des cadeaux d’anniversaire qu’ils venaient d’offrir à leur vieille mère.
Le premier dit : "J’ai fait construire une grande maison pour notre mère…"
Le second dit : "Je lui ai offert une belle Mercedes avec chauffeur…"
Le troisième sourit et dit : "J’ai eu une bien meilleur idée que vous. Vous savez comme Maman aime lire la bible ? Et vous savez que sa vue a énormément baissé. Je lui ai donc envoyé un perroquet remarquable qui récite la bible en entier. Cela a pris aux frères de l’église 8 ans pour le lui enseigner. C’est un spécimen rare. Maman doit seulement dire le chapitre et le verset et le perroquet récite."
Quelques jours plus tard, la mère envoie une lettre à chacun de ses fils pour les remercier :
- Jean, écrit-elle à un de ses fils, la maison que tu m’as construite est si grande. Je ne vis que dans une pièce… mais je dois nettoyer toute la maison…
- Hervé, écrit-elle à un autre, je suis trop vieille pour voyager… Je reste la plupart du temps à la maison. J’utilise rarement la Mercedes… et le chauffeur est si grossier au volant…
- Mon cher René, écrit-elle à son troisième fils, tu connais bien les goûts de ta maman… Tu sais toujours exactement ce qui pourrait me faire plaisir… Merci, le poulet était vraiment délicieux...
Une vieille dame décide de s'offrir un beau cadeau pour ses 70 ans en passant une nuit dans un magnifique hôtel. Au moment de payer le lendemain matin, l'employé au comptoir lui tend une note pour 200 €. Elle demande alors pourquoi c'est si cher :
- Je suis bien d'accord que c'est un bel hôtel, mais franchement, ça ne valait pas 200 € pour juste une nuit et en plus, je n'ai pas pris de petit déjeuner !
L'employé lui répond que 200€ c'est le prix standard et que le petit déjeuner était compris et qu'elle aurait pu le prendre. Elle demande alors à parler au directeur. Celui-ci apparaît et déjà prévenu par l'employé lui annonce :
- Cet hôtel a une piscine de taille olympique et un centre de conférences tout équipé.
- Mais je ne les ai pas utilisés ! dit-elle
- Peut-être mais c'était là et vous pouviez les utiliser.
Il continua en expliquant que l'hôtel avait aussi un show très connu et qu'elle aurait pu y assister.
- Mais je n'y suis pas allée !
Et après chaque service que le directeur lui détaillait elle répondait qu'elle n'en avait pas profité. Et le directeur lui redonnait sa réponse standard :
- Mais vous auriez pu !
Au bout d'un moment, elle se décide et fait un chèque de 50 € qu'elle tend au directeur.
Celui-ci, surpris en regardant le chèque, déclare :
- Mais madame, c'est un chèque de 50 € au lieu de 200 !
- C'est vrai mais je vous ai facturé 150 € pour avoir couché avec moi.
- Mais madame, je ne l'ai pas fait ! s'exclame le directeur surpris.
- Ah ! c'est bien dommage, j'étais là et vous auriez pu en profiter !