Un policier arrête un homme qui roulait à une vitesse excessive. Le policier lui demande :
- Puis-je avoir votre permis de conduire s'il-vous-plait ?
- J'en ai pas. Ils me l'ont saisi pour la 5e fois.
- Avez-vous les enregistrements du véhicule ?
- Non. Ce n'est pas mon véhicule. Je l'ai volé.
- C'est un véhicule volé ?!?
- Oui. Mais pendant que j'y pense, je crois que j'ai vu les enregistrements du véhicule dans le coffre à gants quand j'y ai mis mon fusil.
- Il y a un fusil dans le coffre à gants ?
- Oui. Je l'ai mis là après avoir tué la fille à qui j'ai volé la voiture. Ensuite, j'ai mis son corps dans la valise.
- Il y a un CORPS dans la VALISE ?
- Oui, m'sieur l'agent !
Le policier est bouleversé, il retourne dans son auto-patrouille et appelle le chef policier pour lui raconter le tout. Le chef arrive immédiatement et va voir l'homme :
- Monsieur, puis-je voir votre permis de conduire ?
- Pas de problèmes, le voici. Le permis était en règle.
- À qui appartient ce véhicule ?
- C'est le mien, monsieur l'agent, voici les papiers d'enregistrement. Le véhicule était bel et bien à cet homme...
- Maintenant pouvez-vous ouvrir lentement le coffre à gants que je puisse voir s'il y a un fusil à l'intérieur ?
- Bien sur, mais il n'y a aucun fusil ! Il n'y avait pas de fusil dans le coffre...
- Hmmm. Voudriez-vous ouvrir la valise, j'ai entendu dire qu'il y avait un corps dedans.
- Un corps ! J'ouvre tout de suite ! Il ouvre le coffre, aucun corps à l'intérieur...
Le chef reprend:
- Je n'y comprends rien, mon collègue m'a appelé pour me dire que votre permis de conduire était suspendu, que vous aviez un véhicule volé, qu'il y avait un fusil dans le coffre à gants et un corps mort dans la valise !
- Ouais, ouais... Tant qu'à y être, je suppose que ce maudit menteur vous à aussi dit que je roulais trop vite !!
Deux amis vont boire une bière dans un bar tous les jeudis depuis des années. Un jour l’un dit à l’autre :
- Demain je déménage, promets-moi de venir boire une bière pour moi tous les jeudis dans ce bar en souvenir de notre amitié.
- Je te le promets.
Dès le jeudi suivant, il tient ses engagements et commande 2 bières. Le barman lui demande pourquoi 2 bières :
- Mon ami a déménagé et j’ai promis de boire une bière pour lui tous les jours…
Des mois se passent et un soir, il commande juste 1 bière et le barman lui dit :
- Il est de retour dans le coin votre copain ?
- Non j’arrête de boire.
Un homme va chez son médecin : son testicule gauche est enflammé. Le médecin l'examine et lui dit d'un air assuré :
- C'est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n'est pas grave, je vous donne le téléphone d'un ami urologue.
Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste. L’avocat lui demande :
- En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?
Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule :
- Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j'ai le testicule gauche enflammé.
L’avocat le regarde hébété. Après un silence il lui dit :
- Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c'est le droit !
- Aouhh, c'est vraiment devenu un pays de dégénérés, maintenant il y a un spécialiste pour chaque testicule !
Une femme arrive dans la cuisine et voit son mari avec une tapette à mouche… Elle lui demande alors :
– Que fais-tu ?
– Je chasse les mouches.
– Est-ce que tu a réussi à en tuer ?
– Oui , deux mâles et trois femelles.
Intriguée, elle lui demande :
– Comment fais-tu la différence entre les mâles et les femelles ?
– Deux étaient sur la canette de bière et trois sur le téléphone.
Un homme se rend chez sont psychiatre.
- Docteur, c’est horrible, ma femme me trompe ! Tous les soirs elle va au bar des sports, elle se fait draguer par des clients, et elle couche avec n’importe qui. Ça me rend dingue ! Mon dieu, que dois-je faire ?
- Calmez-vous, répond le psy. Reprenez votre souffle et commencez donc par me dire où se trouve ce bar des sports.
C’est Robert qui est en vacances au bord de la mer Méditerranée. Il part passer sa journée pêcher en mer. Le soir il arrive au bar de la Marine et commence à raconter la lutte acharnée qu’il vient de mener avec un poisson d’au moins 30 kilos.
César le prend par les épaules pour l’interrompre et il lui dit :
- Vé, arrête un peu tes cagades. Je l’ai vu ta sardine, c’est à peine si elle fait ses cinq kilos…
- Eh comment tu y vas toi, cinq kilos ?
- Et le Robert tu vas pas me raconter que ton poisson à maigrit avant d’arriver au port ?
- Hé bé oui … C’est pas étonnant qu’il ait perdu 25 kilos ce poisson après les trois heures de lutte qu’il a mené contre moi…