Un senior, pas vraiment en pleine forme, faisait de la musculation selon ses capacités dans une salle de gym quand il remarqua une jeune femme très jolie. Il demanda au moniteur le plus proche :
- Quelle machine vous me conseillez d' utiliser pour impressionner cette charmante petite chose là-bas ?
Le moniteur le toisa de haut en bas et lui répondit :
- Vous devriez essayer le distributeur de billets dans le hall d'entrée...
A l'hôpital, un vieux monsieur couché dans son lit s'époumone à qui mieux-mieux :
- Le révolver ! ... le bazooka ! ... le canon !... la grenade ! ...
L'infirmière entre précipitamment dans la chambre et l'enguirlande :
- Non, mais ça ne va pas de crier de la sorte ? ! ? ... Mais, c'est quoi cette odeur d'urine ?
Elle soulève les draps et s'aperçoit qu'ils sont complètement mouillés :
- C'est dégoûtant ! Vous auriez dû demander le pistolet...
- Voilà, c'est le mot que je cherchais !
Un vieil homme meurt et avait décidé de se faire incinérer. On le met dans un cercueil et puis dans l'incinérateur.
Le cercueil brûle mais pas le corps du bonhomme.
On le place dans un autre cercueil et on recommence. Pareil... le cercueil brûle mais pas le type.
Et la veuve déclare :
- Ça ne m’étonne pas, ça fait 30 ans qu’il prend des anti-inflammatoires !!!
Notre kiné qui êtes osseux,
Que nos articulations soient certifiées,
Que notre squelette tienne,
Que nos os emboités soient fermes
Sur la terre comme ossuaire.
Donnez-nous aujourd’hui nos massages quotidiens.
Pardonnez nous nos exigences
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont chiropractés.
Ne nous laissez pas succomber à la décalcification,
Mais délivrez-nous du mal de dos,
Maintenant et Alzheimer de notre mort.
Abdomen.
Deux hommes qui viennent de fêter le début de la retraite, parlent du vieillissement et l’un dit à l’autre:
- Le pire, c’est pour nos femmes. Elles refusent d’admettre qu’elles vieillissent et essaient toujours de cacher leurs petits bobos.
L’autre lui répond :
- Tu as bien raison mais j’ai trouvé un sacré bon truc pour les prendre à leur petit jeu… Ainsi, si tu veux savoir si ta femme commence à être sourde, place-toi à 10 mètres d’elle et pose-lui une question.
Puis, quand tu verras qu’elle ne répond pas, avance-toi à 5 mètres.
Puis à 2 mètres.
Puis à 1 mètre.
Et là, elle va devoir se rendre à l’évidence qu’elle est sourde !
Le papy trouve l’idée très bonne et en entrant chez lui, il se place à dix mètres de sa femme et lui demande d’une voix forte :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Il s’approche alors de cinq mètres et lui demande à nouveau :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Il s’approche encore, à deux mètres, et lui redemande :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…
Le gars n’en revient pas !
Il s’approche alors à un mètre et hurle :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Sa femme se retourne et lui dit, l’air agacée :
- Pour la quatrième fois : du saumon et du riz !
Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »
En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !
René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.
Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.
Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...
Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !