Une fille annonce à son père:
-Papa je suis lesbienne.
-Tant mieux.
La deuxième fille:
-Papa moi aussi je suis lesbienne.
-Putain c'est pas vrai ! Mais personne n'aime la bit... dans cette famille?!!
Son fils répond :
-Si, moi papa!
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ... Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
- Elles sont à l'envers, maîtresse.
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :
- C'est pas mes bottes.
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- Bon, allez, on les enlève.
Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre.
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
- Où sont tes gants?
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
- Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes.
Une très belle femme se ballade avec deux chiens de montagne énormes et magnifiques. Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux. La dame lui demande :
- Tu veux caresser mes deux Saint-Bernard ?
Le petit garçon lui répond :
- Oui, je veux bien, mais moi, c'est Gaétan, pas Bernard !
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…
L'instituteur interroge Martin :
- Martin, dis-moi un peu qui d'entre vous est venu hier voler des pommes dans mon pommier?
Martin lui répond :
- Je ne vous entends pas bien monsieur, vu que je suis sur le dernier banc de la rangée.
L'instituteur ne se laisse pas embobiner et lui rétorque :
- C'est ce qu'on va voir ! Viens ici t'asseoir à ma place. J'irai m'asseoir à la tienne et à ton tour, tu me poseras une question.
Ils échangent leur place et Martin fait ce que l'instituteur lui a demandé.
- Maître, qui est venu dormir avec maman alors que papa était de service de nuit?
L'instituteur :
- Tu as raison Martin, on ne comprend rien ici dans le fond!
Par une belle nuit étoilée, une fillette et son papa sont allongés dans l'herbe et regardent le ciel étoilé.
– Oh regarde papa une étoile filante ! s’écrie Louisa
– J’espère que tu as eu le temps de faire un vœu
– Oui, j’espère qu’il se réalisera, sinon j’aurai 0/20 en géographie !
– Ah bon ? C’était quoi, ton vœu ?
– Que Bruxelles devienne la capitale de l’Allemagne, avant que le prof corrige les copies.