Blague : La pêche au brochet dans la Loire


Par un beau dimanche après-midi, un pêcheur taquine tranquillement le brochet sur un petit affluent de la Loire. Un promeneur s’approche :
- Bonjour Monsieur. Dites-moi, vous n’auriez pas vu ma femme? C’est une jeune femme blonde et elle est vêtue d’une robe bleue.

Le pêcheur répond :
- Oui en effet, elle est passée, il y a un quart d’heure environ.
- Bien j’ai intérêt à me dépêcher si je souhaite la rejoindre avant qu’il ne fasse nuit.
- Bah ? ne vous inquiétez pas ! Avec le peu de courant qu’il y a par ici, vous l’aurez rattrapée d’ici 10 minutes en marchant normalement.

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Plus de mari - Humour noir - 07/11/2013

Deux petites vieilles se croisent à l'église et commencent à discuter :
- Comment vas-tu Raymonde ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d'un malaise. J' ai appelé les secours, quand ils sont arrivés, il était déjà mort. Une crise cardiaque...

- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes... !

Blair et Bush sont en conférence de presse. Un journaliste leur demande :
- Mais de quoi discutez-vous tous les 2 à longueur de temps ?

Bush répond, d'un air fugace et alternatif :
- De la mise en œuvre de la 3ème guerre mondiale
Le journaliste, intrigué de vive voix mais avec un pull rouge, corrobore :
- Ça consiste en quoi, en fait, yo ?

Bush toujours, fugace, alternatif et avec un accent texan :
- On va éliminer 4 millions de musulmans et un dentiste wassup.
Le journaliste, efféminé mais musclé bien que littéraire :
- Mais pourquoi un dentiste Heeeeeha ?

Blair, un whisky à la main, regarde son poto Bush, assez longuement, et :
"Tu vois, Djeorge, je t'avais dit que personne n'en avait rien à foutre des 4 millions de musulmans.


Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.

Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.

Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.

Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...

Un homme masqué braque une banque armé d'un revolver. Soudain, son masque tombe, il se dépêche de le remettre. Par sécurité il s'avance vers le premier témoin et lui demande :
- As-tu vu mon vrai visage ?
Le témoin lui répond que oui, et le voleur lui tire une balle entre les deux yeux. Puis il s'approche d'un deuxième témoin et lui pose la même question. Ce dernier lui répond que non, mais le truand lui dit :
- Je ne te croix pas !! et lui tire une balle dans la tête.

Il s'approche du troisième homme et lui pose encore la même question :
- As-tu vu mon vrai visage ?
Le témoin lui répondit alors :
- Non mais ma femme l'a vu !

Dans la rue, un homme demande à une vieille dame :
- Vous n’auriez pas vu un policier ?
- Non.
- Alors donnez-moi votre sac à main !

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Une maman téléphone au médecin :
- Docteur, mon fils vient d’avaler une pièce de deux euros !
- Ce n’est pas grave, madame !
- Pas grave, pas grave… vous en avez de bonnes vous ! Et comment je vais acheter le pain maintenant ?

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- Maman, maman, je ne veux plus dormir avec mon petit frère.
- Tais-toi ! Je t’ai déjà dit qu’on avait pas assez d’argent pour l’enterrer !