Par un beau dimanche après-midi, un pêcheur taquine tranquillement le brochet sur un petit affluent de la Loire. Un promeneur s’approche :
- Bonjour Monsieur. Dites-moi, vous n’auriez pas vu ma femme? C’est une jeune femme blonde et elle est vêtue d’une robe bleue.
Le pêcheur répond :
- Oui en effet, elle est passée, il y a un quart d’heure environ.
- Bien j’ai intérêt à me dépêcher si je souhaite la rejoindre avant qu’il ne fasse nuit.
- Bah ? ne vous inquiétez pas ! Avec le peu de courant qu’il y a par ici, vous l’aurez rattrapée d’ici 10 minutes en marchant normalement.
Deux petites vieilles se croisent dans la rue principale du village.
- Comment vas-tu Ginette ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qu'il s' est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des courgettes et des navets pour faire la soupe. Il a été pris d' un malaise. J' ai appelé les pompiers. Quand ils sont arrivés, il était déjà mort d'une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes à la carbo !
Un homme en cour, accusé d'un double meurtre et le juge dit :
- Vous êtes accusé d'avoir battu à mort votre femme avec un marteau.
Une voix dans l'assistance dit :
- Ah ! Le maudit bâtard !
Le juge continue :
- Et vous êtes aussi accusé d'avoir battu à mort votre fille avec un marteau.
Encore, une voix dans l'assistance :
- Ah ! Maudit bâtard de bâtard !
Le juge s'arrête, se retourne vers l'homme assis à l'arrière et dit :
- Monsieur, je peux comprendre votre frustration et votre dégoût face à ces crimes, mais je ne pourrai plus tolérer ces remarques de votre part. Avez-vous compris ?
L'homme dans le fond de la salle se lève et répond :
- Pendant 15 ans, j'ai vécu la porte voisine de chez lui et le maudit bâtard, à chaque fois que je lui demandais de me prêter un marteau, il disait qu'il n'en avait pas.
Deux cannibales, père et fils, prennent le frais devant leur case quand, soudain, passe une très jeune et jolie touriste. Le fils pousse le bras de son père :
-Dis, p’pa… on la capture et on la mange !
-D’accord, on la capture mais on mange ta mère!
L'histoire se passe dans un centre des impôts, au ministère des finances. C'est un jour de réception du public et l'on fait la queue devant le guichet. Arrive le tour d'un monsieur qui demande à parler au contrôleur Paul. La fonctionnaire de l'autre côté du guichet lui dit qu'elle est vraiment désolée, mais que ce ne sera pas possible car ce contrôleur est décédé inopinément fin de la semaine précédente.
Le monsieur s'en va, se remet à la fin de la file et se représente quelques minutes plus tard devant le même guichet :
- Bonjour, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, dit la dame, je vous ai dit qu'il était décédé fin de la semaine passée.
Avant qu'elle ait pu lui proposer quelqu'un d'autre, le contribuable va se replacer à la fin de la file. A son tour, il se représente une troisième fois devant la même personne :
- Bonjour, dit-il, très poli, je souhaiterais parler au contrôleur Paul.
- Mais Monsieur, je vous ai déjà dit deux fois qu'il était décédé! Vous ne me comprenez pas ?
- Si très bien, mais cela me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire !
Un petit garçon a manqué une journée de classe. En arrivant le lendemain il dit à son institutrice :
- Excusez mon absence maîtresse, c’est parce que mon papa a été brûlé.
- Je suis désolée pour lui, fait l’institutrice. Il a été brûlé sérieusement ?
- Oh oui Madame ! Vous savez au crématorium ça ne rigole pas tellement !!