Blague : La pêche au brochet dans la Loire


Par un beau dimanche après-midi, un pêcheur taquine tranquillement le brochet sur un petit affluent de la Loire. Un promeneur s’approche :
- Bonjour Monsieur. Dites-moi, vous n’auriez pas vu ma femme? C’est une jeune femme blonde et elle est vêtue d’une robe bleue.

Le pêcheur répond :
- Oui en effet, elle est passée, il y a un quart d’heure environ.
- Bien j’ai intérêt à me dépêcher si je souhaite la rejoindre avant qu’il ne fasse nuit.
- Bah ? ne vous inquiétez pas ! Avec le peu de courant qu’il y a par ici, vous l’aurez rattrapée d’ici 10 minutes en marchant normalement.

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Un jour, les parents d'une petite fille aveugle disent à leurs fille :

- Nous avons trouver le remède miracle. C'est de la pommade que tu t'appliques sur les yeux avant de dormir et le lendemain matin tu verras le monde.

Le lendemain matin, la petite se lève en pleure. Elle est toujours aveugle. Là, ses parents lui disent en cœur:
- Poisson D'avril.

Deux cannibales, père et fils, prennent le frais devant leur case quand, soudain, passe une très jeune et jolie touriste. Le fils pousse le bras de son père :
-Dis, p’pa… on la capture et on la mange !
-D’accord, on la capture mais on mange ta mère!


Que faire quand on trouve un épileptique en pleine crise dans une baignoire ?

- Ajouter de la lessive et y jeter son linge sale 

Deux petites vieilles se croisent dans la rue principale du village.
- Comment vas-tu Ginette ?
- Oh ! J'ai pas le moral... Je viens de perdre mon mari !
- Ah bon ! Qu'est-ce qu'il s' est passé ?
- Je l' ai envoyé dans le jardin chercher des courgettes et des navets pour faire la soupe. Il a été pris d' un malaise. J' ai appelé les pompiers. Quand ils sont arrivés, il était déjà mort d'une crise cardiaque...
- Qu'est-ce que tu as fait alors ?
- Des pâtes à la carbo !

Un très vieil homme était étendu mourant dans son lit. Soudain, il sentit l'odeur de ses biscuits aux pépites de chocolat favoris. Il prit le peu de force qui lui restait pour se lever du lit. Se tenant après le mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher.

Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadrage de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.

Était-ce le ciel ? Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table, se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit.

Soudainement, il reçut de sa femme un coup de spatule sur la tête :
- Touche pas ! dit-elle, c'est pour l'enterrement...