Blague : N'oubliez pas le barbu


L'histoire se passe pendant la coupe du monde de rugby. Une femme va chez le gynéco, elle a un tatouage de Dominici sur la cuisse gauche et de Michalak sur la cuisse droite. le gynécologue lui demande :
- Je peux les embrasser pour que ça nous porte chance?

La femme répond :
D'accord mais vous oubliez Chabal.

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C’est l’histoire de deux amis très proches. Tellement proches qu’ils partagent tout, ils sont tous les jours ensemble. Ils se font même une promesse mutuelle : le premier qui meurt réserve une place à l’autre dans l’au-delà.

Et ce qui devait arriver arriva : un des deux compères décède peu de temps après. Le deuxième n’a pas la force d’attendre de mourir lui aussi pour retrouver son ami. Il décide donc de consulter une voyante spécialisée avec les dialogues avec l'au-dela pour entrer en communication avec lui :
- Alors comment ça va ?
- Je vais bien merci, la vie est fantastique ici…
- Hé bien raconte ! Comment se passent tes journées ?
- Je me lève le matin et crac-crac, tu vois ce que je veux dire, un peu d’exercice dès le lever, puis je prends mon petit-déjeuner et crac-crac. Je déjeune et là-dessus crac-crac jusqu’au dîner. Finalement quelque crac-crac avant de dormir et voilà…
- Le rêve… alors tu me la réserves cette place au paradis hein…
- Mais je ne suis pas au paradis, je suis dans un élevage de lapins dans le Gers !

Isabelle Weber - Inclassable - 25/03/2014

L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".

Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.

Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.


Partie 6 des réflexions :

Il faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques !

On s’en fout pas mal que le poulet soit élevé au bon air, après tout on ne mange pas les poumons.

Le ridicule ne tue pas, mais il t’a bien amoché.

Chaque jour, t’as 30 morts sur la route. Moi je vais rouler sur le trottoir

40 % des accidents sont provoqués par l’alcool, ça veut dire que les 60 % sont des buveurs d’eau.

Un égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi.

L’alcool tue, certes, mais combien sont nés grâce à lui ?

Elle est tellement bavarde qu’elle arrive à se couper la parole.

Si il y avait un concours de la bêtise, t’es tellement bête que tu finirais deuxième.

La majorité du temps, le bug est assis entre le clavier et la chaise.

Une dame blonde, très BCBG qui habite Neuilly, se rend en Porsche Cayenne chez son médecin, Avenue Foch. Elle rentre dans le cabinet et s'écrie toute affolée :
- Docteur, c'est affreux, j'ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, ce n'est sans doute pas bien grave.
- Mais enfin Docteur, vous ne vous rendez pas compte, c'est extrêmement, comment dire... C'est horriblement gênant, voyez-vous.
- Si vous me disiez d'abord où vous avez été piquée au juste ?
- Ah ça non, n'y comptez pas, c'est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je...
- Non non et non! C'est bien trop embarrassant. Vous soignez la plupart de mes amies et si l'une d'elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les prochains dîners mondains. C'est bien simple, je n'oserai même plus sortir de chez moi.
- Mais enfin Madame, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j'ignore où cette guêpe vous a piquée ?
- Docteur, vous me jurez que vous n'en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, Madame.

Alors la dame s'approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l'oreille :
- A Leader Price !

Un homme radin comme pas deux va consulter un psychanalyste célèbre. On lui a dit que la première fois on payait deux cents euros, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu’il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué :
- Bonjour, docteur, c’est encore moi !

Le psychanalyste l’écoute, l’interroge, prend des notes. A la fin de la séance il prend les cent euros, puis, en souriant, lui dit :
- Rien de nouveau, suivez mes conseils de la dernière fois.