Les gendarmes arrêtent un automobiliste pour un contrôle d’identité sur la route. L’un des gendarme dit :
- Papiers.
Le conducteur lui répond :
- Ciseaux ! J’ai gagné !
A l'hôpital, une belle jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne. Un type en blouse blanche s'approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.
Un deuxième en blouse blanche s'approche, relève le drap et l'examine. Puis il repart.
Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap, et la scrute, la jeune femme s'impatiente :
- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?
L'homme en blouse blanche hausse les épaules :
- J'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir !
Aides internationales :
- Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
Oui chérie ! :
- Gain de temps.
Soutien-gorge :
- Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe.
Je me suis fait un bleu :
- Expression couramment utilisée par Zahia.
La beauté intérieure :
- Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
Péniche :
- C'est oune zizi portugaiche.
Pharmacie :
- Confiserie pour vieux.
Pruneau :
- Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait ch1er.
Où est donc mon Ricard ? :
- Conjonctions de coordination.
Suppositoire :
- Invention qui restera dans les annales.
A suivre...
Zé doit faire un tour chez le coiffeur , rapport à la nuque longue.
- Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là ... Alors, comme je te les coupe.
- Ecoute-moi bien : tu vas me faire une spéciale... Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique... asymétrique, tu m’entends bien... A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même... , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.
- Oh, Zé, t’ies gaga ? C'est quoi, cette coupe ?
- C'est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C'est celle que tu m'as fait le mois dernier.
Deux amis discutent de leur travail :
- Moi j’ai toute l’année des ampoules dans les mains.
- Vous faites un travail difficile?
- Non, je suis vendeur au rayon électricité.
Les 12 règles d’or du Club des Fainéants :
1. Sois infatigable au repos.
2. Si tu vois quelqu’un qui cherche à se reposer, aide-le.
3. Rappelle-toi que le travail est sacré, n’y touche pas.
4. Si par hasard tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.
5. Ce que tu peux éviter de faire, fais le faire par un autre.
6. Si l’envie de travailler te prend, assis toi et attend que ça passe.
7. Ne te fatigue même pas à tuer le temps, puisqu’il travaille pour toi.
8. Si par mégarde tu tues le temps, utilise le temps mort pour ne rien faire.
9. Oublie les vieux travaux et laisse les nouveaux devenir vieux.
10. Ne reste pas debout lorsque tu peux t’asseoir, ne reste jamais assis lorsque tu peux t’allonger.
11. Si tu es victime d’une farce, surtout ne marche pas, reste assis.
12. N’écoute pas des histoires à dormir debout.