Blague : Pierre, Feuille, Ciseaux


Les gendarmes arrêtent un automobiliste pour un contrôle d’identité sur la route. L’un des gendarme dit :
- Papiers.

Le conducteur lui répond :
- Ciseaux ! J’ai gagné !

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Partie 3 des réflexions :

Soyez gentils avec vos enfants. Ayez toujours à l'esprit que ce sont eux qui choisiront votre maison de retraite.

Le mec qui a convaincu les aveugles de porter des lunettes de soleil est quand même un excellent commercial.

A l'école, ils nous apprennent le passé simple, ils feraient mieux de nous faire apprendre le futur compliqué.

Quand un homme dit des obscénités à une femme, c'est un pervers. Quand une femme dit des obscénités à un homme, c'est 3,95€ la minute.

J'ai postulé pour travailler dans un pressing et ils m'ont dit de repasser demain. Je ne sais pas comment le prendre.

Two beer or not two beer, that is the pression.

Mieux vaut être une vraie croyante qu'une fausse sceptique.

Il est impossible de faire 10 000 pompes par jour. Sauf si vous êtes un enfant chinois dans une usine Nike.

Une lesbienne qui n'a pas de seins, c'est une omoplate ?

Les 12 règles d’or du Club des Fainéants :

1. Sois infatigable au repos.

2. Si tu vois quelqu’un qui cherche à se reposer, aide-le.

3. Rappelle-toi que le travail est sacré, n’y touche pas.

4. Si par hasard tu trouves du travail, avise le bureau des objets trouvés.

5. Ce que tu peux éviter de faire, fais le faire par un autre.

6. Si l’envie de travailler te prend, assis toi et attend que ça passe.

7. Ne te fatigue même pas à tuer le temps, puisqu’il travaille pour toi.

8. Si par mégarde tu tues le temps, utilise le temps mort pour ne rien faire.

9. Oublie les vieux travaux et laisse les nouveaux devenir vieux.

10. Ne reste pas debout lorsque tu peux t’asseoir, ne reste jamais assis lorsque tu peux t’allonger.

11. Si tu es victime d’une farce, surtout ne marche pas, reste assis.

12. N’écoute pas des histoires à dormir debout.


Les passagers d'un avion sont tous assis à leur place. Mais, au moment du départ, les pilotes ne sont pas encore arrivés. Au bout d'une demi-heure d'attente, ils arrivent et passent entre les sièges avec des lunettes foncées, des cannes blanches et un chien.

Plusieurs passagers s'étonnent et rient nerveusement à la pensée que ce sont des aveugles. Les moteurs démarrent, l'avion prend de la vitesse sur la piste, va de plus en plus vite, mais ne semble pas décoller. Les passagers regardent par la fenêtre et réalisent que l'avion se dirige tout droit vers un lac.

L'avion roule maintenant très vite, et plusieurs passagers réalisent qu'ils vont peut-être plonger dans le lac. Ils crient, et à ce moment là, l'avion décolle tout doucement.

Remis de leurs émotions, ils rient et se sentent stupides de leur peur. Dans la cabine de pilotage, l'un des pilotes tâte le tableau de bord et trouve le bouton du pilote automatique, il dit ensuite au copilote :
- Tu sais ce qui me fait peur ?
- Non ?
- Un de ces jours, ils vont crier trop tard et on va tous mourir.

C'est un gars qui est perdu dans la forêt, mais vraiment perdu et il marche beaucoup, il a que ça à faire et tout en marchant il parle à haute voix :
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...

La nuit tombe et il marche encore et il continue :
- Purée, je suis paumé dans la foret...
- Purée, je suis paumé dans la foret...

Et tout d'un coup il entend une chouette : "houuu houuu !"
- Ben dans la forêt...

Isabelle Weber - Inclassable - 25/03/2014

L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".

Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.

Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.