Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.
Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?
Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.
Une vieille femme de 90 ans avait décidé qu'elle en avait vu assez et fait assez dans ce monde. Il était temps pour elle de partir.
Mais sa santé était encore bonne, et il ne fallait pas compter sur le destin. Aussi, elle s'était résolu à mettre elle-même fin à ses jours. Parmi toutes les méthodes envisagées, elle avait retenu l'arme à feu. Le pistolet de son défunt mari pourrait enfin servir à quelque chose.
À ce stade de ses résolutions, elle se dit: "Je n'oserais jamais me tirer une balle dans la tête. Je vais plutôt me tirer une balle dans le cœur". Mais problème, où était exactement le cœur ? Comment être certaine de ne pas se rater ?
Alors, innocemment, elle appela son médecin par téléphone pour lui demander quel était l'emplacement exact de l'organe. "Votre coeur est situé environ 5 centimètres sous votre sein gauche" lui dit-il.
Le lendemain, la pauvre veille était admise à l'hôpital pour plaie par balle dans le genou gauche
Dans un trou perdu en pleine campagne, le père et le fils bêchent lorsque, soudain, l'outil du gamin frappe quelque chose de dur. Il ramasse l'étrange objet et dit à son père :
- R'garde donc l'pére c'que j'viens d'trouver !
Le père lui répond :
- Oh putain ! Une grenade de la dernière guerre et... Ho putain ! Où est la goupille ?
Le père arrache la grenade des mains du fils, la balance loin... sur les chiottes au fond du jardin et BOUMMMM...
A ce moment, la grand-mère sort du nuage de fumée en titubant et dit :
- Cré vin diou... Heureus’ment qu'j'la pas lâché dans la cuisine celui-là !
C'est une infirmière dans une maison de retraite. Une nuit, elle remarque qu'un de ses pensionnaires mâle sort de la chambre d'une des pensionnaires. Elle s'approche alors de lui et lui dit:
- Que faisiez-vous ici en pleine nuit ?
Le vieux monsieur répond:
- Ah... vous savez ce que c'est. Je suis vieux, j'ai besoin d'être soulagé de temps en temps ! Et Mme Martin est très efficace pour ça !
L'infirmière lui répond alors:
- Vous savez bien que nous sommes aussi formées pour cela. ce n'est pas la peine d'aller embêter les pensionnaires la nuit.
Alors le vieux monsieur:
- Ah oui, peut-être, mais Mme Martin, elle a la maladie de Parkinson.
Un vieil homme pleure tout seul sur le trottoir.
Un agent de police passe à côté de lui et le regarde pleurer. Finalement il lui dit:
- Mais qu'y a-t-il monsieur ?
- Ben voyez j'ai 73 ans et je suis marié à une jeune femme de 30 ans.
- Mais c'est très bien, il n'y a aucune raison de pleurer.
- Mais ma femme est superbe, elle est belle bien faite avec des formes splendides et un visage d'ange...
Et il pleure de plus belle. L'agent de police lui dit :
- Arrêtez de pleurer voyons !
- Et quand je rentre chez moi elle me prépare des plats succulents. Elle cuisine tellement bien.
Le flic s'énerve :
- Mais Bon Dieu ! Arrêtez de pleurer !
- Et au lit, dit le vieil homme entre deux sanglots, elle me fait des trucs, c'est fou...
- Ca suffit maintenant, dit le flic sur un ton sévère. Vous n'avez aucune raison de vous plaindre !
- Mais si ... je ne sais plus où j'habite !!!
Jacqueline, une vieille dame, fête ses 90 ans entourée de sa proche famille. Son fils Thierry a réservé tout un restaurant pour l’occasion et la fête est à son comble lorsque l’un de ses petits-enfants, Bernard un quadra décomplexé lui demande :
– Grand-mère, excuse-moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut-être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.
Les discussions s’arrêtent et la tension monte d’un cran. Toutes les convives sont suspendues aux lèvres de Jacqueline :
– Je veux être incinérée !
Tout le monde pousse un soupir de soulagement, Jacqueline a bien pris la question et elle y a répondu avec intelligence. Elle ajoute :
– Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Flunch dans la zone industrielle.
Suite à cette phrase, l’incompréhension règne parmi la famille qui ne réalise pas le sens de cette demande. Son petit-fils Bernard reprend alors la parole :
– Mais mamie pourquoi le parking de cette cafétéria de deuxième zone ? Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?
– Non ! Je préfère le parking du Flunch car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir deux fois par mois…