Blague : Une petite rasade


Une petite rasade - Vieux - 15/06/2013

Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.

Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?

Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.

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Deux hommes qui viennent de fêter le début de la retraite, parlent du vieillissement et l’un dit à l’autre:
- Le pire, c’est pour nos femmes. Elles refusent d’admettre qu’elles vieillissent et essaient toujours de cacher leurs petits bobos.
L’autre lui répond :
- Tu as bien raison mais j’ai trouvé un sacré bon truc pour les prendre à leur petit jeu… Ainsi, si tu veux savoir si ta femme commence à être sourde, place-toi à 10 mètres d’elle et pose-lui une question.
Puis, quand tu verras qu’elle ne répond pas, avance-toi à 5 mètres.
Puis à 2 mètres.
Puis à 1 mètre.
Et là, elle va devoir se rendre à l’évidence qu’elle est sourde !

Le papy trouve l’idée très bonne et en entrant chez lui, il se place à dix mètres de sa femme et lui demande d’une voix forte :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…

Il s’approche alors de cinq mètres et lui demande à nouveau :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…

Il s’approche encore, à deux mètres, et lui redemande :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Pas de réponse…

Le gars n’en revient pas !
Il s’approche alors à un mètre et hurle :
- Chérie, qu’est-ce qu’on mange pour dîner ?
Sa femme se retourne et lui dit, l’air agacée :
- Pour la quatrième fois : du saumon et du riz !

C'est l'histoire d'un vieux monsieur qui est atteint de la maladie d'Alzheimer. Son fils qui l'aime beaucoup, mais qui n'en voit plus le bout décide avec l'accord du père de le placer dans une maison de retraite médicalisée. Le jour de la séparation arrive. Le fils et son vieux se retrouvent dans le bureau de direction en compagnie de la directrice et d'une infirmière. Pendant que le fils signe les papiers, le vieux se penche tout doucement sur son côté vers la droite. L'infirmière bondit et vient arrêter le mouvement in extremis.

Quelques minutes plus tard, le vieux recommence à pencher, cette fois-ci vers la gauche. Encore une fois, l'infirmière bondit et parvient à arrêter la bascule du vieux dans sa course. Quelques temps plus tard, le corps du vieux se met à pencher en avant. Cette fois-ci, l'infirmière l'attache carrément à sa chaise.

À ce moment, le fils a fini de remplir les papiers. Il se lève et demande à son père :
- Alors papa, tu vas te plaire ici ?
Et le vieux répond:
- Ouais, je pense. Mais à mon avis, ils me laisseront jamais péter tranquillement !


Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »

En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !

René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.

Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.

Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...

Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !

Deux vieux sont assis sur un banc. Un camion de glace passe devant eux. Un vieux le remarque et dit à l'autre:
- Tiens j'aimerai bien une glace au chocolat.
- Tiens ! Moi aussi, répond l'autre, mais à la vanille
- Ben écoute, je vais nous acheter des glaces
- D'accord... mais tu n'es pas sur que tu devrais le noter sur un carnet, tu sais avec Alzheimer tout ça...
- Penses-tu?! pour acheter des glaces, toi tu la veux à la vanille moi au chocolat, c'est pas bien compliqué.

Le vieux s'en va chercher les glaces, il revient quelque minute plus tard avec un sandwich et une barquette de frite. L'autre lui répond :
- Tu vois! je t'avais bien dit de le noter, t'as oublié!
- Oublié quoi?
- Hé ben! de prendre du ketchup avec les frites!

Un paysan et son jeune fils visitaient un centre commercial. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu’ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s’ouvrir en deux et se refermer.

Le petit garçon demanda :
- C’est quoi, Père ?
Le père qui n'avait jamais vu un ascenseur auparavant, répondit :
- Fils, je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c’est.

Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration. Une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu’aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s’ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu’à ce que les chiffres se mettent à défiler dans l’ordre inverse. Les murs s’ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 25 ans sortit. Alors, le père murmura à son fils :
- Va chercher ta mère !