Blague : Une petite rasade


Une petite rasade - Vieux - 15/06/2013

Un jour un gars monte dans le train, en face de lui une mémé avec une petite bouteille. La mémé boit dans la bouteille toutes les 2 minutes le gars pense donc que c'est de l'alcool et profite que la mémé est aux toilettes pour boire la bouteille.

Il trouve ça infecte et repose la bouteille. Une fois que la mémé est revenue il lui demande :
- Excusez moi qu'est ce que vous buvez ?

Et elle lui répond :
- Je ne bois pas je crache.

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La vieille fermière - Vieux - 20/06/2013

Une vieille fermière, dont le mari est décédé depuis peu, doit gérer seule leur élevage bovin. Seulement voilà, son vieux fermier était le seul des deux à s'occuper de l'insémination des vaches. Or, l'une d'elle est prête pour la gestation.

Elle n'y connait donc rien, et se souvient juste de ce que lui a dit le fermier avant sa mort :
- Appelle le véto, il le fera à ma place.

Elle appelle le vétérinaire. Il lui dit qu'il passera le lendemain, et qu'il faut qu'elle installe la vache dans une pièce propre avec baquet d'eau chaude. Le jour-dit, la fermière conduit le vétérinaire dans l'étable, nettoyée de frais, vache incluse, et lui dit :
- Bon, tout est là, vous m'excuserez mais j'ai jamais voulu regarder mon mari faire.

Elle se dirige vers la sortie d'un air empressé, puis au dernier moment se retourne et lui précise :
- Sur la porte, y a un clou pour accrocher votre pantalon...

Comme tous les après-midi, les deux pépés Michel et Fernand, sont assis sur un banc dans le parc. Michel dit alors :
- J'ai une folle envie de glace
- Je vais en chercher deux , que veux-tu ? répond Fernand
- Chocolat et pistache, et toi ?
- Moi, je prendrai vanille fraise.

Michel qui connait bien son ami lui dit sur un ton prévenant :
- Il vaudrais mieux que tu le notes.
- Mais non, le camion de glaces est juste là, devant !
- Note-le, je te dis que tu vas oublier.
- Non, non, je n'oublierai rien !

Fernand part en grommelant "Chocolat pistache, vanille fraise... Chocolat pist…" Après un bon quart d'heure Fernand revient avec deux saucisses et deux cornets de frites bien dorées !

Michel lui dit
- Et où est la moutarde ?
- Bon sang, je l'ai oubliée !
- Tu vois, répond Michel, je te l'avais bien dit de le noter !


Pendant la guerre, un allemand rentre en enfonçant la porte d'une maison, se précipite sauvagement dans la pièce, casse tout, et aperçoit, dans le grenier, une adolescente, très belle, et sa grand mère apeurées. Alors il se rue sur la jeune fille, et abuse d'elle violemment. Puis, il se dirige vers la porte pour sortir.

Alors, la grand-mère en criant :
- Eh ! Pas si vite !! C'est la guerre pour tout le monde, non ?

René, 90 ans, va pour son examen médical annuel avec Marcelle. Quand Le docteur entre dans la salle d'examen, il dit :
- J'aurai besoin d'un échantillon d'urine, d'un échantillon de selles, et d'un échantillon de sp3rme.

René, étant dur de la feuille, se tourne vers Marcelle et demande :
- Ké ki dit ?
Et Marcelle lui crie dans l'oreille :
- Donne lui ton slip !!

C'est l'histoire d'un vieux monsieur qui est atteint de la maladie d'Alzheimer. Son fils qui l'aime beaucoup, mais qui n'en voit plus le bout décide avec l'accord du père de le placer dans une maison de retraite médicalisée. Le jour de la séparation arrive. Le fils et son vieux se retrouvent dans le bureau de direction en compagnie de la directrice et d'une infirmière. Pendant que le fils signe les papiers, le vieux se penche tout doucement sur son côté vers la droite. L'infirmière bondit et vient arrêter le mouvement in extremis.

Quelques minutes plus tard, le vieux recommence à pencher, cette fois-ci vers la gauche. Encore une fois, l'infirmière bondit et parvient à arrêter la bascule du vieux dans sa course. Quelques temps plus tard, le corps du vieux se met à pencher en avant. Cette fois-ci, l'infirmière l'attache carrément à sa chaise.

À ce moment, le fils a fini de remplir les papiers. Il se lève et demande à son père :
- Alors papa, tu vas te plaire ici ?
Et le vieux répond:
- Ouais, je pense. Mais à mon avis, ils me laisseront jamais péter tranquillement !