Blague : Tester sa foi


Tester sa foi - Religion - 04/07/2014

Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Au dessous de lui se trouveun précipice de plusieurs centaines de mètres. Sentant que ses doigts commencent glisser, il hurle à plein poumons :
- Au secours ! Je suis en train de glisser. Il y a quelqu'un qui m'entend ?

Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit un petit moment, puis demande à nouveau :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?

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Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.

Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.

Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
-  Mais comment est-il monté là-haut ?

Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
-  Comme un taureau, mon père…

C’est un pasteur qui est entouré par un incendie de forêt. Les pompiers arrivent en hélicoptère pour lui lancer une échelle de corde
- Saisissez la corde mon Père !
- Non merci mon fils, le Seigneur me sauvera !

Un deuxième hélicoptère tente la même manœuvre, mais le pasteur refuse encore. Un troisième arrive, mais le pasteur refuse toute aide prétextant que seul Dieu va l’aider. Puis l’inéluctable arriva, le pasteur mourut dans les flammes. Il périt et se retrouve au paradis, en face de Dieu.

- Seigneur, je vous trouve bien ingrat de m’avoir laissé ainsi mourir dans les flammes !
- Tu abuses quand même ! Je t’ai envoyé 3 hélicoptères, tu les as tous envoyé balader !


Il y avait, dans un village, deux hommes qui s'appelaient Michel. L'un était prêtre et l'autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et se présentent devant Saint-Pierre. Michel, le chauffeur de taxi passe le premier. Saint-Pierre consulte ses registres et lui dit :
- Très bien, mon fils. Tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d'or et un bâton en platine. Tu peux y aller.

Quand passe l'autre Michel, Dieu lui dit :
- Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.

Le prêtre est surpris :
- Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien Michel, le prêtre !
- Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.
- Non ! Ce n'est pas possible ! Il doit surement y avoir une méprise. Je connais l'autre Michel, il vivait dans mon village. C' était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal. Et moi j' ai passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu'on lui donne la tunique en fil d' or et à moi celle-ci ?

Et Saint-Pierre lui répond :
- Non, mon fils, il n' y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans.
- Comment ??? Je ne comprends pas.
- Oui... nous travaillons au résultat et avec des objectifs.

Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s'endormaient... Mais lui, chaque fois qu'il conduisait, tout le monde priait.

Un évêque, un curé et une bonne sœur sont dans le train en direction de Lourdes pour le pèlerinage diocésain. Le trajet est long et ils commencent à s’ennuyer. L’évêque, un peu joueur, dit :
- Si on faisait un concours de mots croisés ? Je vois qu’on lit tous le même journal, «La Croix». Le gagnant aura droit à une gourde d’eau de Lourdes !

Tout le monde est d’accord et chacun commence sa grille. Au bout de 15 minutes, l'évêque s'écrie :
- Ça y est j'ai fini ! C’était vraiment facile
La bonne sœur, 5 minutes plus tard s’exclame à son tour :
- J'ai fini moi aussi, mais ce n'était pas évident !!

Dix minutes plus tard, le curé se gratte toujours la tête, ça coince. Pas facile cette grille. L'évêque vient à son secours :
- Mais qu'est-ce qui vous embête, curé ?
- Ben, c’est le 3 horizontal ... j'ai bien la deuxième lettre, le "O", la troisième le "U", la quatrième le "I", ensuite "L", "L", "E" et "S" ...  mais je ne vois pas du tout. Je pense à nouilles, bouilles, fouilles, mouilles, mais ça ne ne correspond pas à la définition.
- Voyons ! curé ! la définition ... "Sont vides quand le coup est tiré" .... mais c'est évident, ce sont les douilles, bien sûr !
Là une petite voix :
- Quelqu'un a une gomme ?

Carottes au menu - Religion - 08/10/2013

Dans un couvent, a l'heure du repas , la mère supérieure annonce le menu du soir :
- Ce soir, mes sœurs, Dieu nous permet de manger des carottes.
- Aaaaaah font les sœurs d'un air réjoui
- Des carottes oui mais râpées !
- Ooooh !!!