Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Au dessous de lui se trouveun précipice de plusieurs centaines de mètres. Sentant que ses doigts commencent glisser, il hurle à plein poumons :
- Au secours ! Je suis en train de glisser. Il y a quelqu'un qui m'entend ?
Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit un petit moment, puis demande à nouveau :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?
Une jeune fille arrive au confessionnal et s’installe. Se penchant légèrement, elle confie au prêtre :
- Mon père, pardonnez-moi, car j’ai pêché.
- Quelle sorte de pêché avez-vous commis mon enfant, dites moi, je suis à votre écoute ?
- Le pêché de vanité, mon père, je me regarde souvent dans le miroir en pensant que je suis très belle
Le curé se penche alors et regarde attentivement la jeune fille en répondant :
- Ne vous inquiétez pas, mon enfant, ce n’est pas du tout un pêché mais c’est juste une erreur.
Trois cigognes se rencontrent dans le ciel et se demandent les unes aux autres :
- Tu vas où ?
- Hooo, je vais chez un couple qui essaye d'avoir un enfant depuis 11 ans....Je leur apporte un petit garçon.
- C'est cool !
- Et toi ?
- Je vais chez une dame qui n'a jamais eu d'enfants. Je lui apporte une petite fille !
- C'est bien, je suis sûre qu'elle va être vraiment heureuse.
Les deux premières cigognes se tournent alors vers la troisième :
- Et toi ? demandent les deux cigognes à la troisième.
- Moi ? Je vais juste là, à côté, au couvent. Je ne leur apporte jamais rien mais j'adore leur foutre la trouille...
Dov est dans une mauvaise passe niveau argent… Il ne voit pas d’autre solution que de gagner à la loterie pour se sortir de là. Il se rend à la synagogue et se met à prier pour gagner. Le jour du tirage, il attend mais il ne gagne pas. Il retourne à la synagogue et prie à nouveau en insistant sur le fait que toute sa vie, il a respecté les principes religieux, les rituels, l’alimentation et même les dons pour les associations juives.
De nouveau il attend le tirage de la loterie, mais là encore, rien ne se passe. Proche du désespoir il allait se remettre à prier lorsqu’une voix surgit de là haut dans le ciel lui dit :
- D’accord Dov, tu veux gagner à la loterie, mais peut-être que tu pourrais m’aider un peu. Va t’acheter un ticket !
Un homme vient se confesser auprès du curé de son village :
- Mon père, j'ai commis le pêché de chair.
- Avec qui mon fils ?
- Je ne peux pas vous le dire.
- Je vais vous aider mon fils. Avec la bouchère ? avec l'épicière ou la soubrette du notaire ?
- Je ne peux rien vous dire, mon père. Je pars.
En sortant, il rencontre son copain:
- D'où viens-tu ?
- De me confesser. Je n'ai pas eu l'absolution, mais j'ai eu trois bonnes adresses !!
C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...
Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !