Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Au dessous de lui se trouveun précipice de plusieurs centaines de mètres. Sentant que ses doigts commencent glisser, il hurle à plein poumons :
- Au secours ! Je suis en train de glisser. Il y a quelqu'un qui m'entend ?
Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit un petit moment, puis demande à nouveau :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?
C’est un homme marié qui va à confesse :
- Mon père, » dit-il, je m’accuse d’avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ? demande le curé.
- Hé bien voilà : avec une copine, on s’est déshabillés et on s’est frottés l’un contre l’autre. C’est tout.
- Espèce de cochon ! dit le prêtre. Te frotter, c’est comme si tu l’avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 € dans le tronc des pauvres.
Le gars s’en va dire son chapelet puis il se dirige vers le tronc de pauvres et s’apprête à sortir de l’église. Le curé l’appelle :
- Dis-donc, tu n’as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!!
- Non, mon père ! J’ai juste frotté le billet sur le tronc. Vous m’avez dit que c’était pareil que de le mettre !!!
Aujourd'hui, tout le village est en émoi… Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite !
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perché en haut du clocher de l’église.
Tout les villageois sont donc rassemblés autour de l’église pour observer cette apparition démoniaque.
Le prêtre aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l’esprit est :
- Mais comment est-il monté là-haut ?
Alors, l’une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
- Comme un taureau, mon père…
Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.
La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?
Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !
Il était temps pour le vieux Père Yves de prendre son bain du samedi soir et la jeune Sœur Anne avait préparé l'eau du bain, les serviettes et le reste du nécessaire de toilette en suivant exactement les instructions données par la vieille Sœur Rosalie. Sœur Rosalie avait également dit à Sœur Anne de ne pas regarder la nudité du Père Yves et de faire tout ce qu'il lui demanderait en priant.
Le matin suivant, Sœur Rosalie demande à Sœur Anne comment le bain de la veille s'était déroulé.
- Oh, ma Sœur ! Répond Sœur Anne les yeux rêveurs j'ai été sauvée!
- Sauvée ? Et comment ce beau miracle s'est-il produit ? demanda la vieille sœur incrédule, qui savait que le vieux Père Yves avait plus d'un tour dans son sac.
- Eh bien, lorsque le Père Yves était dans son bain, il m'a demandé de le laver et pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses jambes, à l'endroit où le Seigneur garde la Clé du Paradis. C'est ce qu'il m'a dit!
- Ah bon! Il a fait ça... Répliqua la vieille sœur, le regard froid et direct.
Sœur Anne continua :
- Oui, et le Père Yves m'a dit que si la Clé du Paradis fonctionnait avec ma serrure, les portes des Cieux seraient ouvertes pour moi et je serais assurée d'être sauvée; j'aurais ainsi la paix éternelle. Ensuite le Père Yves a guidé sa Clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui? dit la vieille sœur encore plus froidement.
- Au début, c'était très douloureux, mais le Père Yves a dit que le chemin de la rédemption était souvent rempli de douleur, mais que la Gloire de Dieu remplirait bientôt mon cœur avec extase. Et c'est arrivé ! C'était si bon d'être sauvée !
La vieille sœur fut choquée et s'exclama :
- Le vieil escroc ! Il m'avait dit que c'était la Trompette de l'Ange Gabriel et ça fait 40 ans qu'il me fait souffler dedans !
A la cantine de l’entreprise, plusieurs employées discutent sur le fait de savoir si une femme, lorsqu’elle a un bébé, doit s’arrêter de travailler ou non.
- Moi, dit l’une, je pense qu’un petit enfant a besoin de la présence de sa mère. Alors, priorité au gosse…
- Pas d’accord ! fait une autre. Dès qu’on peut reprendre le boulot, il faut le faire si on en a envie, ça ne pose aucun problème à l’enfant. Regardez l’exemple de la Vierge Marie…
- Mais t’es malade ! La Vierge Marie n’a jamais travaillé ! s’exclament les autres.
- Vous avez tort, les filles ! C’est écrit dans l’Évangile : elle a mis son fils à la crèche.