Blague : Tester sa foi


Tester sa foi - Religion - 04/07/2014

Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglacée. Au dessous de lui se trouveun précipice de plusieurs centaines de mètres. Sentant que ses doigts commencent glisser, il hurle à plein poumons :
- Au secours ! Je suis en train de glisser. Il y a quelqu'un qui m'entend ?

Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains, un ange te rattrapera.
L'alpiniste réfléchit un petit moment, puis demande à nouveau :
- Il n'y aurait pas quelqu'un d'autre ?

D'autres blagues pour la catégorie Religion

La guerre est finie - Religion - 30/05/2013

Un homme va au confessionnal et dit:
- Mon Père, j'ai fauté pendant la seconde guerre mondiale, j'ai caché un Juif dans ma cave.

Le curé répond:
- Mais non mon fils, au contraire, c'est une bonne action.
- Oui mais, mon Père, je lui faisais payer 6000 Francs par mois de loyer !
- Mon fils vous avez sauvé la vie d'un homme, Dieu vous pardonnera malgré tout.
- Oui mais, mon Père, je ne lui ai pas encore dit que la guerre était finie !

Un rabbin et un prêtre entrent en collision lors d'un accident de voiture. Les deux voitures sont complètement démolies mais, curieusement, aucun des deux hommes n'est blessé. Après que chacun se soit extirpé de sa voiture, le rabbin voit la petite croix argentée sur le revers de la veste du prêtre et lui dit :
- Ah vous êtes prêtre. Je suis rabbin. Regardez nos voitures. Il n'en reste rien, mais nous ne sommes pas blessés. Ce doit être un signe du tout-puissant. Dieu a du vouloir que nous nous rencontrions, devenions amis et vivions en paix pour le reste de nos jours.
- Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce doit être un signe de Dieu.

Le rabbin poursuit :
- Regardez. C'est encore un miracle. Ma voiture est en morceaux, mais cette excellente bouteille de vin d'Israël est intacte. Dieu veut certainement que nous buvions ce vin et célébrions notre bonne chance.

Il ouvre la bouteille et la tend au prêtre. Le prêtre est d'accord et en boit quelques grosses gorgées (l'émotion, la chaleur), puis rend la bouteille au rabbin. Le rabbin prend la bouteille, la rebouche puis la rend au prêtre.

Le prêtre demande :
- Vous n'en buvez pas ?
Le rabbin répond :
- Non... Je crois que je vais attendre la police !


Un évêque, un curé et une bonne sœur sont dans le train en direction de Lourdes pour le pèlerinage diocésain. Le trajet est long et ils commencent à s’ennuyer. L’évêque, un peu joueur, dit :
- Si on faisait un concours de mots croisés ? Je vois qu’on lit tous le même journal, «La Croix». Le gagnant aura droit à une gourde d’eau de Lourdes !

Tout le monde est d’accord et chacun commence sa grille. Au bout de 15 minutes, l'évêque s'écrie :
- Ça y est j'ai fini ! C’était vraiment facile
La bonne sœur, 5 minutes plus tard s’exclame à son tour :
- J'ai fini moi aussi, mais ce n'était pas évident !!

Dix minutes plus tard, le curé se gratte toujours la tête, ça coince. Pas facile cette grille. L'évêque vient à son secours :
- Mais qu'est-ce qui vous embête, curé ?
- Ben, c’est le 3 horizontal ... j'ai bien la deuxième lettre, le "O", la troisième le "U", la quatrième le "I", ensuite "L", "L", "E" et "S" ...  mais je ne vois pas du tout. Je pense à nouilles, bouilles, fouilles, mouilles, mais ça ne ne correspond pas à la définition.
- Voyons ! curé ! la définition ... "Sont vides quand le coup est tiré" .... mais c'est évident, ce sont les douilles, bien sûr !
Là une petite voix :
- Quelqu'un a une gomme ?

Le premier sermon - Religion - 24/01/2013

Un jeune curé, très angoissé, est incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon. Il va voir l'archevêque le lendemain et lui demande quelques conseils pour être à la hauteur, au sermon du dimanche suivant.

L'archevêque lui conseille de se verser quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau pour se sentir plus détendu.

Le dimanche suivant, le jeune prêtre suit le conseil et réussit à parler sans être paralysé par le trac. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'archevêque, ainsi rédigée :

Mon fils, la prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau et non quelques gouttes d'eau dans la bouteille de vodka.

D'autre part, je tiens à vous faire-part des quelques observations suivantes, afin que vous puissiez vous améliorer encore un peu lors de vos prochains prêches :

1 - Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.

2 - Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et surtout, évitez de l'embrasser en la serrant étroitement dans vos bras.

3 - Il y a 10 commandements et non pas 12.

4 - Les apôtres étaient 12 et non pas 7, et aucun n'était nain.

5 - Nous ne parlons pas de Jésus-Christ et ses apôtres comme de "J.-C. & co."

6 - Nous ne nous référons pas à Judas comme à "ce fils de pu..."

7 - Vous ne devez pas parler du Pape en disant "le Parrain."

8 - Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus.

9 - Les murailles qui se sont effondrées au septième jour ne se trouvaient pas à Mexico, mais à Jéricho.

10 - L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraîchir la nuque.

11 - Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel.

12 - Ponce Pilate a dit "vos histoires, je m'en lave les mains" et non" vos conneries, je m'en bats les couilles."

13 - Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe.

14 - Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire scoudre chez les papous."

15 - L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église.

16 - L'homme assis près de l'autel et que vous avez qualifié de "vieux déviant" et " le travelo en jupe", c'était moi.

Sincèrement, l'Archevêque.

P.-S. : Jésus n'a pas été fusillé, mais crucifié.

Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables  qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.

La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !