La maîtresse explique :
- Louis XVI a été guillotiné pendant la Révolution.
Aurélie, dis-moi qu’elles en ont été les conséquences ?
- Ben, il est mort.
Une mère se promène avec son fils dans les rues de sa ville. Elle rencontre une de ses amies, une dame très jolie, et elle demande à son fils de l’embrasser pour lui dire bonjour. Son fils qui s’appelle Samuel s’écrit alors :
- Non, maman je n’embrasserais pas la dame !
- Samuel, veux-tu l’embrasser ! c’est un ordre !
- Non, maman, je ne veux pas !
- Mais pourquoi refuses-tu d’embrasser cette dame ?
- Ben, c’est juste que papa a voulu l’embrasser hier et la dame lui a donné une paire de claques.
C’est la maîtresse de Jacques qui lui demande :
- Jacques à quoi servent les poules ?
- A donner des œufs madame l’institutrice.
- Et à quoi servent les moutons ?
- A donner de la laine madame l’institutrice.
- Et à quoi sert la vache ?
- A donner des devoirs madame l’institutrice !!!
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
Magali regarde un mille-feuilles qui coûte 4 euros.
Elle entre et dit à la boulangère :
- Je voudrais 500 feuilles, parce que je n’ai que 2 euros.
Un jeune homme venait tout juste d’obtenir son permis de conduire.
Il demande donc à son père s’ils pouvaient discuter ensemble de l’utilisation de la voiture familiale…
Son père l’amène dans son bureau et lui propose le marché suivant :
- Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux. Ensuite, nous parlerons de la voiture.
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l’amène dans son bureau. Le père ne tarde pas à prendre la parole :
- Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l’école; tu t’es concentré sur la bible plus que je ne l’aurais cru, mais tu ne t’es pas fait couper les cheveux.
Le jeune réplique :
- Tu sais, papa, j’ai réfléchi à cela… Samson avait les cheveux longs… Moïse avait les cheveux longs… Noé avait les cheveux longs… et Jésus avait les cheveux longs.
Et du tac au tac, le père réplique :
- Et ils se déplaçaient à pied !