La maîtresse explique :
- Louis XVI a été guillotiné pendant la Révolution.
Aurélie, dis-moi qu’elles en ont été les conséquences ?
- Ben, il est mort.
C’est un russe, un suisse, un autrichien, un anglais et un mexicain qui vont en Chine. Le russe et le suisse vont dans un restaurant et demande du riz. Ils mangent et ils ne trouve pas ça bon, ils le jettent par la fenêtre.
En sortant du restaurant ils voient trois enfants pleurer. Ils leur demandent :
- Pourquoi pleurer-vous ?
- Nous avons reçu un bol de riz sur la tête.
Maintenant,c’est l'autrichien et l'anglais qui vont dans un restaurant et demandent des nouilles. Ils n’aiment pas les nouilles et les jettent par la fenêtre.
Lorsqu'ils se retrouvent dans la rue, ils entendent un enfant pleurer.
- Pourquoi pleures-tu ?
- J’ai reçu des nouilles sur ma tête.
Le mexicain va dans le restaurant et jette une bombe par la fenêtre. Il voit un enfant rire.
- Pourquoi ris-tu ?
- Parce que quand j’ai péter la maison d'à côté a explosé.
Un fils demande à son père :
- Dis papa qu'est ce que ça fait d'avoir le meilleur fils du monde ?
Le père répond :
- Ben je sais pas... Demande à ton grand-père !
En arrivant de l'école, le jeune Luis va voir son père pour avoir des explications sur sa leçon d'histoire de l'après-midi :
- Papa, comment commencent les guerres?
- Eh bien, mon garçon, imaginons que les États-Unis et l'Afghanistan ont une divergence d'opinion...
- Un moment, intervient la maman. Pourquoi prends-tu des Talibans et des Américains comme exemple ? Après ça Luis va raconter des choses à l'école et il va se mettre plein de gens à dos.
- Voyons donc, ma chérie ! Il faut raconter les choses telles qu'elles sont dans la réalité.
- Non, non et non. Tu simplifies toujours trop les choses et tu vas nous amener des problèmes.
- Écoute bien, c'est juste un exemple...
- C'est à toi de m'écouter : c'est une vraie honte de raconter des histoires comme ça. Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tais-toi !
Et la mère s'en va, contrariée.
- Papa, intervient Luis, je crois que j'ai compris maintenant comment les guerres débutent.
Théo rentre à la maison pour souper, après avoir passé tout le samedi après-midi dehors. Sa maman lui demande ce qu’il a fait de beau tout l’après-midi.
- J’ai d’abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis chez eux, alors j’ai été voir ma copine Marina. On s’est promis qu’on allait se marier !
La maman trouve son petit Théo adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue :
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage ?
Théo répond :
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Marina récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa qui assiste à la conversation demande :
- Ah oui, c’est bien ! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Marina et toi avez un petit bébé ?
Et Théo :
- Et bien… Jusqu’ici, on a toujours eu de la chance…
A l'école primaire, l'instituteur demande :
- Qu’est-ce qui est le plus près, le Brésil ou la lune ?
Le petit Alain lève le doigt et répond :
- La lune bien sûr !
L'instituteur lui demande de préciser :
- Comment peux-tu penser ça ?
Yves explique alors son raisonnement :
- Et bien… la lune on peut la voir d’ici, le Brésil non !