Blague : Mon père, je suis trop belle


Une jeune fille arrive au confessionnal et s’installe. Se penchant légèrement, elle confie au prêtre :
- Mon père, pardonnez-moi, car j’ai pêché.
- Quelle sorte de pêché avez-vous commis mon enfant, dites moi, je suis à votre écoute ?
- Le pêché de vanité, mon père, je me regarde souvent dans le miroir en pensant que je suis très belle

Le curé se penche alors et regarde attentivement la jeune fille en répondant :
- Ne vous inquiétez pas, mon enfant, ce n’est pas du tout un pêché mais c’est juste une erreur.

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Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l'autre de 10 ans, de vrais garnements. Ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups imaginables  qui avaient eu lieu dans leur petit patelin. Chaque fois que quelque chose d'anormal se passait dans le patelin, les habitants savaient qui étaient les responsables : on les accusait.

La mère les avait punis, grondés, avait discuté avec eux mais c'était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
- Qu'est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner nos deux chenapans ?
Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois. Donc le plus jeune se présenta au presbytère le matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au petit :
- Où est Dieu? Aucune réponse.
Le curé répéta :
- Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il?
Toujours le silence. Le curé, exaspéré par le silence du jeune, lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
- Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s'arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras, le tira jusque dans la penderie et referma la porte. À bout de souffle, il lui dit :
- Là on est mal barrés ! Ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c'est nous qui avons fait le coup !

Ce mercredi matin, c’est le catéchisme. Comme nous sommes début Avril, et à l’approche de Pâques, le catéchumène de service qui fait le catéchisme a décidé de faire réfléchir tout son petit monde sur Jésus.

Alors la question posée est : Puisque le Bon Dieu a ressuscité d’entre les morts le troisième jour, où se trouve-t-il maintenant ?

Le petit Martin lève la main et dit : – Le Bon Dieu est au Paradis

La petite Elsa dit : – Le Bon Dieu est dans mon cœur

Le petit Toto tout énervé (comme d’habitude) lève la main, se lève et crie : – Moi je sais ! Moi je sais! Le Bon Dieu est dans notre salle de bains !!!

Toute la petite assemblée se tait, regarde le catéchumène pour savoir si c’est la bonne réponse… Mais le catéchumène est complètement halluciné par la réponse de Toto. Après quelques secondes, il reprend ses esprits et demande à Toto pourquoi il pense que le Bon Dieu est dans sa salle de bains.

Toto répond : – Parce que tous les matins, mon père se lève, va à la porte de la salle de bains et frappe plusieurs coups dedans en criant : BON DIEU, T’ES ENCORE LÀ ?!!!


Un homme vient se confesser auprès du curé de son village :
- Mon père, j'ai commis le pêché de chair.
- Avec qui mon fils ?
- Je ne peux pas vous le dire.
- Je vais vous aider mon fils. Avec la bouchère ? avec l'épicière ou la soubrette du notaire ?
- Je ne peux rien vous dire, mon père. Je pars.

En sortant, il rencontre son copain:
- D'où viens-tu ?
- De me confesser. Je n'ai pas eu l'absolution, mais j'ai eu trois bonnes adresses !!

Un évêque, un curé et une bonne sœur sont dans le train en direction de Lourdes pour le pèlerinage diocésain. Le trajet est long et ils commencent à s’ennuyer. L’évêque, un peu joueur, dit :
- Si on faisait un concours de mots croisés ? Je vois qu’on lit tous le même journal, «La Croix». Le gagnant aura droit à une gourde d’eau de Lourdes !

Tout le monde est d’accord et chacun commence sa grille. Au bout de 15 minutes, l'évêque s'écrie :
- Ça y est j'ai fini ! C’était vraiment facile
La bonne sœur, 5 minutes plus tard s’exclame à son tour :
- J'ai fini moi aussi, mais ce n'était pas évident !!

Dix minutes plus tard, le curé se gratte toujours la tête, ça coince. Pas facile cette grille. L'évêque vient à son secours :
- Mais qu'est-ce qui vous embête, curé ?
- Ben, c’est le 3 horizontal ... j'ai bien la deuxième lettre, le "O", la troisième le "U", la quatrième le "I", ensuite "L", "L", "E" et "S" ...  mais je ne vois pas du tout. Je pense à nouilles, bouilles, fouilles, mouilles, mais ça ne ne correspond pas à la définition.
- Voyons ! curé ! la définition ... "Sont vides quand le coup est tiré" .... mais c'est évident, ce sont les douilles, bien sûr !
Là une petite voix :
- Quelqu'un a une gomme ?

- Ma parole, Joseph, je t’assure, le noir, ce n’est pas une couleur !
- Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur !
- Non ! Non ! Non ! Joseph, ce n’est pas possible, le noir, c’est noir, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
- Écoute, Dove, on va voir le Rabbin, lui, il saura.

Et les deux amis vont voir le Rabbin.

- Rabbi, Rabbi ! Dis-lui, à Dove, que le noir c’est une couleur !
- Ma parole ! hurle le Rabbin, taisez-vous ! Bien sûr que le noir, c’est une couleur !
- Le noir ... Une couleur ?
- Eh oui ! Le noir, c’est une couleur !

Joseph et Dove repartent.

- Tu vois Dove, le noir, c’est une couleur !
 - Eh oui ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, ce n’est pas une couleur !
- Aïe, aïe, Dove! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur !
- Ah non, sur ma mère ! Le blanc, ce n’est pas une couleur, c’est blanc !
- Viens, Dove, on retourne voir le Rabbin.

- Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est une couleur !
- Ma parole, mes enfants ! Le blanc..., le blanc..., eh oui, le blanc c’est une couleur !

Joseph et Simon repartent.

- Bon, Joseph, tu avais raison, le blanc, c’est une couleur !
- Alors tu vois, Dove, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur !