Blague : Mon père, je suis trop belle


Une jeune fille arrive au confessionnal et s’installe. Se penchant légèrement, elle confie au prêtre :
- Mon père, pardonnez-moi, car j’ai pêché.
- Quelle sorte de pêché avez-vous commis mon enfant, dites moi, je suis à votre écoute ?
- Le pêché de vanité, mon père, je me regarde souvent dans le miroir en pensant que je suis très belle

Le curé se penche alors et regarde attentivement la jeune fille en répondant :
- Ne vous inquiétez pas, mon enfant, ce n’est pas du tout un pêché mais c’est juste une erreur.

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A Dallas dans le Texas, un pauvre gars qui a été amené inconscient aux urgences de l'hôpital des Sœurs de la Charité Bien Ordonnée sort enfin de la salle d'opération.

La religieuse qui le réveille lui demande:
- Avez-vous une assurance-maladie ?
- Non !
- Avez-vous de l'argent pour payer vos soins ?
- Non !
- Avez-vous de la famille qui pourrait prendre en charge les frais médicaux ?
- Ah ! J'ai juste une sœur qui est au Mexique. C'est une pauvre petite religieuse comme vous...
- Mais, monsieur, aucune religieuse n'est pauvre ! Nous sommes même riches car nous sommes les épouses du Seigneur !

Et le gars lui répond...
- Eh ben... Dans cas-là, vous enverrez la facture à mon beau-frère !!!

C'est un vieux monsieur qui va se confesser pour la première fois depuis de très nombreuses années. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence :
- Allez-y mon fils. Confessez vos péchés...
- Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre de 39-45 j'ai reçu la visite dans la ferme d'une jeune fille traquée qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver.
- Mais c'est très bien ça ! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille...
- Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... si vous voyez ce que je veux dire...

Le curé réfléchit une minute puis reprend :
- Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique...
- Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une dernière question ?
- Mais bien sûr, mon fils.
- Est-ce que je dois lui dire maintenant que la guerre est terminée !


Jésus décide d'aller faire un tour au paradis afin de retrouver Joseph, son père qu'il n'a pas revu depuis sa crucifixion. Jésus va de nuage en nuage quand soudain il aperçoit un petit vieux assis tranquillement en train de sculpter un morceau de bois. Jésus s'approche alors du petit vieux et lui dit :
- Bonjour, c'est joli ce que vous faites, était-ce votre métier sur Terre de sculpter du bois ?
- Oui, j'étais charpentier.
- Ah... et aviez-vous des enfants ?
- Oui, j'ai eu un fils sans avoir pour autant fécondé une femme. Mon fils a eu une destinée extraordinaire et il est encore très connu sur Terre.

En entendant ces paroles Jésus a les larmes qui lui montent aux yeux. Il met la main sur l'épaule du petit vieux et lui dit avec émotion :
- Papa !
Et le petit vieux répond :
- Pinocchio !!!

Il était temps pour le vieux Père Yves de prendre son bain du samedi soir et la jeune Sœur Anne avait préparé l'eau du bain, les serviettes et  le reste du nécessaire de toilette en suivant exactement les instructions données par la vieille Sœur Rosalie. Sœur Rosalie avait également dit à Sœur Anne de ne pas regarder la nudité du Père Yves et de faire tout ce qu'il lui demanderait en priant.

Le matin suivant, Sœur Rosalie demande à Sœur Anne comment le bain de la veille s'était déroulé.
- Oh, ma Sœur ! Répond Sœur Anne les yeux rêveurs j'ai été sauvée!
- Sauvée ? Et comment ce beau miracle s'est-il produit ? demanda la vieille sœur incrédule, qui savait que le vieux Père Yves avait plus d'un tour dans son sac.
- Eh bien, lorsque le Père Yves était dans son bain, il m'a demandé de le laver et pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses jambes, à l'endroit où le Seigneur garde la Clé du Paradis. C'est ce qu'il m'a dit!
- Ah bon! Il a fait ça... Répliqua la vieille sœur, le regard froid et direct.

Sœur Anne continua :
- Oui, et le Père Yves m'a dit que si la Clé du Paradis fonctionnait avec ma serrure, les portes des Cieux seraient ouvertes pour moi et je serais assurée d'être sauvée; j'aurais ainsi la paix éternelle. Ensuite le Père Yves a guidé sa Clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui? dit la vieille sœur encore plus froidement.
- Au début, c'était très douloureux, mais le Père Yves a dit que le chemin de la rédemption était souvent rempli de douleur, mais que la Gloire de Dieu remplirait bientôt mon cœur avec extase. Et c'est arrivé ! C'était si bon d'être sauvée !

La vieille sœur fut choquée et s'exclama :
- Le vieil escroc ! Il m'avait dit que c'était la Trompette de l'Ange Gabriel et ça fait 40 ans qu'il me fait souffler dedans !

Un prêtre dit à son copain rabbin :

- J'ai un truc pour manger gratuit...
- Super ! Dis-moi comment tu fais ?
- Je vais au restaurant, assez tard, je commande entrée, plat de résistance, fromages, dessert, et ensuite je prends mon temps avec un café, un cognac et un bon cigare, et j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand presque toutes les chaises sont déjà sur les tables, le garçon vient vers moi pour me demander s'il peut encaisser; alors je lui réponds que j'ai déjà payé à son collègue qui est parti ! Et le tour est joué !

Le rabbin lui demande :
- Génial ! on essaie demain ?
- Ok

Le lendemain les deux compères vont au restaurant : entrée, plat de résistance fromage etc... Le moment de la fermeture arrive, le garçon demande s'il peut encaisser, le prêtre lui répond :
- Désolé, mais on a déjà payé l'addition à votre collègue qui est parti...

Et le rabbin rajoute :
- Et puis d'ailleurs j'aimerais bien qu'on nous rendent notre monnaie…