Une petite fille demande à son grand-père :
- Papy, pourquoi t'as trois paires de lunettes ?
- Ben la première, c'est pour voir de près, et la deuxième c'est pour voir de loin.
- Oui, mais la troisième ?
- Ah ben, celle-là, c'est pour chercher les deux autres.
Un couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s'étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n'était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu'ils avaient partagé, sur lequel René avait gravé : « Je t'aime, Thérèse. »
En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Thérèse le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l'ouvrit et compta... Il y avait cinquante mille euros dans le sac !
René déclara :
- Nous devons le rendre.
- Qui trouve garde, lui répondit Thérèse. Elle remit l'argent dans le sac et le cacha dans le grenier.
Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte. Un policier se mit à questionner le couple sur la disparition d'un sac de billets :
- Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d'un fourgon blindé hier ?
- Non, rétorqua sèchement Thérèse.
- Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier, la coupa René.
- Ne le croyez pas, il est sénile, continua Thérèse.
Les agents se sont alors tournés vers René et lui ont demandé :
- Voulez-vous nous raconter l'histoire depuis le début.
- Bien ! poursuivit René, Thérèse et moi revenions de l’école, hier, quand...
Le premier agent se tourna vers son collègue et lui dit :
- Viens on s'en va !
Un paysan et son jeune fils visitaient un centre commercial. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu’ils voyaient, et plus particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s’ouvrir en deux et se refermer.
Le petit garçon demanda :
- C’est quoi, Père ?
Le père qui n'avait jamais vu un ascenseur auparavant, répondit :
- Fils, je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c’est.
Alors que le petit garçon et son père regardaient avec admiration. Une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu’aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s’ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuèrent de regarder jusqu’à ce que les chiffres se mettent à défiler dans l’ordre inverse. Les murs s’ouvrirent à nouveau et une très belle jeune femme de 25 ans sortit. Alors, le père murmura à son fils :
- Va chercher ta mère !
Une vieille femme de 90 ans avait décidé qu'elle en avait vu assez et fait assez dans ce monde. Il était temps pour elle de partir.
Mais sa santé était encore bonne, et il ne fallait pas compter sur le destin. Aussi, elle s'était résolu à mettre elle-même fin à ses jours. Parmi toutes les méthodes envisagées, elle avait retenu l'arme à feu. Le pistolet de son défunt mari pourrait enfin servir à quelque chose.
À ce stade de ses résolutions, elle se dit: "Je n'oserais jamais me tirer une balle dans la tête. Je vais plutôt me tirer une balle dans le cœur". Mais problème, où était exactement le cœur ? Comment être certaine de ne pas se rater ?
Alors, innocemment, elle appela son médecin par téléphone pour lui demander quel était l'emplacement exact de l'organe. "Votre coeur est situé environ 5 centimètres sous votre sein gauche" lui dit-il.
Le lendemain, la pauvre veille était admise à l'hôpital pour plaie par balle dans le genou gauche
Notre kiné qui êtes osseux,
Que nos articulations soient certifiées,
Que notre squelette tienne,
Que nos os emboités soient fermes
Sur la terre comme ossuaire.
Donnez-nous aujourd’hui nos massages quotidiens.
Pardonnez nous nos exigences
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont chiropractés.
Ne nous laissez pas succomber à la décalcification,
Mais délivrez-nous du mal de dos,
Maintenant et Alzheimer de notre mort.
Abdomen.
Une vieille femme d’environ 80 ans, va chez son médecin. Cela fait maintenant plus de 10 ans que son mari est décédé, et il lui arrive de retrouver des sensations qui lui rappellent sa jeunesse. Arrivée dans son cabinet, elle explique au docteur qu’elle a des orgasmes répétitifs.
Après l’avoir longtemps ausculté le médecin lui dit :
- OK, je vois que vous avez un abcès sur votre clitoris.
- Ah d’accord, c’est à cause de cet abcès alors.
- Non non, c’est à cause de l’asticot qui tourne autour.