Blague : Les pilotes d'avion aveugles

Les passagers d'un avion sont tous assis à leur place. Mais, au moment du départ, les pilotes ne sont pas encore arrivés. Au bout d'une demi-heure d'attente, ils arrivent et passent entre les sièges avec des lunettes foncées, des cannes blanches et un chien.

Plusieurs passagers s'étonnent et rient nerveusement à la pensée que ce sont des aveugles. Les moteurs démarrent, l'avion prend de la vitesse sur la piste, va de plus en plus vite, mais ne semble pas décoller. Les passagers regardent par la fenêtre et réalisent que l'avion se dirige tout droit vers un lac.

L'avion roule maintenant très vite, et plusieurs passagers réalisent qu'ils vont peut-être plonger dans le lac. Ils crient, et à ce moment là, l'avion décolle tout doucement.

Remis de leurs émotions, ils rient et se sentent stupides de leur peur. Dans la cabine de pilotage, l'un des pilotes tâte le tableau de bord et trouve le bouton du pilote automatique, il dit ensuite au copilote :
- Tu sais ce qui me fait peur ?
- Non ?
- Un de ces jours, ils vont crier trop tard et on va tous mourir.

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Partie 5 des réflexions :

Ma femme peut pas me quitter, je suis jamais là !

Il a perdu son taxi parce qu'il buvait trop, maintenant il est chauffeur de car en Bretagne.

Je n'achète rien quand c'est fabriqué par des enfants du tiers-monde, ça se casse tout de suite.

Je suis chômeur occasionnel et en ce moment c'est l'occasion.

C’est toujours les cons qui l’emportent. Question de surnombre.

Le naturisme, sur le dépliant c'est des jeunes filles à poil sur la plage mais quand tu y es, c'est que des retraités de la SNCF.

Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet.

Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.

Une journée sans voiture ! T'as vu le bordel ? Des embouteillages partout ! Dans ce cas-là qu'ils fassent une journée sans pognon !

L’intelligence artificielle n’a aucune chance en face de la stupidité naturelle.

 

Isabelle Weber - Inclassable - 25/03/2014

L'histoire se passe dans une caserne de l'armée de terre, le matin à l'appel :
- Franck Manko : "présent"
- Marc Senim : "présent"
- Isabelle Weber : "présent".

Le gradé intrigué demande :
- Isabelle Weber, sortez du rang.

Un grand type s'avance, 1m95, 120 kilos, tatoué, portant la barbe. Le gradé poursuit :
- Comment cela se fait-il que vous vous appeliez Isabelle ?
- Yop, la faute de mon papa ! A la marie, ils ont demandé comment s'appelait son fils et il a répondu avec l'accent alsacien :
- Y s'appelle Weber.

Chaque jour, les sept nains mineurs doivent traverser un champ pour accéder à leur mine. Le propriétaire du champ, un fermier, est mécontent de ce perpétuel va et vient sur sa propriété. Il installe des grilles tout autour de son champ pour empêcher le passage des nains. Le lendemain, les mineurs contournent le champ pour aller creuser leurs galeries.

Quelques jours plus tard le fermier est arrêté par la police. Pourquoi ?
- Parce qu'il y a détournement de mineurs.

 

Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de sa pigeot crève. Tahar se range alors sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer sa roue. Soudain, Djamel, lui aussi dans sa pigeot, arrive à sa hauteur et freine en catastrophe.

Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche et fracasse le pare-brise de la voiture de Tahar...

Tahar, consterné s'écrie : Mi, kis ti fou ? Djamel lui répond :

Toi, ti prends les roues. Moi, ji prends la radio !!!!

.......... De là, le proverbe : "Mieux vaut Tahar que Djamel"

C'est l'histoire d'un vieux fermier avec sa vache, qui font du stop au bord de la nationale. Un homme s'arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande :
- Et votre vache ?
- Ne vous inquiétez pas, on va l'accrocher derrière ; elle a l'habitude de suivre.

La voiture démarre, le trajet commence tranquillement. A 40 km/h , la vache suit en trottinant. Le conducteur accélère alors un peu jusqu'à 60 km/h. La vache suit toujours. A 80 km/h, la vache est toujours là sans problème apparent. Le conducteur commence à s'énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu'aux limites de sa voiture. À 160 km/h , le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s'adresse au paysan :
- Elle fatigue, votre vache ; elle tire la langue.
- De quel côté ?
- Euh ? A gauche.
- Alors, c'est qu'elle veut doubler !